Toulon ne remplit plus Mayol : le paradoxe qui fait mal au RCT
Toulon ne remplit plus Mayol : le paradoxe qui fait mal au RCT
Le vendredi 25 septembre 2026 à 9:42 par David Demri
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Le Rugby Club Toulonnais rêve de retrouver les sommets du rugby français. Mais au-delà de son début de saison compliqué, un autre constat interpelle : le club éprouve des difficultés à remplir régulièrement Mayol, alors même que son enceinte est jugée trop petite pour accompagner les ambitions économiques du RCT. Un paradoxe particulièrement marquant pour un club historiquement porté par une ferveur populaire hors normes.
Pendant les années Boudjellal, Toulon avait retrouvé le sommet du rugby français et européen. Cette période avait également replacé le RCT au centre de toutes les attentions, avec tout ce que cette exposition pouvait provoquer autour du club.
Depuis, l’environnement a changé.
Mayol ne fait plus systématiquement le plein
C’est l’un des constats les plus étonnants dressés autour du RCT : sa difficulté à remplir son stade.
Une situation d’autant plus paradoxale que Mayol est parallèlement considéré comme une enceinte trop petite pour permettre au club de développer suffisamment ses revenus.
Le sujet dépasse donc la seule question économique.
Toulon a construit une partie de son identité autour de cette relation fusionnelle avec ses supporters. Mayol a longtemps symbolisé les passions débordantes qui entourent le club et cette atmosphère si particulière qui a contribué à différencier le RCT du reste du rugby français.
Voir certaines rencontres ne plus attirer systématiquement suffisamment de public pour remplir l’enceinte constitue donc un changement notable.
Les victoires pour réveiller Toulon ?
Midi Olympique dresse le portrait d’un RCT qui, depuis la fin de ses années les plus fastes, évolue davantage dans l’ombre.
Elle décrit même un club devenu « trop normal, trop paisible dans l’anonymat », là où Toulon s’était justement construit autour d’une identité beaucoup plus bouillonnante.
Pour autant, rien n’indique que cette ferveur ait définitivement disparu.
L’idée avancée est plutôt celle d’un engouement actuellement en sommeil, susceptible de revenir rapidement avec les résultats. Une série de victoires et un RCT de nouveau installé parmi les meilleures équipes pourraient suffire à réveiller l’environnement Toulonnais.
Le match contre Vannes comme point de départ
C’est aussi ce qui donne une importance particulière à la réception de Vannes.
Après trois défaites consécutives, le RCT cherche encore son premier succès de la saison. Une victoire permettrait évidemment de débloquer la situation sportive, mais pourrait aussi contribuer à recréer progressivement une dynamique autour de l’équipe.
Car à Toulon, les deux dimensions ont toujours été étroitement liées : les performances du RCT alimentent la ferveur de Mayol, et Mayol peut à son tour pousser le RCT.
Le bouillonnement Toulonnais n’a peut-être pas disparu. Il attend désormais d’être réveillé.


On ne gagne pas du pognon avec des places de stade, on en gagne avec les hospitalités…
Je confirme Aix avec son enceinte de jardin public a le double d’hospitalité que Mayol la sulfureuse d’antan
Mes respects monsieur le Maire
Mais vous partez du principe qu’on va les vendre ces nouvelles places d’hospitalité. Qu’est ce qui vous le garantit ? Un nouveau stade, ça peut vite devenir une charge. Et l’occurence pour le moment il a surtout été Lemaitre des multiplications de charges, pas des recettes.
Mis à part ceux qui s’emmerdent le samedi après midi ou soir, qui veut se déplacer pour voir des loosers ? Même s’ils ont le 3e budget de la LNR et que la plupart sont venus à Toulon pour y vivre pénards une fin de carrière avec un staff de pleureuses qui trouvent des alibis pour couvrir leurs mauvais choix et fonctionnement.
Et encore je suis gentil, je me freine pour ne dire qu’une partie de ce que je ressens et pense !
Cousteline,tu aurais mieux fait de freiner un peu plus,voire de ne pas démarrer le moteur.
Oui les résultats et la manière de jouer bien sur que cela co.mpte mais pas que , si tu habite loin de Toulon faut prendre en co.mpte le prix des carburants , pas évident pour tout le monde et perso j’envie ceux qui habite sur place qui peuvent se rendre au stade .
C’est tellement nécessaire de construire un nouveau stade ….
Nous avons un effectif pour être dans les 4 meilleure équipe du championnat et on est avant dernier, qu’on se concentre sur le sportif un peu.
J’avoue que j’ai quitté le stade car devant le grand écran,on est au première loge avec ralenti d’ actions abouties.
Et préservé selon,des mauvaises conditions ademospherique..
Mais quel que soit le résultat,je reste fidèle au club.
Avec un gros paquet et un Wainiqolo pour faire lever les foules, Mayol serait plein.
Quand Boudjellal a vendu Tuisova, Lemaître avait désapprouvé en disant : « On ne vend pas les bijoux de famille. »
Et il a laissé Iznogoud commettre la même bourde avec Wainiqolo.
On est aussi l’équipe qui marque le moins souvent sur ballon porté, et ça depuis des années (voir le peu d’essais marqués par Baubigny en comparaison d’autres talonneurs).
Et on nous parle d’identité…
quelques joueurs connus, internationaux (Serin, Ollivon) mais pas de joueurs charismatiques, capables de susciter de la sympathie voire de l’admiration.
un collectif qui se traine depuis dix ans, pas de quoi susciter l’enthousiasme.
cette année, on va enfin arrêter de compter les chandelles, le nouveau assistant coach ayant décidé de faire jouer au rugby. Il faut laisser un peu de temps aux joueurs pour qu’ils s’y fassent en espérant que l’absence durable de n°8 ne nous coute pas trop cher.
Supporters quand ça gagne, rien de nouveau. Après ça revient à Mayol en tenues et peintures du fervent supporter
Il y en a pas mal ici
Mayol c est 15 affiches par an . Le reste du temps ils coûtent du pognon mais ne génèrent rien