mai 18 2012

Photo exclusive : l’écran géant est installé !!

Catégorie : Photoalex83 @ 17 h 40 min


mai 18 2012

Toulon – Biarritz: Les conditions météorologiques !

Catégorie : article du blogDav-D @ 14 h 52 min

Selon Patrick, le président des Mordus, la température à Londres est relativement douce et aucune précipitation à signaler pour le moment bien que le ciel soit un peu nuageux.

Le match devrait se dérouler dans de bonnes conditions météorologiques et c’est une bonne nouvelle pour la beauté du match.

Toulon – Biarritz: H-6 !

 


mai 18 2012

Photo: Matt Giteau au réveil, dans la même chambre que Smith

Catégorie : PhotoDav-D @ 14 h 28 min

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mai 18 2012

Photo: David Smith hier soir à l’hôtel

Catégorie : PhotoDav-D @ 14 h 25 min

Cliquer sur l'image pour l'agrandir - Photo: @giteau_rugby

 


mai 18 2012

Vidéo: Blanco et Boudjellal se confient avant la finale

Catégorie : VidéosDav-D @ 12 h 43 min

Source: lequipe.fr


mai 18 2012

Boudjellal: « Toulon est le club le plus pauvre des six qualifiés »

Catégorie : Articles du netDav-D @ 12 h 29 min

Dans la seconde partie de l’entretien qu’il nous a accordé, Mourad Boudjellal se plonge sur sa sanction et le pouvoir économique du RCT.

On a la sensation que votre discours a finalement réussi à s’imposer à l’échelle de Toulon, mais grince à l’échelle nationale…

Mourad BOUDJELLAL: Aujourd’hui, on me reproche d’être un électron libre, qui fait peur parce qu’il est assez incontrôlable. Mais j’ai simplement bien perçu mon poids médiatique. Je ne suis pas dupe. C’est le fruit de ma façon de parler, certes, mais c’est aussi le fait de ma représentation sociétale, de par mes origines. C’est évident. Quand j’ai pris la présidence du RCT, c’est d’abord la presse sociétale qui est venue vers moi, pas la presse sportive. Par exemple, quand je suis avec René Bouscatel, pour qui j’ai un profond respect, ou même avec d’autres présidents de club, c’est souvent moi que les journalistes viennent voir. C’est peut-être vexatoire pour eux. Ma sanction, elle veut aussi dire: « arrête d’occuper l’espace ». Quand on m’interdit d’aller sur le banc, c’est en fait une manière qu’on ne me voit plus sur le banc. Pas le simple fait que j’y sois. On en revient à la notion de bien ou de mal. Chaque président devrait avoir le droit de voir le match où il veut: sur le banc, en tribune, dans les vestiaires ou sur son canapé. Du moment qu’il se sent bien ! Le match, pour un président, est un moment de stress.

Est-ce véritablement frustrant, pour vous, de ne pas pouvoir aller le voir sur le banc ?

M.B.: Je me suis organisé. Je suis un gémeau, donc je m’adapte.

Quand tous vos démêlés seront finis, vous y retournerez ?

M.B.: Déjà, ce sera fini quand je le déciderai. Peut-être que je resterai en tribune pendant cinq ans. Mais si j’ai une grâce, je ne serai pas agressif. J’ai par principe, quand on m’envoie du positif, de rendre du positif. C’est le béa-ba de l’éducation. Il y a quelque chose dont je suis sûr à propos de Pierre-Yves Revol et qui pourrait expliquer sa position s’il venait à me gracier: c’est quelqu’un qui respecte véritablement l’investissement des présidents. Il y est très sensible. Il sait ce que représente pour un président un match de phase finale et le stresse qu’il engendre. Il n’y aurait rien de calculé dans sa démarche de me gracier.

Ne pas avoir le Brennus cette saison, serait-ce un échec ?

M.B.: Non, parce que ce n’est pas programmé. L’échec, ce serait de ne pas l’avoir quand je partirai. Mais je sais aussi que je ne suis pas président dans la période la plus facile. C’est comme, en cyclisme, quand vous faites votre carrière en même temps qu’Armstrong. En ce moment, en pleine gloire du professionnalisme et avec l’arrivée de grands mécènes ou industriels, c’est délicat. Quoiqu’on en dise, le RCT est le club le plus pauvre des six qualifiés! Je n’ai pas l’économie de Toulouse, construite autour du projet du président René Bouscatel et qui a amené le budget du club à plus de 30 millions d’euros. Je n’ai pas l’économie de Michelin à Clermont, ni les moyens de Jacky Lorenzetti, Mohed Altrad ou Pierre Fabre. Je ne m’en plains d’ailleurs pas. Il s’agit juste d’un constat. Notre budget de 20 millions est construit avec l’économie toulonnaise. Personnellement, je ne mets plus d’argent. Mais tous les gens que je viens de citer, ils peuvent acheter demain l’équipe des All Blacks pour jouer en Top 14, sans que cela les empêche de partir en vacances. Moi, cela peut m’en empêcher. La différence est là. Ce n’est pas une insulte de dire qu’ils ont des moyens financiers dont je ne dispose pas. Simplement, il ne faut pas faire passer le RCT pour le grand riche !

