Steve Borthwick sur un siège éjectable avant de défier le XV de France
Steve Borthwick sur un siège éjectable avant de défier le XV de France
Le vendredi 13 mars 2026 à 10:02 par David Demri
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L’heure n’est plus aux rêves de titre pour Steve Borthwick. Alors qu’il imaginait un « Crunch » aux allures de finale au Stade de France, le sélectionneur anglais de 46 ans aborde ce dernier rendez-vous du Tournoi des Six Nations 2026 dans une position de fragilité extrême.
Une chute brutale et inattendue
Rien ne laissait présager un tel naufrage. Fort d’une série de 11 victoires consécutives avant le tournoi, le XV de la Rose a sombré dans une spirale de défaites inquiétante :
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Contre l’Écosse : 20-31
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Contre l’Irlande : 21-42
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Contre l’Italie : 18-23, une défaite historique à Rome face à une équipe qui n’avait plus battu l’Angleterre depuis 33 confrontations.
Face à cette déroute, Borthwick semble osciller entre les extrêmes tactiques. Après avoir opéré neuf changements pour affronter l’Italie sans succès, il a choisi l’immobilisme pour défier les Bleus. La seule retouche concerne l’entrée d’Ollie Chessum en troisième ligne, un poste qu’il n’a plus occupé au coup d’envoi avec la sélection depuis mars 2024.
Le « baiser de la mort » fédéral ?
Comme souvent dans le sport de haut niveau, le soutien public de la direction est perçu par les observateurs comme un signe de fin de règne.
Bill Sweeney, le directeur général de la RFU, est monté au créneau comme le retranscrit L’équipe :
« Ces trois derniers résultats ont été très décevants, et nous le ressentons autant que tout le monde. Steve et son staff travaillent sans relâche pour améliorer des choses et nous restons pleinement engagés pour les soutenir, ainsi que les joueurs, au moment d’affronter la France. »
Le dirigeant a insisté sur la nécessité d’être « transparent sur ce qui n’a pas fonctionné » et de « s’assurer que chacun comprenne clairement comment faire face à ces difficultés ensemble ». Il a conclu en affirmant que la Fédération fera en sorte de « comprendre et de corriger les raisons pour lesquelles nous n’avons pas été à la hauteur des attentes ».
Ce scénario rappelle étrangement l’année 2022 : Eddie Jones avait reçu un soutien similaire avant d’être remercié quelques mois plus tard au profit de… Steve Borthwick.
Un calendrier estival périlleux
Si Borthwick conserve son poste après le Tournoi, l’été 2026 s’annonce comme un véritable parcours du combattant. L’Angleterre devra affronter l’Afrique du Sud (4 juillet), les Fidji à Liverpool (11 juillet) et l’Argentine (18 juillet). Un programme redoutable qui laisse peu de place à l’expérimentation pour un sélectionneur dont le contrat court pourtant jusqu’en 2027.
1 Commentaire


Gaffe Ils vont être capables de faire un gros match pour sauver la tête de leur coach !
Ce match est loin d’être gagné !