Racing 92 : « On s’est fait taper sur les doigts à la mi-temps », Patrice Collazo a poussé sa gueulante
Racing 92 : « On s’est fait taper sur les doigts à la mi-temps », Patrice Collazo a poussé sa gueulante
Le samedi 25 avril 2026 à 20:22 par David Demri
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Sans surprise, le Racing 92 a humilié Montauban à Sapiac, sur le score de 59 à 10.
Un match à sens unique pour les Franciliens, face à une équipe qui sombre depuis le début de la saison.
Interrogé par Midi Olympique, Max Spring savoure cette victoire bonifiée. Extrait:
L’essentiel, c’était de venir chercher la victoire ici et de venir avec un point de bonus offensif. C’est chose faite parce qu’on a mis les ingrédients qu’il fallait. On a marqué sur les ballons de turnover, on a vite scoré et on peut dire que l’essentiel est au moins assuré.
Olivier Azam l’a dit, c’est une de nos forces, on est une équipe assez physique mais quand le ballon arrive sur les ailes… On a des ailiers qui vont vite et qui sont très bons dans les duels. Aujourd’hui, on a su marquer quand il fallait.
Il apprécie de pouvoir jouer aux côtés de joueurs très puissants comme Tuisova. Extrait:
Oui, c’est vrai que sur les ailes, au centre, il y a du monde partout ! Quand tu leur donnes le ballon, tu es rarement déçu donc ça donne de la confiance. Dans mon jeu j’aime bien mettre de l’avancée, dans un autre registre que Josua Tuisova (rires). Mais c’est vrai qu’on est plus libre de tenter des choses quand on sait qu’ils sont au soutien.
Il précise cependant que les joueurs se sont faits taper sur les doigts à la mi-temps, par Patrice Collazo. Extrait:
Je ne sais pas parce qu’on s’est quand même fait taper sur les doigts à la mi-temps. En fait, c’était un peu trop désorganisé et c’est vrai que quand tu marques un, deux, trois essais au final, tu penses plus vraiment à faire des rucks et c’est quand même l’essentiel pour créer une ligne de hors-jeu et jouer derrière. Comme on dominait les collisions, on attendait tous le ballon sans vouloir faire de ruck… En deuxième mi-temps on a fait des choses quand même un petit peu plus simples et on s’est facilité la tâche.
Si on veut être perfectionniste, le but, c’est d’être constants sur 80 minutes. C’est à ça qu’on reconnaît les grandes équipes.
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