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10 essais en 17 matchs : pourquoi Toulouse a encore fait l’une des meilleures opérations avec Capilla

10 essais en 17 matchs : pourquoi Toulouse a encore fait l’une des meilleures opérations avec Capilla

Le jeudi 10 septembre 2026 à 9:39 par David Demri

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Esteban Capilla s’est imposé comme l’un des avants les plus dangereux du Top 14. Auteur de dix essais en seulement 17 rencontres la saison dernière, le troisième ligne possède une palette offensive qui pourrait lui permettre de franchir un nouveau cap à Toulouse.

À 23 ans, le Bayonnais ne se contente pas de conclure les actions près des lignes adverses. Sa lecture du jeu, ses déplacements et sa capacité à surgir dans les espaces expliquent une grande partie de son efficacité.

Sébastien Calvet connaît parfaitement le joueur pour l’avoir dirigé avec l’équipe de France U20. Le technicien estime que sa marge de progression reste considérable.

Des déplacements difficiles à anticiper

Capilla possède un temps d’avance sur de nombreux défenseurs. Toujours en mouvement, il parvient régulièrement à se positionner dans les zones où il pourra être servi dans de bonnes conditions.

Dans Midi Olympique, Calvet se montre particulièrement impressionné par son intelligence sans ballon :

« Son potentiel offensif est presque sans limite. C’est énorme. Ses déplacements sont nombreux et intelligents. Souvent, on le retrouve dans les bonnes zones. »

Cette capacité à bien se placer lui permet ensuite d’exploiter ses qualités physiques. Malgré son gabarit d’avant, Capilla peut changer brutalement de rythme et éliminer directement son premier adversaire.

Des appuis rares pour un troisième ligne

Le futur Toulousain se montre particulièrement dangereux lorsqu’il reçoit le ballon avec un minimum d’espace. Ses appuis lui permettent d’attaquer les intervalles sans ralentir le mouvement.

Sébastien Calvet décrit un joueur capable de faire basculer une action dès qu’une brèche apparaît :

« Une fois qu’on peut le servir, ça fait très mal. Sa capacité à changer le rythme et jouer sur ses appuis est rare. Pour son poste, il élimine facilement le premier défenseur. Et puis, dès qu’il voit un intervalle, c’est terminé. Il l’attaque, et souvent, ça fonctionne. On se dit qu’au cœur du jeu toulousain, Esteban ne pourra que se régaler. »

Ses statistiques confirment ce danger permanent. La saison dernière, Capilla a inscrit dix essais en dix-sept apparitions de Top 14 sous les couleurs de l’Aviron Bayonnais.

Une grande maîtrise des passes après contact

Le troisième ligne sait également maintenir le ballon en vie une fois le premier rideau franchi. Sa capacité à libérer ses bras et à trouver un partenaire dans son dos constitue l’une de ses principales forces.

Entré à la pause contre le Rugby Club Toulonnais, Capilla avait ainsi réussi cinq passes après contact en seulement quarante minutes.

Calvet pense que la qualité des soutiens toulousains lui permettra de multiplier ces gestes :

« Il adore ça. On le remarque à chacune de ses sorties. À Toulouse, les soutiens offensifs sont efficaces. Tu en as toujours à côté de toi. Je pense qu’il pourra facilement empiler les offloads comme il le fait déjà à Bayonne. »

Le rugby à 7 a complété sa formation

Capilla n’a pas uniquement développé cette capacité avec l’Aviron. Pendant plusieurs mois, il a occupé une place importante au sein de l’équipe de France à 7, même s’il n’a finalement pas participé aux Jeux olympiques de Paris.

Cette discipline l’a obligé à progresser dans les duels et dans ses attitudes au contact. Avec davantage d’espace à défendre, la moindre erreur individuelle peut immédiatement devenir décisive.

