Tawera Kerr Barlow a déçu contre l’Aviron Bayonnais

Tawera Kerr Barlow a déçu contre l’Aviron Bayonnais

Le jeudi 1 janvier 2026 à 11:26 par David Demri

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Le Stade Français a bien failli devenir la première équipe à faire tomber Jean-Dauger cette saison. Mais au bout d’un match étouffant, c’est encore Bayonne qui a eu le dernier mot, au terme d’une fin de rencontre gérée avec sang-froid.

Paul Gustard et ses Soldats Roses ne sont passés qu’à quelques minutes du coup parfait au Pays basque, avant de céder sur la fin face à des Basques une nouvelle fois héroïques.

Les Parisiens avaient pourtant posé leur empreinte sur une large partie du match. En conquête, les chiffres leur donnent raison : mêlée globalement dominée, piliers bayonnais souvent sanctionnés, et 93 % de touches gagnées contre seulement 65 % pour l’Aviron.

« Nous étions assez dominants dans tous les secteurs, dans l’investissement des gars », notait Rory Kockott au coup de sifflet final. Même constat pour Grégory Patat, lucide sur la difficulté de la rencontre : l’entraîneur bayonnais a reconnu que son équipe avait souffert en conquête, tout en saluant la capacité de ses joueurs à ne pas céder.

Carbonel a pesé, Kerr Barlow a déçu

Dans ce contexte, Louis Carbonel restera l’une des grandes satisfactions parisiennes. L’ouvreur enchaînait une nouvelle titularisation et a rendu une copie propre : 100 % de réussite au pied, toutes ses tentatives de pénalité et de transformation converties, et une vraie influence dans l’animation. Sa qualité de jeu au pied a maintenu son équipe dans le match et permis de rester collé au score jusque dans le money-time.

En revanche, Tawera Kerr Barlow, si souvent patron dans la gestion Parisienne, est passé au travers de sa soirée. L’ancien All Black a enchaîné les approximations : choix hasardeux, fautes techniques, jeu au pied mal dosé. Remplacé en seconde période, il a laissé ses coéquipiers se débrouiller sans lui dans les derniers instants.

Solides en défense, capables de tenir le ballon et de casser le rythme parisien, les Basques ont transformé une rencontre mal embarquée en succès précieux, confirmant que Jean-Dauger reste, plus que jamais, une forteresse difficile à prendre.

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1 Commentaire

  1. La Rafale 1 janvier 2026 at 12h- Répondre

    L’équipe gagne quand il joue et perd quand il ne joue pas mais Ker Barlow déçoit. les journalistes.