Vincent Moscato : « Jalibert n’a plus le choix, c’est le match de sa carrière ! »
Vincent Moscato : « Jalibert n’a plus le choix, c’est le match de sa carrière ! »
Le mardi 3 février 2026 à 22:00 par David Demri
1 Commentaire
Publicité
Vincent Moscato a évoqué la titularisation de Matthieu Jalibert à l’ouverture, pour le match des Bleus contre l’Irlande, programmé jeudi soir.
Ce-dernier ne manque pas d’encenser l’ouvreur de l’Union Bordeaux-Bègles.
Il le compare notamment à un certain Frédéric Michalak.
Mais selon Vincent Moscato, Matthieu Jalibert n’aura pas le droit de se manquer lors de cette rencontre.
A lire ci-dessous :
« Jalibert me fait penser à des gars avec qui j’ai joué, des mecs qui mangeaient la ligne comme Penaud, Michalak qui attaquait la ligne, plein de crochets et plein de talents. Jalibert a un bon jeu au pied. Ce n’est pas Titou Lamaison, il attaque davantage. Lamaison était très bon au pied. Il fallait qu’il s’améliore sur le plaquage. Je pense que 76% de plaquages réussis c’est bien pour un 10. Il y a beaucoup de 10 qui sont au-dessous donc c’est très bien. Il y en a qui font mieux mais il faut qu’il garde un peu de clairvoyance.
Il est dans le coup et j’espère qu’il va concrétiser contre l’Irlande. S’il concrétise, ça va batailler jusqu’en 2027 pour la place de titulaire à l’ouverture. Matthieu Jalibert coche pas mal de cases donc il a l’air assez complet.
Frédéric Michalak défendait davantage, mais au pied, Jalibert est meilleur que Michalak. Michalak a énormément de talent, mais Jalibert gère mieux le jeu au pied que Frédéric Michalak. Maintenant, Jalibert n’a plus le choix. Il faut qu’il te fasse gagner le Tournoi, il faut qu’il fasse quelque chose. S’il ne fait pas la différence, ça va s’assombrir une fois de plus pour lui. Pour lui, c’est sûrement le match le plus important de sa carrière. Mais ça va le faire. »
L’enjeu est colossal. Avec la Coupe du Monde 2027 en point de mire, chaque match compte. Si Jalibert brille jeudi, il relance totalement la concurrence avec Romain Ntamack, actuellement blessé. Moscato souligne bien que c’est une opportunité unique : gagner le Tournoi des Six Nations en étant le chef d’orchestre titulaire. C’est ce qui sépare les « bons joueurs de club » des « légendes internationales ».
La pression du résultat
Le constat de Moscato est brutal : « S’il ne fait pas la différence, ça va s’assombrir ». En équipe de France, les places sont chères et le staff n’attendra pas indéfiniment. Jalibert sait qu’il est scruté. Il ne lui suffit plus de faire de beaux gestes, il doit « faire gagner » son équipe.
Moscato reste optimiste mais il place Jalibert devant ses responsabilités : c’est le moment ou jamais d’assumer son statut de crack.
Publicité
1 Commentaire

Faut arrêter de lui filer la pression…