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UBB : Jean-Luc Du Preez contraint d’arrêter sa carrière ?

UBB : Jean-Luc Du Preez contraint d’arrêter sa carrière ?

Le jeudi 23 avril 2026 à 21:48 par David Demri

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Le cas de Jean-Luc Du Preez commence à sérieusement préoccuper l’état-major de l’Union Bordeaux-Bègles.

Recruté l’été dernier pour apporter une puissance physique dévastatrice au pack girondin, le troisième ligne international sud-africain (15 sélections) est cloué à l’infirmerie depuis le 18 janvier dernier.

Après un choc subi à Bristol en Champions Cup, le colosse de 114 kg s’est engagé dans un tunnel médical dont l’issue semble chaque jour plus incertaine.

Un protocole sans fin pour le « Springbok »

L’histoire entre l’UBB et Du Preez ressemble pour l’instant à un rendez-vous manqué. Arrivé avec un genou en vrac après son passage chez les Springboks, il a ensuite enchaîné les alertes neurologiques.

Sa sortie à Bristol marquait sa troisième commotion en moins d’un an, un seuil critique qui a poussé le staff médical bordelais à une vigilance extrême.

« Avec l’ensemble du club et du staff médical, on est très prudent sur ce sujet des commotions cérébrales », expliquait Yannick Bru il y a quelques semaines. « On a vraiment joué de malchance avec lui. »

Malgré le feu vert initial d’un neurochirurgien toulousain et une reprise de l’entraînement début avril avec un équipement de protection spécifique, le retour à la compétition est systématiquement reporté.

L’inquiétude gagne les rangs girondins

Si les tests physiques sont concluants, la réalité clinique est plus sombre : le joueur souffre de maux de tête persistants dès que l’intensité augmente. Cette rechute symptomatique a contraint le staff à relancer un protocole médical strict ces derniers jours, interdisant tout contact physique.

Au sein du club, le pessimisme commence à poindre comme l’indique Sud-Ouest, ce jeudi. Engagé jusqu’en 2028, l’ancien joueur de Sale n’a porté le maillot bordelais qu’à trois reprises. Plus qu’une fin de saison prématurée, c’est désormais la suite de sa carrière qui semble en suspens :

« On a fait le maximum concernant la protection du joueur », soulignait récemment son manager, mais la persistance des céphalées empêche toute projection sur un retour au stade Chaban-Delmas.

Pour l’heure, la santé de l’homme prime sur les besoins sportifs de l’équipe, et le club refuse de prendre le moindre risque avec l’intégrité cérébrale de son numéro 8.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

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