“Sale temps pour les gros !” : Un joueur Toulousain raconte la souffrance des avants
“Sale temps pour les gros !” : Un joueur Toulousain raconte la souffrance des avants
Le jeudi 28 mai 2026 à 19:49 par David Demri
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La chaleur étouffe actuellement Toulouse… et les avants du Stade Toulousain le ressentent pleinement.
À quarante-huit heures de la réception du LOU à Ernest-Wallon, Rodrigue Neti et Joel Merkler ont évoqué avec beaucoup d’autodérision les conditions très compliquées de cette semaine d’entraînement sous des températures quasi estivales.
“Sale temps pour les gros !”
C’est Rodrigue Neti qui a lancé les hostilités avec humour en conférence de presse.
Interrogé sur la vague de chaleur qui touche actuellement Toulouse, le pilier gauche international n’a pas hésité à plaisanter sur les difficultés rencontrées par les avants.
“Sale temps pour les gros !”
Une phrase qui a immédiatement fait sourire la salle.
Toulouse tente de s’adapter
Même si les conditions sont difficiles, le Stade Toulousain a légèrement adapté son organisation cette semaine.
Le staff n’a programmé qu’une seule séance l’après-midi afin d’éviter les pics de chaleur les plus importants.
Mais pour Rodrigue Neti, il n’est pas question de se chercher des excuses.
“La période, on la connaît. Il faut s’habituer.”
Puis il ajoute :
“Ce sont les premières chaleurs mais on ne va pas se plaindre.”
Le Toulousain insiste surtout sur la nécessité de bien gérer la récupération et l’hydratation.
“Le staff de prépas nous donne des solutions pour bien anticiper ces fortes chaleurs.”
Merkler complètement trempé après l’entraînement
À ses côtés, Joel Merkler semblait lui encore plus marqué par cette séance sous forte chaleur.
Quelques minutes après l’entraînement, le pilier droit espagnol est arrivé face aux journalistes… totalement trempé.
“Regarde, je suis trempé !”
Avant de poursuivre :
“C’est dur mais il fera chaud à la fin de la saison, c’est comme d’habitude.”
“Tout blanc et chauve, ça n’aide pas !”
Mais comme souvent avec le pilier toulousain, le sérieux n’a pas duré très longtemps.
Quand un journaliste lui a demandé si les piliers souffraient encore davantage sous ces températures, Merkler a répondu avec un énorme sourire :
“Il n’y a pas que quand on est pilier mais cela n’aide pas.”
Puis il a conclu dans un éclat de rire :
“Tout blanc, cela n’aide pas. Et chauve non plus !”
Une séquence qui a détendu l’atmosphère à deux jours d’un match important pour le Stade Toulousain dans cette fin de saison de Top 14.
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