XV de France : Pourquoi Vincent Clerc refuse les critiques gratuites envers ses successeurs

XV de France : Pourquoi Vincent Clerc refuse les critiques gratuites envers ses successeurs

Le jeudi 5 février 2026 à 17:24 par David Demri

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Ancienne gloire du XV de France avec 67 sélections, Vincent Clerc est aujourd’hui une voix incontournable du service public. À quelques heures du coup d’envoi de France-Irlande sur France 2, il analyse la ferveur qui entoure l’événement.

Pour lui, le Tournoi est bien plus qu’une simple compétition : « C’est un rendez-vous intergénérationnel. […] Tous ceux qui aiment le rugby ont un souvenir gravé du Tournoi. »

Cette ferveur s’explique aussi par le cadre unique de la compétition. Selon l’ancien ailier, cet aspect « presque poétique » permet de découvrir des « stades mythiques » tout en restant « ancré dans son histoire, ses traditions. »

Consultant : un équilibre entre technique et bienveillance

Face aux records d’audience (10 millions de téléspectateurs en 2025), Vincent Clerc assure ne plus ressentir de pression liée aux chiffres. Son objectif est ailleurs : satisfaire à la fois les puristes et les néophytes.

Il s’est confié via Le Figaro :

« Le but n’est pas de vulgariser – les gens n’ont pas besoin de ça -, mais d’être assez clair dans mes explications. Mon rôle est d’essayer de donner accès à des choses que les téléspectateurs ne peuvent pas voir parce qu’ils connaissent moyennement le rugby, qu’ils n’y ont pas joué. Et simplifier un peu les choses, ça ne veut pas dire qu’il faut oublier des éléments techniques destinés aux passionnés très connaisseurs du rugby. »

Placé en bord de touche, il cherche à donner accès à des détails invisibles à l’écran grâce à un « panorama plus grand ».

Le respect du « maillot »

Marqué par son passé de joueur, le consultant veille à la portée de ses analyses. S’il ne s’interdit pas de souligner des défaillances, il refuse la méchanceté :

« Je sais qu’un joueur peut commettre une erreur. Elles font partie de la vie du sportif de haut niveau. Mais je ne veux pas que ça soit gratuit car je sais que ça peut faire souffrir, surtout quand ça vient d’un ancien qui a porté le même maillot. »

Pour Vincent Clerc, l’important est de « faire comprendre aux téléspectateurs ce qui aurait pu être mieux fait » sans jamais oublier la réalité des « conditions extrêmes » du haut niveau.

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