Toulouse va devoir bouleverser son plan de jeu contre l’USAP : Explication !
Toulouse va devoir bouleverser son plan de jeu contre l’USAP : Explication !
Le jeudi 1 janvier 2026 à 10:59 par David Demri
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La transition vers 2026 ne se fait pas dans le confort pour Toulouse. Entre un réveillon placé en milieu de semaine, des organismes secoués et un déplacement toujours risqué à Aimé-Giral, le leader du Top 14 avance avec prudence. Surtout avec un groupe fortement diminué derrière. « Ce n’est pas le bon moment pour les prendre », a reconnu Jérôme Cazalbou mardi via Midi Olympique, lors d’un entraînement ouvert au public, soucieux de rappeler que la dynamique actuelle n’efface pas tout.
Les absences s’accumulent dans la ligne arrière. Ange Capuozzo est forfait près de trois semaines après une fracture du doigt. Romain Ntamack est ménagé cette semaine en raison d’un coup reçu dans le bas du dos.
Mallia a terminé sa saison, Nelson Épée reste grippé, Matthis Lebel soigne une main touchée, Barassi et Remue sont encore out, et Poulzegues manquera également le rendez-vous. À ce tableau déjà conséquent s’ajoute un choix fort du staff : laisser souffler Antoine Dupont, Thomas Ramos, Julien Marchand et Anthony Jelonch.
Si Toulouse garde de la profondeur devant, les options derrière se resserrent et la composition s’annonce délicate. La tentation pourrait être de s’éloigner du rugby large-large pour densifier le milieu et jouer dans le combat, avec davantage de près et de contrôle. « Il faudra peut-être pratiquer un rugby moins audacieux », glissait Clément Poitrenaud, rappelant les progrès visibles de Perpignan depuis deux semaines, entre victoire contre Clermont et bonne première mi-temps à Mayol.
Priorité au réalisme plus qu’à l’esthétique
Face à une USAP structurée, adepte du jeu au près et des fautes provoquées en zone de marque, la discipline sera cruciale. Le staff le répète : Toulouse doit encore grandir loin de ses bases. Antoine Dupont le reconnaissait aussi récemment : « On doit changer notre comportement à l’extérieur. On encaisse encore trop de points et on ne répond pas toujours bien dans les temps faibles ». Glasgow reste dans toutes les mémoires, avec 28 points concédés en une mi-temps et une absence de réaction collective qui avait coûté cher.
À Aimé-Giral, Toulousains et Catalans devraient se livrer un match moins ouvert que d’habitude, mais essentiel avant Londres. Une rencontre de maîtrise, de détails, d’adaptation à un contexte hostile après une semaine allégée, où la seule opposition musclée a eu lieu mercredi matin
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TRICHEURS !!!
Tout le reste n’a plus aucune importance.
Tu expliques ?
on a encore oublié de tirer la chasse
Tom et jerry sévit on a oublié de nettoyé les égouts
de nettoyer
Meme si l’USAP est en progression , je ne vois pas comment il pourrait inquieter le ST pendant 80 minutes . Au mieux ils feront illusion 60 minutes .