Toulouse, une machine à former les premières lignes
Toulouse, une machine à former les premières lignes
Le jeudi 25 décembre 2025 à 10:16 par David Demri
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On peut parler de richesse, de profondeur, ou tout simplement d’un savoir-faire unique.
Midi Olympique fait le point sur le sujet.
En première ligne, le Stade Toulousain a bâti un modèle que peu d’équipes européennes sont capables d’imiter.
Non seulement le triple champion de France dispose de plusieurs internationaux confirmés, mais la majorité d’entre eux sont sortis directement de son centre de formation.
Il suffit d’observer les listes élargies du XV de France cet automne pour mesurer l’ampleur du vivier.
Au-delà des cadres Julien Marchand et Dorian Aldegheri, Rodrigue Neti a retrouvé Marcoussis, Guillaume Cramont a connu sa première sélection contre les Springboks, et Benjamin Bertrand a intégré le CNR.
Et tout cela alors que Peato Mauvaka, Paul Mallez, Cyril Baille et George-Henri Colombe étaient indisponibles ou en phase de reprise. Au total, neuf premières lignes toulousaines gravitent autour des Bleus. Un chiffre rare, révélateur de la santé du secteur.
Depuis le début de saison, douze joueurs ont déjà été utilisés à ces postes, Mauvaka étant sur le point de rejoindre la rotation. Derrière les internationaux tricolores, l’Espagnol Joel Merkler et l’Américain David Ainu’u confirment le niveau international de cette profondeur.
Mais le véritable secret réside plus bas, dans le pipeline. Sur les treize premières lignes concernées, douze sont issues du centre de formation Ernest-Wallon. Seul Colombe n’a pas été façonné au club. Une fidélité structurelle assumée par le staff.
Virgile Lacombe, responsable de la mêlée, résume l’esprit maison :
« On fait confiance à ceux qu’on a en interne. C’est plaisant de les voir en compétition avec des professionnels confirmés, même s’il ne faut pas aller trop vite pour certains. Ce sont des postes à part… »
Avant de préciser l’objectif :
« L’idée est que la hiérarchie de nos premières lignes soit bousculée à terme. »
Ce mouvement naturel est déjà visible. À gauche, Neti, Bertrand ou Ainu’u bousculent l’ordre établi.
À droite, Merkler pousse Aldegheri. Derrière eux, la relève frappe déjà à la porte : Tomás Rapetti, international argentin à 20 ans mais encore en Espoirs, ou Mohamed Megherbi, prêté à Oyonnax pour s’aguerrir. Le prêt est devenu une stratégie structurante pour les avants toulousains : jouer en Pro D2, revenir en Top 14 prêts au combat.
Cramont prolongera mais sera prêté à Bayonne, Hawkes est aujourd’hui à Provence Rugby comme Mallez avant lui. L’organisation est rodée : développement externe, retour interne lors des doublons, et montée progressive dans la hiérarchie. Un cercle vertueux qui explique comment Toulouse transforme ses jeunes en internationaux… et ses internationaux en références du poste.
La force toulousaine ne tient pas seulement à l’accumulation de talents, mais à leur régénération permanente. Une mécanique qui permet au club de rester compétitif aujourd’hui, tout en préparant déjà ceux qui porteront la mêlée de demain.
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28 Commentaires

Eh allons y modération …
On se croirait en Russie…
Et allons y Alex bave encore et encore dès qu’il a un article sur le ST là on est en frustration
Va te faire mettre
C’est vrai que lorsque l’on a rien à dire on insulte. Pathétique
Pour ta gouverne j’ai dit , mais suis en modération Moscovite dans savoir pourquoi
Pour ta gouverne on va dire que j’ai pris de l’avance car tu baves sur chaque article du ST
La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe ? Ptdr ..T’es tranquille du coup …
Tu as déjà consulté un psy? C’est peut-être incurable ce que tu as, mais on ne sait jamais, tu as peut-être une chance sur 1000 de guérir.
Ou alors Lourdes, ou la Mecque.
En tout cas, il faut que tu fasses quelque chose rapidement, tu ne peux pas continuer à trainer ta haine à longueur de vie. Je te jure, tu es « pat et tique »…
Ou alors allez voir une péripatéticienne, tu as peut-être besoin de dégorger le poireau.
La formation qui laisse le pilier droit de l’Edf au poste, depuis des années, malgré tous ses difficultés dès qu’on sort du périmètre gardé par le S. Tahitien (Coupe d’europe, match internationaux).
