Une touche catastrophique, un jeu d’attaque cataclysmique : Le chantier est immense pour le RCT
Une touche catastrophique, un jeu d’attaque cataclysmique : Le chantier est immense pour le RCT
Le dimanche 10 mai 2026 à 11:42 par David Demri
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Face au Stade Toulousain, le RC Toulon n’a pas seulement été dominé… il s’est aussi tiré une balle dans le pied. Entre une touche défaillante et une attaque trop stérile, les Varois n’ont jamais réussi à exister dans cette rencontre.
Une touche catastrophique
C’est devenu un problème récurrent cette saison. Le talonneur Gianmarco Lucchesi a connu une première période compliquée, avec deux lancers pas droits coup sur coup (28e, 31e).
Mais au-delà de ces erreurs visibles, c’est toute la conquête toulonnaise qui a souffert. Les ballons portés, habituellement une arme forte, ont été parfaitement maîtrisés par Toulouse.
Un secteur clé qui a privé le RCT de munitions précieuses, notamment dans un premier acte où ils auraient pu installer leur domination.
Une attaque sans vitesse ni inspiration
Derrière, le constat est tout aussi inquiétant. Malgré des joueurs capables de faire des différences, Toulon n’a jamais réussi à mettre de la vitesse dans son jeu ni à créer de véritables décalages.
Les centres Juan Ignacio Brex et Antoine Frisch ont tenté de percuter la défense toulousaine… sans succès.
Résultat : un jeu trop prévisible, sans tranchant, qui n’a jamais inquiété une défense pourtant souvent mise sous pression par d’autres équipes.
Des ailiers totalement oubliés
Sur les extérieurs, Gaël Dréan et Mathis Ferté ont vécu une soirée frustrante. Peu servis, rarement mis dans de bonnes conditions, ils ont passé la majeure partie du match à attendre des ballons exploitables.
Un gâchis quand on connaît leurs qualités de vitesse et d’appuis.
Des essais… sans réelle construction
Les deux essais toulonnais, inscrits par Gaël Dréan et Ben White, relèvent davantage de l’opportunisme que d’une véritable construction collective. Un constat qui résume bien la prestation offensive du RCT : des éclairs isolés, mais aucune continuité.
Entre une touche défaillante et une animation offensive trop pauvre, Toulon a affiché des lacunes majeures dans des secteurs clés.
Des points à corriger rapidement et qui va d’ailleurs pousser le club à revoir son organisation, notamment en touche, dès la saison prochaine.
18 Commentaires


Les entraînements se passent bien à ce qu on m’a dit je comprends pas lol
Ça tombe bien, aurevoir Masi et Parisse.
Masi s’en va ?
Pour les touches loupées, cela fait de très longues années que ça dure, c’est malheureusement devenu une des marques de fabrique du club.
Si Brex et Frisch étaient des joueurs capables de faire la différence, ça se saurait !.
Depuis le temps que l’ont dit que Mignoni n’a pas les bonnes personnes autour de lui et ce depuis un sacré bon moment déjà !.. Mais non , on préfère nous critiquer , c’est beaucoup mieux et surtout plus facile . Bin , débrouillez vous à present avec votre staff !.. Finissez votre saison du mieux possible avec vos possibilités restreintes , puis c tout !..
Mon cher Michel non seulement il n’a oasis les bonnes personnes avec lui mais il est aussi nul qu’eux. Depuis qu’il est arrivé j’ai dis qu’on ne gagnerait rien et malheureusement j’ai raison et j’ai très peur pour l’avenir du club.
Commençons par recruter des joueurs souverains en touche et qu’on ne bouscule pas car craints… il sont oú chez nous ????
Une seule solution radicale, recruter un véritable entraîneur pour remplacer l’incompétence notoire de PM.
Ou des joueurs puissants.
Des centres qui perforent qui ont pas 33 balais et qui avancent plus même PM s’en amusait lors de l’essai de BREX contre GLASGOW (ce qui m’alarme).
JONES joue plus
FICKOU va avoir 33 ans
En seconde ligne c’est Riri Fifi Loulou qui jouent même FERTÉ est plus puissant…
En troisième ligne tu avais un joueur qui avait le club dans le sang on te prend MERCER qui a bien joué contre MONTAUBAN et tout le monde s’enflamme…
LUCHESI prolongé bon à nibe.
LE BAIL 3 ans merci PIERROT du génie pour un porteur d’eau.
Le mec jamais il va partir il a touché un loto !
Je suis d’accord pour les centres et ISA.
Du gâchis.
L’ego du coach…
Effectivement, un gros gros chantier attend Azéma.
Pardon, mais personnellement, je n’ai pas attendu ce match contre le ST pour savoir que le chantier au RCT était immense.
Le dernier match face au Leinster en était l’exemple le plus frappant : une pauvreté technique ET stratégique effarante pour un club de ce supposé standing.
Il n’y a rien, à part la hougne et probablement des records tous clubs confondus..à la musculation.
Les réceptions sur les renvois sont justes catastrophiques, des points de marqués et de suite on prends la marée… le timing ne semble pas bon ou pas assez travaillé.
On ne commence pas de « chantier » en fin de saison …..
C’est trop tard hélas !
j’ai tellement l’impression de lire ça mot pour mot depuis 3 ou 4 ans…
Encore une fois, David, tu mets le doigt là où ça fait mal. Ce match contre Toulouse a été une véritable leçon de réalisme, mais surtout un miroir de nos propres carences.
Le plus frustrant, c’est ce sentiment d’impuissance organisée.
Le naufrage de la touche : C’est la base du rugby. Quand Lucchesi rate ses lancers, c’est toute la rampe de lancement qui s’écroule. Mais au-delà du lanceur, c’est la coordination du bloc de saut qui semblait totalement déréglée. Sans munitions, on ne peut rien construire, et on finit par s’épuiser à défendre sans jamais pouvoir mettre la pression chez l’adversaire.
Une attaque « électroencéphalogramme plat » : C’est terrible de voir des talents comme Brex, Frisch ou Ferté mourir sur l’aile ou s’empaler sur un mur. On joue de manière tellement prévisible qu’on n’a même plus besoin de nous scouter pour nous arrêter. Il n’y a plus de vitesse, plus d’incertitude. Comme tu le dis, nos essais sont des miracles individuels, pas le fruit d’un mouvement collectif.
Le gâchis de nos flèches : Voir Dréan et Ferté se transformer en spectateurs privilégiés sur le terrain, c’est un crime de lèse-rugby. On a des cannes, mais on n’a pas les idées pour les envoyer sur orbite.
On sent bien que le mal est profond. Ce n’est pas juste un « jour sans », c’est un problème de structure de jeu. Si le staff ne revoit pas drastiquement l’animation offensive et la discipline en conquête d’ici la saison prochaine, on va continuer à regarder les phases finales depuis notre canapé.
Le chantier n’est pas seulement immense, il est urgent. On a les joueurs, on a le budget, on a le stade… il ne manque « plus » qu’une identité de jeu claire et efficace.
toulon jouera le maintien la saison prochaine , ca tombe bien Azema est rode a ce genre d exercice …