Toulouse a bénéficié d’un sérieux coup de pouce de l’administration fiscale pour conserver Emmanuel Meafou !
Toulouse a bénéficié d’un sérieux coup de pouce de l’administration fiscale pour conserver Emmanuel Meafou !
Le jeudi 17 septembre 2026 à 23:38 par David Demri
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Emmanuel Meafou a choisi de poursuivre son aventure avec le Stade Toulousain malgré une proposition financière particulièrement importante du Stade Français, estimée à environ 50 000 euros net par mois sur quatre saisons. Dans les négociations, Toulouse disposait toutefois d’un sérieux atout : un avantage fiscal dont son deuxième ligne aurait perdu le bénéfice en changeant d’employeur.
Le joueur de 28 ans, arrivé à Toulouse en 2019 et naturalisé français en novembre 2023, a donné son accord pour prolonger son contrat au minimum jusqu’en juin 2031. L’attachement au club et ses ambitions sportives ont compté, mais l’aspect financier a également pesé dans la réflexion.
Paris proposait environ 50 000 euros net par mois
Le Stade Français avait formulé une offre conséquente pour tenter d’attirer le deuxième ligne aux 18 sélections avec le XV de France.
La proposition parisienne portait sur quatre saisons et environ 50 000 euros net mensuels. Une somme sur laquelle Toulouse ne pouvait pas s’aligner, à la fois en raison de sa politique salariale et des contraintes liées au salary cap.
Le club présidé par Didier Lacroix a néanmoins consenti un effort financier pour conserver l’un de ses joueurs majeurs.
Un avantage fiscal précieux jusqu’à fin 2028
Toulouse disposait surtout d’un levier supplémentaire : la prime d’impatriation prévue par l’article 155 B du Code général des impôts.
Dans la situation de Meafou, ce régime lui permet de bénéficier d’une exonération d’impôt sur le revenu portant sur 30 % de sa rémunération comme l’indique La Dépêche. Cet avantage peut s’appliquer pendant huit ans et le Toulousain pourra en bénéficier jusqu’au 31 décembre 2028.
Un élément important au moment de comparer les propositions puisque ce dispositif est lié à son employeur actuel.
Un départ lui aurait fait perdre cet avantage
En choisissant de rejoindre le Stade Français, Meafou aurait perdu le bénéfice de cette prime d’impatriation. Paris devait donc proposer une rémunération suffisamment élevée pour compenser cette différence et rendre un départ financièrement attractif.
Ce mécanisme constitue ainsi un véritable outil de fidélisation pour les clubs concernés : un joueur qui en bénéficie peut avoir financièrement intérêt à rester chez son employeur plutôt qu’à accepter une rémunération brute supérieure ailleurs.
Dans le cas d’Emmanuel Meafou, cet avantage s’est ajouté à son attachement au Stade Toulousain, à la compétitivité sportive du club et à l’effort financier consenti pour parvenir à un accord sur une prolongation de longue durée.


Donc finalement il a choisi le contrat le plus intéressant net d’impôt !?
Faut aller au bout de la recherche d’info !