UBB : Laurent Marti hanté par l’ombre du Stade Toulousain ? Son cri d’alerte avant le 8e de finale !
UBB : Laurent Marti hanté par l’ombre du Stade Toulousain ? Son cri d’alerte avant le 8e de finale !
Le samedi 4 avril 2026 à 14:48 par David Demri
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Dimanche, l’Union Bordeaux-Bègles accueillera les Tigers de Leicester à Chaban-Delmas, dans le cadre d’un huitième de finale de Champions Cup.
En cas de victoire, les champions d’Europe en titre pourraient affronter le Stade Toulousain en quart de finale.
Interrogé via Sud-Ouest, le président de l’UBB, Laurent Marti a confirmé que garder un titre remporté la saison dernière rajoute énormément de pression à son groupe. Extrait:
Ça met encore plus de pression. Nous l’avons découvert depuis qu’on a eu la chance de gagner un trophée majeur. Au début de notre histoire, on a eu la pression pour monter, puis la pression pour se maintenir, pour se qualifier, pour aller en finale, pour gagner un trophée. La pression est décuplée une fois que tu as gagné un trophée majeur. C’est beaucoup de responsabilité mais c’est une pression positive. Le club dans son entièreté n’a pas envie de rendre la coupe à quelqu’un d’autre.
Il concède toutefois que de pouvoir jouer tous les matches de la phase finale à domicile jusqu’à la finale est un véritable atout. Extrait:
Oui, ce n’est pas suffisant mais ça aide. L’année dernière, on nous a dit : « Vous avez fini premiers, car vous n’êtes pas allés en Afrique du Sud ». Cette année, on y a été et on est quand même premiers, donc on se l’est gagné sur le terrain.
Cependant, il estime que son équipe n’est pas à l’abri d’un accident, même à domicile. Extrait:
En phase finale, aucune équipe n’est à l’abri. On n’a pas de marge de manœuvre importante sur nos concurrents. On sait malheureusement d’expérience que tout peut arriver.
Aussi, il confirme que tout le monde ne fait que parler d’un possible quart de finale contre Toulouse. Extrait:
Bien sûr, car tout le monde nous en parle mais on le refuse totalement, sinon, on va faire la même bêtise que face aux Harlequins. Le grand danger est toujours là. Mais j’ai confiance en Yannick Bru et nos leaders pour bien faire réaliser aux joueurs qu’on a un match très dur à jouer contre une équipe anglaise très rude et on ne pense pas au prochain match.
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