Section Paloise : Le crash inattendu contre les Bulls, les raisons d’un fiasco européen

Section Paloise : Le crash inattendu contre les Bulls, les raisons d’un fiasco européen

Le samedi 17 janvier 2026 à 1:11 par David Demri

0 Commentaire

Publicité


Tout s’est joué à d’un rien. Après avoir fait vibrer ses supporters en menant la danse face aux Bulls de Pretoria, la Section Paloise a fini par craquer ce vendredi soir (26-24). Une défaite au goût amer qui élimine les Béarnais de la Champions Cup, malgré un match héroïque.

Un premier acte de patron

Malgré un début de match timide et un essai encaissé dès la 5e minute, les hommes de la Section ont montré un caractère d’acier. Portés par un Youri Delhommel en feu, auteur d’un doublé, et un essai de Jimi Maximin, Pau rentrait aux vestiaires avec un avantage solide (21-12). À ce moment-là, la qualification pour les phases finales semblait leur tendre les bras.

Le tournant : 10 minutes de cauchemar

Le rugby est parfois une question de détails, et la seconde période l’a cruellement rappelé aux Béarnais :

  • Le coup du sort : Un essai gag de l’ailier adverse après un rebond capricieux a relancé les Bulls (59e).

  • Le carton qui coûte cher : L’exclusion temporaire de Thomas Laclayat a laissé un trou dans la défense paloise.

  • L’estocade finale : En supériorité numérique, les Bulls ont inscrit l’essai de la victoire à la 73e minute, scellant le sort de la rencontre.

Et maintenant ? Les yeux rivés vers l’Angleterre

La défaite est d’autant plus difficile à avaler que Pau échoue à un tout petit point de la qualification. Si l’aventure en « grande » Coupe d’Europe s’arrête ici, tout n’est pas perdu pour la saison internationale des Vert et Blanc.

Désormais, le destin de la Section est entre les mains des Anglais de Northampton. Si ces derniers battent les Scarlets dimanche, Pau sera officiellement reversé en Challenge Cup (la deuxième compétition européenne). Un lot de consolation qui permettrait au club de continuer à grandir sur la scène continentale.

Publicité

0 Commentaire