Toulouse dépouillé : Bayonne peut-il en profiter pour frapper fort ?
Toulouse dépouillé : Bayonne peut-il en profiter pour frapper fort ?
Le mardi 27 janvier 2026 à 12:29 par David Demri
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Après avoir vu sa forteresse de Jean-Dauger s’écrouler face à Castres (10-13), mettant fin à 21 matchs d’invincibilité, l’Aviron Bayonnais (11e) doit réagir. Le calendrier lui offre un déplacement périlleux à Toulouse ce samedi 31 janvier (21h05).
Sur le papier, affronter un Stade Toulousain privé de 14 internationaux semble être une chance. Mais l’histoire récente appelle à la plus grande prudence.
Un Stade Toulousain en mode « chantier » mais toujours redoutable
Le staff d’Ugo Mola doit composer avec un véritable casse-tête. Entre les convocations du XV de France et une infirmerie qui déborde, c’est presque une équipe entière qui manque à l’appel.
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Le « saignée » des Bleus : Le secteur des avants est le plus touché avec les absences de cadres comme Baille, Marchand, Mauvaka, Meafou, Jelonch ou encore les récents appelés Colombe et Roumat (pour pallier les forfaits d’Atonio et Boudehent).
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L’infirmerie pleine : En plus des internationaux, Toulouse doit faire sans Romain Ntamack (blessé au rein), Flament, Capuozzo ou encore Mallia.
L’expérience des doublons : Le précédent 2024-2025
Si Bayonne espère profiter de ce remaniement, les statistiques de la saison passée sont un sérieux avertissement. Lors de la période des doublons 2024-2025, le Stade Toulousain avait été impérial :
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18 points pris sur 20 possibles malgré l’absence des stars.
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Un souvenir douloureux pour l’Aviron : Le 22 février 2025, une équipe toulousaine largement rajeunie avait balayé Bayonne sur le score sans appel de 41-6.
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La culture de la gagne : Ugo Mola n’hésite pas à lancer ses « minots ». L’an dernier, 11 jeunes ont fait leurs débuts pros (Llaveria, Galtier, Elias…), prouvant que le système toulousain permet de maintenir un niveau de performance élevé quel que soit l’alignement.
Le risque pour Bayonne : L’excès de confiance
L’Aviron arrive blessé après sa chute à domicile. La tentation de croire que ce Toulouse « bis » sera une proie facile est le plus grand danger. On se souvient du 3 janvier dernier : Toulouse avait chuté à Perpignan (30-27) avec une équipe très expérimentale. C’est la preuve qu’une faille existe, mais elle demande une discipline de fer que les Bayonnais ont perdue ces dernières semaines.
Pour Bayonne, ce match est un quitte ou double. Une victoire à Ernest-Wallon serait l’électrochoc idéal pour relancer la saison. Une défaite face à une équipe Toulousaine amoindrie confirmerait une crise de confiance profonde.
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Avec les joueurs libérés par Galthié, le Stade Toulousain alignera une équipe d’internationaux contre Bayonne. Le tournoi n’ayant pas commencé les internationaux des autres pays que la France seront présents.
Combien 2…3, il en manquera au moins 20.
« Le tournoi n’ayant pas commencé les internationaux des autres pays que la France seront présents. » vu que Capuozzo est blessé il ne reste que Kinghorn
C’est surtout en 2nde/3eme ligne et sur le banc que ça coince
On aura énormément d’Espoirs sur le terrain
Il faudra de grands leaders pour les accompagner
Ce qui est dingue c’est de lire que Toulouse est avantagé…..
Tu ressasses… Avantagé oui, sur le moyen-long terme, et votre palmarès depuis l’arrivée de Galthié à la tête de l’EDF va dans ce sens. Mais que cela vous pénalise ponctuellement, je ne dis pas le contraire. Cependant, comme le dit Mayol the Best plus bas, Bayonne a 19 blessés, il n’y a donc plus vraiment de désavantage pour vous…
Oui tout ça est exact
Sauf que Bayonne est décimé
Presque 19 blessés
Et le ST reçoit devant son public
Victoire de Toulouse avec bonus .