Vous êtes par contre le club qui investit le plus…

M.B.: Mais je mets tout dans le rugby. La qualité des petits fours en loge, de mes hôtels ou de mes transports, je m’en fous. D’ailleurs je ne facture rien de personnel au club.

Quid des aménagements du stade ?

M.B.: On y va par étape. Mayol est une cathédrale ! On ne peut pas tout casser. Mais les choses vont avancer. Je reconnais qu’on est très aidé par la municipalité. Quand je suis arrivé, la ville donnait deux millions d’euros, soit 35 % du budget. Aujourd’hui, l’investissement de la ville est de 2,8 millions, soit un peu plus de 10 % de notre budget. On est dans nos objectifs: augmenter les subventions en valeur, mais faire baisser leur part dans le budget global. Je tiens d’ailleurs à l’affirmer: oui, nous sommes très soutenus par les collectivités. Mais regardez Montpellier: la ville leur a construit un stade à 100 millions d’euros ! Tout le monde est aidé. Mais chacun préfère se pencher sur le cas de Toulon. On paye aussi notre l’engouement médiatique et populaire que le club provoque, certainement supérieur à beaucoup d’autres. Et ça, cela ne s’achète pas.

Source: rugbyrama.fr

mai 18 2012

Laporte : « On s’attaque à l’Himalaya »

Catégorie : Articles du netalex83 @ 10 h 41 min

Bernard Laporte, comment abordez-vous cette finale de Challenge européen huit jours avant le barrage de Top 14 contre le Racing-Métro ?
Nous sommes très heureux de jouer une finale de Challenge européen mais on ne cache pas que l’objectif sera le match de barrage contre le Racing. On a atteint notre objectif en terminant dans les six pour être européens. La motivation de Biarritz sera supérieure à la nôtre car eux vont chercher un billet pour la H Cup. On ne joue pas les matchs pour les perdre mais on ne prendra pas le moindre risque avec qui que ce soit. On ne dit pas qu’on s’en fiche. Mais on a deux matchs à gérer et on ne va pas mettre certains joueurs en danger pour s’en priver lors du match de barrage. Cela ne veut pas dire qu’on se fout du match.

C’est pour ça que vous n’avez pas voulu prendre de risques avec certains joueurs. Cette finale est malgré tout importante ?
Nous, on dit qu’il est important ce match. Si on prend le cas de Biarritz, c’est leur dernier match. Nous, on a encore une grosse échéance derrière. Il faut gérer. C’est la différence entre les deux équipes. Cela ne veut pas dire que l’on s’en fout de ce match, on veut le gagner. Maintenant, ce que l’on veut, c’est aller le plus loin possible dans ce Top 14. Bien sûr que l’on veut gagner la victoire du Challenge, mais je le répète, on ne prendra pas de risque.

Estimez-vous vraiment que la motivation des Biarrots sera plus forte ?
Notre motivation sera énorme mais eux, en plus, ils ont un ticket européen à venir chercher. Leur motivation sera décuplée. On va jouer pour gagner. Si pour Serge Blanco, affronter le RCT c’est grimper le Mont Ventoux, pour nous, rencontrer Biarritz, c’est gravir l’Himalaya quand je vois tous les joueurs de cette équipe. Mais c’est bien de s’attaquer à l’Himalaya avant un match de barrage.

L’émotion d’une finale est-elle différente des autres matchs ?
Je ne sais pas si c’est un match émouvant. C’est le dernier. Soit tu ramènes le trophée, soit tu ne le ramènes pas. Tu ne penses pas à cela quand tu es en demi-finales. Il y en a pour qui c’est un match comme les autres, et pour d’autres il y a plus d’émotion. Cela dépend de la nature de chacun. C’est une finale. Et une finale, tu ne joues pas pour la perdre, c’est clair. Si on nous avait dit en début de saison qu’à ce jour, nous préparerions une finale et un match de barrages, on aurait tous signé. On ne va rien galvauder. C’est un titre, il faut le gagner. C’est aussi simple que cela.

Rugby 365