Thibaud Flament n’a toujours pas digéré la défaite de Toulouse contre Glasgow
Thibaud Flament n’a toujours pas digéré la défaite de Toulouse contre Glasgow
Le jeudi 8 janvier 2026 à 9:39 par David Demri
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Arrivé au Stade-Toulousain il y a cinq ans, le deuxième ligne Thibaud Flament s’est très rapidement imposé au sein du groupe Toulousain.
Interrogé dans les colonnes du journal La Dépêche, ce-dernier avoue avoir énormément évolué depuis son arrivée. Extrait:
Oui, je réalise. Il s’est passé plein de choses en club, on a vécu des grands moments, je pense que j’ai beaucoup évolué en tant que joueur aussi. J’ai 28 ans aujourd’hui, donc franchement je ne suis pas le même que quand je suis arrivé quand j’avais 23. Donc il s’est passé plein de choses et j’espère qu’il va encore s’en passer plein.
Pour lui, le titre le plus marquant est celui de l’année dernière. Extrait:
Chaque année est vraiment différente et spéciale. Parce qu’il s’est toujours passé plein de choses. Mais je pense que dans le scénario, peut-être l’année où ça a été le plus dur à aller chercher, c’était l’année dernière. Au vu de la saison qu’on a connue, des blessures qu’on a eues, du scénario qu’on a eu en Coupe d’Europe où on perd contre Bordeaux, le match qui se joue encore contre Bordeaux en finale. Donc ouais, c’était très dur. Pour la gagne, c’était d’autant plus beau.
Dans la foulée, Thibaud Flament confie que le groupe Toulousain n’a toujours pas digéré la défaite concédée contre Glasgow (28-21), en Champions Cup. Extrait:
On parle souvent de ce match de Glasgow, pas que cette semaine. Et ça résonne un peu dans nos oreilles. Les coachs nous ont reparlé du fait qu’on ait perdu ce match, qu’on ait laissé filer et que ce n’était pas acceptable. Ça fait partie des matchs qu’on tient à peu près jusqu’à la fin. Et sur 2-3 actions, on le perd en fin de partie. C’est un peu symptomatique de nos défaites à l’extérieur depuis le début de la saison. C’est plus ça sur quoi on doit travailler. Faire preuve de plus de maîtrise, notamment en fin de match.
Oui, on l’a en travers parce que forcément, on est bien conscient que la Coupe d’Europe, c’est un sprint qu’il faut aller vite. Et du coup, on n’a plus notre destin entre nos mains. Donc on va essayer de se concentrer sur ce qu’on peut faire et essayer de faire un bon match aux Saracens.
Ce week-end, Toulouse défiera les Saracens. Il indique n’avoir jamais joué chez les Saracens mais se dit très heureux de pouvoir rejouer en Angleterre. Extrait:
Non, je n’y ai jamais joué. Je n’ai jamais joué là-bas. Parce que la saison où j’étais en Angleterre s’est arrêtée en février à cause du Covid. Mais je suis content de revenir en Angleterre, c’est forcément… Toujours spécial de revenir là où j’ai un peu démarré en pro, donc j’ai plein de bons souvenirs, pas aux Saracens (sourire), mais je suis content d’y retourner.
Pour conclure, il explique ce qui l’a marqué lors de ses années passées en Angleterre. Extrait:
Ce qui m’a marqué c’est que la façon de travailler est différente par rapport à la France. La façon d’aborder le métier est différente. Ce n’est pas la même approche. C’est intéressant de pouvoir comparer, de tirer des bénéfices de chaque façon de bosser. C’est sûr que là-bas c’est un peu plus cadré, structuré, codifié, rigoureux sur le terrain. Après c’est peut-être propre à Toulouse aussi mais on est plus dans la liberté de tenter, d’oser. Ce qui peut aussi être le cas en Angleterre, mais en tout cas au Wasps, on essaie plus de limiter le risque plutôt que de le maîtriser.
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