Sébastien Calvet se souvient lui avoir conseillé de travailler précisément ce secteur :

« Quand il était plus jeune, je lui avais conseillé de progresser sur ses attitudes au contact. Le sept l’a énormément aidé là-dessus. Même si tu as plus d’espaces, parfois, il faut gagner ton un contre un et bien le gagner, que tu sois attaquant ou défenseur. »

Plus précis dans les contacts, dangereux dans les espaces et capable de faire vivre le ballon, Capilla rejoindra Toulouse avec un profil beaucoup plus complet que celui de ses premières saisons professionnelles.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.
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15 Commentaires

  1. Le Mickey du RCT 10 septembre 2026 at 10h- Répondre

    Ne nous emballons pas, même si la cellule de recrutement s’est rarement trompée, on ne sait jamais. Il y a un truc qui me dérange chez lui, mais je n’arrive pas à savoir quoi. Je sentais mieux Gazotti, on verra bien.

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    • JP83400 10 septembre 2026 at 12h- Répondre

      C’est pas le même profil, je trouve Capilla plus proche d’un Ollivon que d’un Alldritt et l’inverse pour Gazzotti…

  2. Barracuda 10 septembre 2026 at 12h- Répondre

    Le deal était je veux bien payer l amende mais pas d interdiction de recrutement pour 2026 si vous doutez il y a dans la presse les discussions avec le nouveau président de la ligue qui l explique que ce sara partir de 2027 , alors voilà le deal donc encore cette année ils peuvent recruter si c est un autre club je pense pas que la sentence aurait était la même . Tu triches depuis des années avec la complicité de bouscatel ancien président et avec celle de la Fede

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    • COM'PARHASARD 10 septembre 2026 at 12h- Répondre

      Et sinon, toi ça va ?

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    • Le Mickey du RCT 10 septembre 2026 at 13h- Répondre

      Tu dois confondre avec la nouvelle règle du SC qui va pénaliser les clubs avec beaucoup d’inters…..

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    • Panda 10 septembre 2026 at 13h- Répondre

      Toi pas tout comprendre…

    • Le Mickey du RCT 10 septembre 2026 at 16h- Répondre

      @Barracuda. Je viens de penser à un truc, tu devrais demander à chatgpt de te faire tes analyses, pas pour te corriger les fautes, on s’en fout, mais pour les rendre plus compréhensives. Essaies, c’est facile, tu lui donnes juste quelques mots, comme saucisse, tricheurs, complicité, Bouscatel, mafia cassoulet, Lacroix, Tahiti etc…tous ces mots qui font partie de ton vocabulaire très riche. Tu verras c’est surprenant!!

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  3. Longo 10 septembre 2026 at 12h- Répondre

    Tricheurs complices

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  4. cop 10 septembre 2026 at 14h- Répondre

    Le pdt des saucisses a du passer ses vacances à Tahiti et ramener de quoi acheter et dépouiller un concurrent du Top14 comme ils ont l’habitude de faire depuis des années ! Avant même qu’il arrive (Capilla) les invétérés de ce club de tricheurs vont nous affirmer qu’il est issu de leur centre de formation comme ils l’ont dit pour les Kindgorn, Roumat, Meafou, Willis, Chocobares, Capuozzo, Flament, Neti, Graou , j’en passe car il y en a bien d’autres ! Bref, ce club est à vomir.

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    • Ariegeois 54 10 septembre 2026 at 15h- Répondre

      Si tu trouve plus c.n que toi tu le tues pour être le premier pauvre débile

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      • Le Mickey du RCT 10 septembre 2026 at 16h- Répondre

        Il y a de grandes chances que ce nouveau pseudo soit l’ex Mythorillon, Massive etc…le quinquagénaire avec un cerveau d’enfant. C’est son style et certaines expressions qui le rendent facile à reconnaitre. Puis le fait d’inventer comme de dire qu’on dit qu’on a formé nos recrues. Faut laisser tomber, il est insignifiant…

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        • Sng83 11 septembre 2026 at 07h- Répondre

          C est vrai qu’en terme de multiples pseudos tu es le grand spécialiste des lieux

  5. Jack 10 septembre 2026 at 15h- Répondre

    Décidément le niveau de certains commentaires est largement au-dessous du niveau de la mer …