Mdr
La formation qui laisse le pilier droit de l’Edf au poste, depuis des années, malgré tous ses difficultés dès qu’on sort du périmètre gardé par le S. Tahi tien (Coupe d’europe, match internationaux).
Mdr
Tu portes bien ton nom.
Le ST ne forme pas il développe c’est la la nuance. Sur toutes les premières lignes passées par le club récemment, seuls Baille (un des meilleurs gauchers de ces dernières années) et aldegheri (joueur très moyen qui bénéficie du système ST pour se faire une carrière), aucun première ligne n’est issu des équipes de jeunes (école de rugby, cadets, …), ils attirent juste les meilleurs espoirs de France en post-formation.
parce que vous croyez que tous les espoirs des clubs de top 14 sont tous passés par l’ecole de rugby ?
8333 Merkler est arrivé à 16 ans
Tu as raison, pépère…
Les clubs ne devraient pouvoir recruter que sur 5 km de périphérie.
Les gamins hors limite devront, soit ne pas jouer au rugby, soit rester dans le petit club de leur coin. Puis arrivés à 18, 20 ans, ils pourront changer. Tous ceux qui arriveront commenceront leur formation haut niveau à ce moment-là.
Comme ça, vous serez contents à Toulon.
Bon, le niveau général baissera un peu, mais ce n’est pas grave. Le principal, c’est que vous soyez contents. Médiocres, mais contents.
Ce qui seront moins contents, ce sont les 60 petits clubs qui ont un partenariat avec le ST. Et les gosses de ces mêmes petits clubs, qui ont une formation plus poussée au ST, qui ont la double licence et qui apportent un vrai plus en jouant avec leur club d’origine.
Et puis tu oublies (volontairement ?), Bertrand, Ainu’u, Merkler et Neti.
Pour trouver des 1ére lignes il faudrait que les mêlées soient jouées chez les jeunes.
On favorise les profils coureurs puisque le problème de la mêlée est exclue.
Il faut du temps pour sortir un bon pilier, soit il est solide de base et la il surnage. Le joueur de 1ére ligne joue à un autre sport si sa tenue en mêlée est mauvaise c’est mort . Colombe est un golgoth mais sa tenue en mêlée est catastrophique résultats Toulouse l’utilise peut. En même temps on comprend pourquoi il font un pari sur lui,s’il arrive a régler ce problème il risque de débusquer l’oiseau rare .
Merkler arrivé à 16 ans Bertrand à 6 ans Aldé 7 ans Baille 16 ans Marchand 14 ans Mauvaka 15 ans Lacombre 15 ans Mohamed Megherbi, 13 ans dire que les premières lignes du ST sont arrivés en Espoirs MDR
J’oublie Néti arrivé à 16 ans
Pour connaître un peu le Stade, Neti y est arrivé à 17 ans après avoir passé sa jeunesse en Nouvelle-Calédonie (le fameux pari calédonien avec les Mauvaka, Tafili, …), Mallez est arrivé après une formidable CDM U20 de Dijon il me semble, Merkler est aussi arrivé vers ses 17 ans au Stade après avoir fait ses classes en Espagne il me semble, Ainu’u c’est la même chose. Vous confondez tous former et développer, pour les postes de piliers, le Stade ne développe plus qu’il ne forme dans la mesure ou ces joueurs sont déjà des potentiels identifiés pour performer à haut niveau en tant que pilier. Donc non, Merkler, Ainu’u, Neti ou même Tafili ne sont pas des oublis, tu ne saisis juste pas la nuance. Bertrand, est, comme Baille et Aldegheri un joueur formé à Toulouse.
Merkler est arrivé à 16 ans en 2017 et a joué son 1er match en pro en 2022
Neti est au ST depuis 2012 , arrivé à 17 ans et a joué ses 1er matchs en 2015 (6 matchs en tant que remplaçant, idem l’année suivante)
Ainu’u arrivé à 18 ans a commencé à jouer en pro en 2019
La plupart de ces joueurs quand ils arrivent, viennent de clubs amateurs. Donc avec formateurs bénévoles, après les entraînements, ils rentrent à la maison et suivent une scolarité normale.
Va faire un tour sur le site du ST (mais ça doit être idem pour les autres clubs formateurs pro) et jette un coup d’œil sur la cellule formation.
Les investissements faits sur les jeunes et pas que ceux qui passeront vraiment pro vont bien au-delà du « développement ». Ce sont de vraies formations qui sont mises en place.
