Salaires : « Si vous faites la liste des joueurs toulonnais il y a dix ans et ceux de l’UBB aujourd’hui… »
Salaires : « Si vous faites la liste des joueurs toulonnais il y a dix ans et ceux de l’UBB aujourd’hui… »
Le jeudi 7 mai 2026 à 10:46 par David Demri
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Le Top 14 change de visage. Longtemps considéré comme le championnat le plus attractif financièrement, il doit aujourd’hui composer avec des règles strictes et des budgets plus serrés.
Cet été, le marché des transferts s’annonce très calme.
Contrairement aux autres saisons, aucune grosse star n’effectuera son arrivée en Top 14 cet été.
Le plus gros recrutement effectué ? C’est probablement la signature du trois-quarts centre international Italien Tommaso Menoncello, lequel s’est engagé en faveur du Stade Toulousain pour les saisons à venir.
Une époque révolue
Pour Laurent Quaglia, la transformation est radicale.
L’agent de joueurs s’est confié dans les colonnes de L’équipe :
« Les clubs ne peuvent plus se permettre d’avoir le fameux joueur du président et d’offrir 600, 700 ou 800 000 euros nets comme avant. Si vous faites la liste des joueurs toulonnais qui jouaient la finale de Coupe d’Europe il y a dix ans et ceux de l’UBB aujourd’hui, vous seriez surpris par les tarifs. Ça n’a plus rien à voir. »
Un changement de modèle qui touche directement le marché.
Des clubs contraints
Le salary cap, désormais au cœur des stratégies, oblige les équipes à faire des choix. Fini les folies, place à la gestion.
Les effectifs sont plus équilibrés, mais les opportunités se réduisent pour certains profils.
Même les plus petits salaires sont en danger comme le confirme Laurent Quaglia :
« Ce sont souvent des doublures ou des triplures. Et pour un troisième choix, les clubs préfèrent faire confiance à un joueur du centre de formation et garder du budget de sécurité pour les jokers médicaux. Comme chaque année, certains vont devoir descendre en Pro D2 ou en Nationale, avec forcément, une rémunération moindre. »
Vous l’avez compris : l’heure est à la gestion des finances, en Top 14.
8 Commentaires


A part Toulouse évidemment
Sauf qu’à l’époque, la plupart des joueurs avait la majeure partie de leur rémunération qui était composée de primes de résultats. Donc le club ne dépensait pas l’argent qu’il n’avait pas, et c’était un levier de motivation supplémentaire. Donc je ne suis pas persuadé que la masse salariale fussent plus élevée qu’aujourd’hui, comme le sous-entend cet article.
Et je me souviens d’une interview concernant la venue de Wilkinson « vous calculez par rapport à ce que je paye alors que moi je calcule ce qu’il va me rapporter »
Tom Willis, internationnal anglais, de retour à l’UBB. Ce n’est pas une star pour vous?
Super joueur Oui , Star Non .
Exactement, le sponsoring d’un rct à l’époque n’avait rien à voir à ce que proposent Toulouse, Pau, ubb, … le rct payait plus mais c’était l’entièreté des revenus des joueurs contrairement à maintenant où les joueurs de ces clubs peuvent compenser très largement la baisse relative de leur salaire pas des prestations aux partenaires surfacturées. Les sponsors du rct de l’époque feraient rire les clubs mentionnés ci-dessus
Toulouse n’achète qu’un joueur et a perdu sa star des 3/4 akki
c’est exactement le but ça tombe bien. Faire monter les jeunes au lieu de faire comme avant et prendre un vieux étranger pour faire le nombre. Je trouve ça très bien et en plus ça marche les jeunes jouent beaucoup plus et avec le system JIFF ça fait d’une pierre deux coups. Les clubs chouinent tout le temps mais je croix que beaucoup de supporter seraient très heureux de voir une équipe 1 avec des gamins issues des espoirs du club. Evidemment les résultats seraient moins bon au début mais après un cercle vertueux serait en route avec beaucoup d’avantage. Et puis de toute façon les résultats ne sont pas garantie avec des vieux. Le parcourt de PAU me semble un bel exemple