USAP : François Rivière tente le tout pour le tout pour garder deux cadres de son groupe
USAP : François Rivière tente le tout pour le tout pour garder deux cadres de son groupe
Le mardi 3 février 2026 à 6:00 par David Demri
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Le président de l’USAP, François Rivière, a pris la parole dans l’émission 100% USAP sur Ici Roussillon.
Son objectif est clair : il veut garder ses joueurs les plus expérimentés pour diriger les jeunes, mais la décision finale appartient aux joueurs et à leurs familles.
Benjamin Urdapilleta : Le guide indispensable
Le demi d’ouverture argentin est très apprécié pour son rôle de meneur. Le président a même essayé une approche originale pour le retenir au club :
« J’ai tenté de convaincre Benjamin Urdapilleta de rester à l’USAP. J’avais un verre de Get 27. Je lui ai dit de rester. C’est bien qu’il y ait un papa de vestiaire et je pense que c’est vraiment un papa, il a un charisme qui est sensationnel auprès du vestiaire, des joueurs et des supporters. »
Malgré cette envie, le joueur semble avoir la tête ailleurs. Les dernières rumeurs indiquent qu’il aimerait retourner en Argentine dès que la saison sera finie.
Jeronimo De La Fuente : Le dilemme de la famille
Pour le centre argentin, le problème n’est pas l’envie de jouer à Perpignan, mais la distance avec ses proches. François Rivière explique la situation avec simplicité :
« De La Fuente m’a dit qu’il aimerait rester à l’USAP, mais son sujet, c’est la famille qui est loin. Je lui ai dit de faire venir sa famille. Mais on n’en est pas là. On travaille un peu. »
Pour qu’une équipe comme l’USAP fonctionne bien, elle a besoin de ce qu’on appelle des « cadres » ou des joueurs d’expérience. C’est ce que François Rivière appelle joliment un « papa de vestiaire ». Mais garder ces joueurs-là est un vrai défi, et voici pourquoi.
L’importance du « Papa » dans l’équipe
Quand on a beaucoup de jeunes joueurs dans un club, il faut des hommes d’expérience pour donner l’exemple. Benjamin Urdapilleta possède ce « charisme qui est sensationnel ». Sur le terrain, il sait garder son calme quand le match devient stressant. Dans le vestiaire, il sait parler aux autres pour les motiver. Sans ces piliers, une équipe peut vite perdre ses repères. C’est pour cela que le président est prêt à tout, même à discuter autour d’un « verre de Get 27 », pour essayer de le convaincre de rester un an de plus.
Le mal du pays
Le problème, c’est que le rugby reste un métier. Les joueurs argentins de l’USAP sont très loin de chez eux. Après plusieurs années passées en France, beaucoup ressentent le besoin de « rentrer au pays ». Pour Jeronimo De La Fuente, le « sujet, c’est la famille qui est loin ». Même si le club propose de meilleures conditions ou plus d’argent, il est difficile de lutter contre l’envie de voir grandir ses enfants auprès de leurs grands-parents ou de retrouver ses racines.
L’USAP va-t-elle réussir à convaincre ces deux joueurs de rester ?
Affaire à suivre…
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