Toulouse possède 6 internationaux pour un seul poste : Mais c’est quoi ce délire ?
Toulouse possède 6 internationaux pour un seul poste : Mais c’est quoi ce délire ?
Le mercredi 24 juin 2026 à 9:11 par David Demri
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Le Stade Toulousain ne manque décidément de rien.
Alors que le club rouge et noir s’apprête à disputer une nouvelle finale du Top 14, un secteur de son effectif illustre parfaitement sa richesse exceptionnelle : le poste d’arrière.
À lui seul, Toulouse compte six joueurs internationaux capables d’évoluer au numéro 15 avec leur sélection nationale comme le rappelle La Dépêche, ce mercredi.
Une concurrence unique en Europe
Thomas Ramos, Blair Kinghorn, Ange Capuozzo, Juan Cruz Mallia, Mathias Remue et Lucien Richardis.
La liste donne le vertige.
Le premier est l’arrière titulaire du XV de France. Le deuxième porte régulièrement le numéro 15 de l’Écosse. Le troisième est l’une des stars de l’Italie. Le quatrième est un cadre des Pumas.
À cette impressionnante collection s’ajoutent encore le Belge Mathias Remue et l’Espagnol Lucien Richardis.
Peu de clubs dans le monde peuvent se permettre un tel embouteillage à un seul poste.
Une bataille permanente
Dans ce contexte, personne ne peut se reposer sur ses acquis.
Blair Kinghorn l’assume totalement dans La Dépêche :
« La concurrence est une bonne chose. Se confronter à de tels joueurs te force à donner le meilleur de toi-même. On se tire vers le haut. »
L’international écossais estime même que cette rivalité quotidienne permet à chacun de progresser.
« Si tu sais que tous les mecs qui jouent à ton poste sont très bons, ça te donne envie de devenir encore meilleur tous les jours et de travailler dur. »
Le Belge qui défie les stars
Au milieu de cette armada internationale, Mathias Remue garde le sourire.
Le Belge de 23 ans mesure la chance qu’il a de côtoyer quotidiennement certains des meilleurs joueurs du monde à son poste.
Il ne cache toutefois pas son ambition.
« Moi aussi, je me dis que mes concurrents sont les titulaires de chaque sélection nationale de leur pays. »
Puis il ajoute avec humour :
« C’est sûr que ma sélection ne fait pas autant rêver que leur sélection à eux. »
Avant de conclure :
« T’as envie d’aller les titiller du coup. Et d’essayer de gagner ta place. »
Ramos reste la référence
Malgré cette concurrence féroce, Thomas Ramos demeure la référence du poste.
L’international français a été le joueur le plus souvent utilisé à l’arrière cette saison, à égalité avec Blair Kinghorn.
Mais derrière eux, la hiérarchie reste extrêmement disputée.
Mathias Remue a ainsi obtenu plusieurs titularisations, tandis que Capuozzo et Mallia ont souvent été utilisés à d’autres postes de la ligne de trois-quarts grâce à leur polyvalence.
Le secret de la domination toulousaine
Cette densité exceptionnelle explique en partie pourquoi Toulouse reste au sommet année après année.
Quand certains clubs cherchent un arrière de haut niveau, le Stade Toulousain en possède six capables d’évoluer régulièrement sur la scène internationale.
Une concurrence permanente qui pousse chacun à se dépasser et qui offre à Ugo Mola un luxe que peu d’entraîneurs peuvent s’offrir.
12 Commentaires


Et le salari cap ?
Marc 83 Remue et Richardis espoirs ne rentrent pas dans le SC. Les osenttout de l’an prochain sont déjà là
Ramos et Blair sont les titulaires à ce poste.
Les autres servent de dépannage et évoluent à l’aile…
Heureusement que tous ( les 4 équipes ) sont payés au salaire minimum sinon le ST dépasserait le salary cap.
Richardis français Remue & Ramos formés au ST. C..omparer des inters Espagnols et Belges à des inters de grandes nations. MDR Bidule 4 équipes fais nous la liste des 92 joueurs. Tu oses vraiment tout
Ils confondent Espoir à Équipe pro et « dépanneur » à titulaire. Si on fait jouer toutes les possibilités à tous les postes, on arrive facilement à 4 équipes complètes. Faut regarder au delà des titres racoleurs des jounaleux qui font le bonheur des frustrés…
6 au poste d’arrière qui sont tous polyvalents à presque tous les postes des lignes arrières. A ce moment là, on a 6 ailiers à droite, 6 à gauche, 6 en 12, 6 en 13, 6 en 10 et 3 en 9. Le problème pour les adversaires c’est cette polyvalence et comme le dit Fickou « un staff ULTRA COMPETANT »!!!
MENONCELLO est certainement en contrat espoir, il ne joue que pour le plaisir du maillot.
ET un voyage de temps en temps à TAHITI …
Fickou Huw Cancoriet Slimani le Fidjiren que des contrats espoirs
Ils sont forts les toul onnais
Facile d’avoir un effectif phlétorique quand on contourne le salarycap
Facile d’utiliser un argument de faible…
Jaminet est arrière et ne sait pas jouer ailleurs. Voilà toute la différence