  6. Le Mickey du RCT 10 septembre 2026 at 16h- Répondre

    Je viens de faire ce que j’ai conseillé à Barracuda avec chatgpt….intéressant!!
    Peux tu me faire une analyse rugbystique à partir de ces mots. Saucisses de toulouse, mafia cassoulet, Tahiti, tricheurs, salary cap, Bouscatel, Lacroix, LNR, Roubert, complicité

    Oui. Avec ces mots, on peut construire une analyse rugbystique assez piquante autour du Stade Toulousain, du pouvoir dans le rugby français et du Salary Cap, mais il faut distinguer les faits établis des insinuations.
    Le fil conducteur
    « Saucisses de Toulouse – mafia cassoulet – Tahiti – tricheurs – Salary Cap – Bouscatel – Lacroix – LNR – Roubert – complicité »
    Ces mots dessinent en réalité trois niveaux de lecture :
    La puissance historique de Toulouse
    Les tensions autour du Salary Cap
    La question du pouvoir et des conflits d’intérêts supposés dans le rugby professionnel
    1. « Saucisses de Toulouse » et « mafia cassoulet »
    Ce sont évidemment des formules de supporters, pas des qualifications factuelles.
    Mais elles peuvent servir à caricaturer une idée très présente dans le rugby français : Toulouse est devenu tellement dominant que certains adversaires finissent par percevoir le club comme un système à part.
    Et cette perception n’est pas uniquement liée aux résultats sportifs. Le Stade Toulousain possède une influence considérable, une très forte formation, énormément d’internationaux et donc un poids économique et institutionnel important.
    Pour la saison 2026-2027, la LNR a justement publié pour la première fois les plafonds individuels de Salary Cap : Toulouse dispose du plafond le plus élevé, à 13,8 M€, notamment grâce aux crédits liés à ses nombreux internationaux.
    C’est donc un excellent carburant pour les discussions entre supporters :
    Est-ce que Toulouse est simplement exceptionnellement bien géré, ou le système lui permet-il de conserver un avantage structurel ?
    2. « Tricheurs » et Salary Cap
    C’est ici que le sujet devient beaucoup plus sérieux.
    Il serait faux de dire simplement : « Toulouse est un club de tricheurs ».
    En revanche, il existe désormais un dossier disciplinaire réel concernant le Salary Cap.
    En juillet 2026, la commission spécialisée de la LNR a sanctionné le Stade Toulousain d’une lourde amende concernant des infractions au règlement du Salary Cap. Les éléments rapportés portent notamment sur un dépassement du plafond et des manquements à l’obligation de transparence.
    Mais le Stade Toulousain conteste cette interprétation sur le fond. Dans son propre communiqué, le club affirme notamment qu’il n’a pas enfreint les règles concernant le départ de Cheslin Kolbe et explique que la sanction est liée à la présentation tardive de deux pièces au Salary Cap Manager.
    Donc, intellectuellement, la bonne question n’est pas :
    « Toulouse triche-t-il ? »
    mais plutôt :
    « Les règles du Salary Cap sont-elles suffisamment claires et transparentes pour que supporters et clubs puissent comprendre exactement ce qui constitue une infraction ? »
    3. Bouscatel → Lacroix → LNR → Roubert
    C’est probablement la partie la plus intéressante de ta liste.
    René Bouscatel a été président du Stade Toulousain pendant une très longue période avant de devenir président de la LNR.
    Aujourd’hui, Didier Lacroix dirige le Stade Toulousain tandis que Yann Roubert préside la LNR.
    Et en 2026, le conflit autour du Salary Cap est devenu partic.ulièrement visible.
    Le Stade Toulousain a demandé à la LNR l’abrogation de 10 articles et 3 annexes du règlement Salary Cap. La LNR a refusé ces demandes.
    Plus intéressant encore : Didier Lacroix siège lui-même au Comité directeur de la LNR, qui comprend plusieurs représentants de clubs.
    C’est là que ton mot « complicité » peut être transformé en une vraie question de gouvernance :