Post mis à 20 h peut être passera t-il sur un autre pseudo : Merkler arrivé à 16 ans Bertrand à 6 ans Aldé 7 ans Baille 16 ans Marchand 14 ans Mauvaka 15 ans Lacombre 15 ans Mohamed Megherbi, 13 ans dire que les premières lignes du ST sont arrivés en Espoirs MDR
J’oublie Néti arrivé à 16 ans
Oui donc cela appuie ce que je dis. Tout le monde emploie le terme formation mais ça aurait bien plus de sens de parler de développement des jeunes. Toulouse forme, pour les premières lignes, à la marge et se concentre surtout sur le développement. Rapetti en est le parfait exemple. Potentiel élite dans le monde, il vient à Toulouse, va faire la navette avec les pros pendant un an environ puis sera lancé dans le grand bain et performant de suite. Un développement clair et planifié, différent de ce qu’est la formation (Bertrand par exemple)
Si tu fais une différence entre formation et développement, j’ai une question.
À quelle âge commences tu la formation et et à quelle âge s’arrête-t-elle?
Si je fais un parallèle avec l’éducation d’un enfant, à quel moment commence-t-elle et à quel moment s’arrête-t-elle ?
En effet, en supposant qu’elle a commencé à la maternelle, selon ton raisonnement, dès qu’il rentre au primaire, il a fini sa formation et commence le développement.
Idem pour le passage du primaire au collège et re-idem lors du passage au lycée et encore pareil pour la faculté.
J’irais encore plus loin, on peut affirmer que l’éducation commence dès la naissance. Et donc, on devrait changer le nom du ministère en ministère du développement national et les enseignants deviendraient des développeurs.
Voilà une idée qu’elle est bonne….
Si tu fais une différence entre formation et développement, j’ai une question.
À quelle âge commences tu la formation et et à quelle âge s’arrête-t-elle?
Si je fais un parallèle avec l’édu.cation d’un enfant, à quel moment commence-t-elle et à quel moment s’arrête-t-elle ?
En effet, en supposant qu’elle a commencé à la maternelle, selon ton raisonnement, dès qu’il rentre au primaire, il a fini sa formation et commence le développement.
Idem pour le passage du primaire au collège et re-idem lors du passage au lycée et encore pareil pour la faculté.
J’irais encore plus loin, on peut affirmer que l’édu.cation commence dès la naissance. Et donc, on devrait changer le nom du ministère en ministère du développement national et les enseignants deviendraient des développeurs.
Voilà une idée qu’elle est bonne….
Si tu fais une différence entre formation et développement, j’ai une question.
À quelle âge commences tu la formation et et à quelle âge s’arrête-t-elle?
Si je fais un parallèle avec l’édu.cation d’un enfant, à quel moment commence-t-elle et à quel moment s’arrête-t-elle ?
En effet, en supposant qu’elle a commencé à la maternelle, selon ton raisonnement, dès qu’il rentre au primaire, il a fini sa formation et commence le développement.
Idem pour le passage du primaire au collège et re-idem lors du passage au lycée et encore pareil pour la fac.ulté.
J’irais encore plus loin, on peut affirmer que l’édu.cation commence dès la naissance. Et donc, on devrait changer le nom du ministère en ministère du développement national et les enseignants deviendraient des développeurs.
Voilà une idée qu’elle est bonne….
Désolé pour le message répété. Il m’a fallu un bon moment pour trouv le mot qui bugait…
C’est vrai 8333, le ST ne vas pas recruter des peintres dans les cfa pour en faire de rugbyman mais se rend dans les petits clubs amateurs pour repérer de forts potentiel qui jouent donc déjà au rugby pour les recruter….
Arrête d’essayer de faire passer des vessies pour des lanternes… Faire passer un jeune du monde amateur au monde professionnel est un immense travail de FORMATION.
Pour moi à 16-17 ans, le travail sur le joueur relève davantage du développement. La formation, pour moi, c’est quand le joueur arrive dans les catégories très jeune avant ses 14 ans. Il n’a pas encore vraiment de poste, il est encore brut et peut assimiler davantage la philosophie de jeu d’un club comme Toulouse : jeu de mouvement, faire vivre le ballon, … c’est typiquement le cas de Bertrand ou Baille qui sont impressionnants pour des piliers dans ces domaines. Au-delà, on recrute vraiment un profil identifié, le joueur n’est plus à faire dans la mesure où il s’est fixé, il est à développer, le faire suffisamment progresser pour qu’il atteigne les standards des plus hauts niveaux. Dans ma réponse, vous semblez l’avoir pris comme une forme de rabaissement mais développer c’est un travail tout aussi difficile que former car il faut être précis sur l’identification, sur ce que le club va faire du joueur, …mais le Stade, comme tous les autres clubs, développe plus qu’il ne forme réellement