Image par défaut

Pourquoi le stade Michelin va vivre un samedi après-midi historique

Pourquoi le stade Michelin va vivre un samedi après-midi historique

Le samedi 21 mars 2026 à 1:01 par David Demri

Ne ratez plus aucune actu du RCT

Publicité

Ce samedi, le stade Marcel-Michelin se transforme en une véritable fourmilière. Pour la deuxième fois consécutive, l’antre des Jaune et Bleu enchaîne deux rencontres de haut niveau : le choc de Top 14 contre le MHR (14h30), suivi de l’affiche d’Élite 1 opposant les ASM Romagnat aux Montpelliéraines (16h45).

Un marathon ovale qui impose une gymnastique complexe en coulisses.

La Montagne raconte le gros casse-tête concernant l’organisation de cette journée intense.

Un casse-tête organisationnel en 15 minutes

Le plus grand défi pour Lilian Queroux, référent stade de l’ASM, réside dans l’« entre-deux matchs ». Dès le coup de sifflet final des hommes, le personnel n’a que 15 minutes pour transformer le stade :

  • Signalétique : Changement des protections de poteaux, des drapeaux de corner et des panneaux publicitaires dans les angles.

  • Protocole : Passage d’un cahier des charges LNR (Ligue Nationale de Rugby) à un cahier des charges FFR (Fédération Française de Rugby).

  • Gestion des flux : Croisement des joueurs sortants et des joueuses entrant pour l’échauffement.

« Au-delà de devoir être vigilant sur un temps plus long, ce qui change de d’habitude, c’est qu’il s’agit d’une organisation tripartite. […] Cela fait donc deux cahiers des charges à respecter », explique Lilian Queroux.

Le défi Canal+ : 3 heures de direct pour Marjorie Mayans

Côté diffusion, l’ex-internationale Marjorie Mayans est en première ligne. La consultante enchaîne les deux rencontres aux commentaires, ce qui exige une préparation titanesque en amont.

  • Double concentration : Plus de trois heures de direct consécutives.

  • Data et stats : Un travail de recherche complexe, particulièrement pour l’Élite 1 où les informations sont moins accessibles.

  • Vigilance technique : Vérifier que l’habillage graphique et le trombinoscope correspondent bien aux joueuses, les équipes techniques étant parfois moins familières avec les effectifs féminins.

« Le temps de concentration est multiplié par deux et c’est vrai que parfois, si le rythme des matchs est un peu moins soutenu, on a plus de mal à mettre de l’énergie », confie la consultante.

Une technique identique pour tous

Signe d’une volonté de parité dans la qualité de production, les deux matchs bénéficient du même dispositif technique avec 10 caméras.

Seuls les détails changent : les bonnettes des micros sont remplacées et l’habillage des écrans géants est entièrement mis à jour pour basculer de l’univers Top 14 à celui de l’Élite 1.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

0 Commentaire