Thomas Castaignède est bluffé : « Cette équipe n’a pas de limites »
Thomas Castaignède est bluffé : « Cette équipe n’a pas de limites »
Le mardi 23 juin 2026 à 22:35 par David Demri
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Le Stade Toulousain peut entrer encore un peu plus dans l’histoire ce samedi. En cas de victoire contre Montpellier en finale du Top 14, les Rouge et Noir décrocheraient un quatrième Bouclier de Brennus consécutif.
Une performance déjà réalisée par une seule génération toulousaine : celle de Thomas Castaignède dans les années 1990. L’ancien international français estime que cette équipe actuelle possède toutes les caractéristiques des très grands champions.
Une équipe qui refuse d’abandonner
Thomas Castaignède avoue être impressionné par la capacité des Toulousains à toujours trouver les ressources nécessaires dans les moments décisifs.
Il s’est confié pour L’équipe :
« Franchement, c’était dur de croire que ça pourrait se reproduire. Ça prouve d’abord que les joueurs actuels ne sont pas du genre à renoncer facilement. Mentalement, ils sont capables d’aller chercher des forces au plus profond d’eux-mêmes pour survivre aux moments critiques, comme seuls les grands champions savent le faire. »
L’ancien trois-quarts se souvient notamment de la finale remportée contre La Rochelle en 2023, symbolisée par l’essai décisif inscrit par Romain Ntamack.
Un groupe qui a passé un pacte
Pour Thomas Castaignède, la grande force du Stade Toulousain ne réside pas uniquement dans son talent.
Ce qui l’impressionne le plus concerne l’état d’esprit collectif qui règne dans le vestiaire.
« Ce qui est bien, c’est que j’ai l’impression que ces gars-là ont passé un pacte de réussite. »
Il poursuit :
« Même si ça ne doit pas être tout rose tout le temps, on sent qu’il y a ce pacte qui fait qu’un joueur, quel qu’il soit, accepte toujours d’être le remplaçant de l’autre, et vice versa. »
L’exemple Marchand – Mauvaka
L’ancien Toulousain cite un exemple très précis pour illustrer cette mentalité.
« C’est ce qui se passe notamment entre les talonneurs Julien Marchand et Peato Mauvaka. Les mecs laissent leurs ego de côté pour ne plus faire qu’un. »
Selon lui, cette concurrence saine est l’une des grandes réussites du staff d’Ugo Mola.
« Ça, c’est le succès d’Ugo Mola et de son staff. Cette émulation rend les joueurs encore plus forts. »
Une obsession de la victoire
Thomas Castaignède révèle également que les joueurs actuels regardent déjà les records détenus par leurs glorieux anciens depuis plusieurs années.
« Je me souviens d’être allé dans leur vestiaire après la finale d’il y a deux ans et il y en avait qui me demandaient combien Jérôme Cazalbou avait gagné de titres. Je sentais déjà leur envie de challenger les vieux. »
Avant d’ajouter :
« Tant mieux, parce que tous les records sont faits pour être effacés. »
Thomas Ramos, l’un des moteurs du groupe
Pour continuer à gagner année après année, Toulouse s’appuie également sur plusieurs leaders forts.
Parmi eux figure Thomas Ramos.
« C’est bien aussi d’avoir des leaders du calibre de Ramos pour entretenir la flamme. Ce n’est peut-être pas le gars qui va te faire des grands sourires, mais c’est celui qui saura te transmettre son envie de tout gagner. »
« Cette équipe n’a pas de limites »
À quelques jours de la finale contre Montpellier, Thomas Castaignède refuse de parler d’un match facile.
Mais il estime que l’expérience accumulée par les Toulousains dans ce type de rendez-vous peut faire la différence.
« Toulouse, c’est différent. »
Puis il conclut avec une phrase forte.
« Normalement, à ce niveau, l’histoire se répète tous les trois ans. Mais avec ce Toulouse-là, elle se répète tous les ans. Cette équipe n’a pas de limites. Je trouve ça plus impressionnant qu’à mon époque parce que la concurrence me semble plus rude aujourd’hui, et le Championnat plus difficile. »
Enfin, il affirme que seul le départ de deux ou trois leaders pourraient enrayer la machine, mais il ne voit pas de joueurs importants quitter le club de la Ville Rose :
« À un moment donné, c’est vrai que tu peux te dire que ce n’est finalement pas très compliqué de gagner un titre. Mais après mon départ de Toulouse (en 1997), j’ai vu que ce n’était pas forcément facile d’aller en chercher d’autres (il n’a plus rien gagné en club). Les joueurs de maintenant pourront peut-être en gagner davantage, parce qu’ils ont tout. Seul le départ de deux ou trois d’entre eux pourrait enrayer la machine, mais quelles raisons auraient-ils de partir ? Ils sont dans un club qui est en avance et où ils sont plutôt bien payés. »
Un hommage appuyé d’une légende du club à une génération qui pourrait écrire, samedi soir, une nouvelle page de l’histoire du rugby français.
1 Commentaire


La.propagande bat son plein entre les anciens les instances tous a vante le stade mais personne ne parle des contrats des magouilles alors oui ils sont les plus is fort mais a quelle prix ça fait des années qu ils ce font coincés pour les transferts et a part une amende rien des instances pire l.edf est complice en sélectionnant des piliers qui rapport 180000 euros par tête des polars qui sont nuls en plus voilà vous êtes les plus beaux bravo a vous et quand il restera plus personne pour jouer le.jeu vous aller faire comment ?