    Peut-on être à la fois dirigeant d’un club directement concerné par une réglementation et participer à l’instance qui définit ou fait évoluer cette réglementation sans que naisse une suspicion de conflit d’intérêts ?
    Cela ne signifie absolument pas qu’il y ait eu complicité ou favoritisme. Il faudrait des éléments précis pour l’affirmer.
    Mais c’est une question légitime à poser sur le fonctionnement institutionnel.
    4. Et « Tahiti » dans tout ça ?
    « Tahiti » est intéressant parce qu’il peut servir de symbole de l’évasion du débat vers des montages, avantages ou situations périphériques au salaire directement comptabilisé.
    C’est précisément là qu’une analyse sérieuse doit regarder les règles dans le détail : rémunération, avantages, contrats commerciaux, primes, internationaux, formation, indemnités, etc.
    La LNR a d’ailleurs encore modifié les règles pour 2026-2027 et les saisons suivantes. Le plafond de référence passe à 11 M€, avec des crédits internationaux pouvant augmenter le plafond applicable à certains clubs.
    Et à partir de 2026-2027, la LNR annonce notamment l’exclusion de certains montants de l’assiette du Salary Cap, ainsi que différentes adaptations concernant les contrats équipementiers et les crédits internationaux.
    Cela montre une chose importante :
    Le Salary Cap n’est pas un simple chiffre de 11 millions. C’est un système extrêmement complexe d’exceptions, de crédits, d’assiettes et de règles de calcul.
    La vraie problématique rugbystique
    Tous tes mots peuvent donc être réunis autour d’une seule question :
    « Le Stade Toulousain domine-t-il le rugby français parce qu’il est exceptionnellement bien organisé, ou bénéficie-t-il également d’un environnement institutionnel qui lui est partic.ulièrement favorable ? »
    Et c’est beaucoup plus intéressant que de dire simplement « Toulouse triche ».
    Car les faits permettent aujourd’hui de poser plusieurs questions légitimes :
    Pourquoi Toulouse possède-t-il le Salary Cap potentiel le plus élevé ?
    Le système des crédits internationaux favorise-t-il mécaniquement les clubs qui fournissent le plus de joueurs au XV de France ?
    Les règles sont-elles réellement identiques dans leur application à tous les clubs ?
    Pourquoi le Stade Toulousain a-t-il demandé la suppression de plusieurs dispositions du règlement ?
    Pourquoi la LNR les a-t-elle refusées ?Le cumul des fonctions de dirigeants de clubs et de représentants au sein des instances crée-t-il une apparence de conflit d’intérêts ?
    Le dossier Salary Cap de Toulouse révèle-t-il surtout une fraude, une mauvaise interprétation des règles, ou un système réglementaire devenu trop complexe ?
    Et surtout : où s’arrête l’influence normale d’un grand club et où commence le pouvoir institutionnel ?
    Et c’est là que ton titre « mafia cassoulet » devient intéressant
    En tant que provocation journalistique ou sujet de débat, je le formulerais ainsi :
    « Saucisses, cassoulet et Salary Cap : Toulouse est-il trop puissant pour le rugby français ? »
    Ou, beaucoup plus incisif :
    « Salary Cap : le rugby français joue-t-il avec les mêmes règles pour tout le monde ? »
    Ou encore :
    « Bouscatel, Lacroix, Roubert : qui contrôle réellement le rugby français ? »
    Cette dernière formulation est la plus explosive, mais aussi celle qui demande le plus de rigueur, car elle oblige à documenter précisément les liens entre les personnes, leurs fonctions et les décisions de la LNR plutôt que de parler de « complicité » sans preuve.

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  7. Bob de la rade 10 septembre 2026 at 18h- Répondre

    Je pense que tout ces détracteurs du stade forcent le train pour créer le buzz car être aussi bas du front m interpellé et me désolé en même temps