Christophe Urios : « Comme les Toulonnais pensent que l’on parle trop, je vais faire court ! »

Christophe Urios : « Comme les Toulonnais pensent que l’on parle trop, je vais faire court ! »

2 juin 2024 - 0:01

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Ce dimanche, Clermont défie le Rugby Club Toulonnais au Stade Mayol à l’occasion de la 25ème journée du Top 14.

Il s’agit d’un match extrêmement important pour les deux équipes.

Toulon souhaitera l’emporter pour conforter sa place dans le top 4 tandis que Clermont pourrait intégrer le top 6 en cas de victoire.

Ce sont donc des Auvergnats déterminés qui entreront sur la pelouse de Mayol, ce dimanche après-midi, dans un stade plein à craquer.

Interrogé via La Montagne, le manager Clermontois Christophe Urios a expliqué comment ses joueurs ont préparé ce match décisif.

Il explique notamment pourquoi son groupe s’est entrainé seulement lundi mardi et mercredi la semaine dernière avant de reprendre lundi. Extrait:

« Avec le staff, on ne savait pas trop comment construire cette coupure. J’ai donc réuni les leaders pour savoir comment ils voulaient faire, raconte l’entraîneur clermontois. Je trouvais qu’on avait été très émoussé après Perpignan dans la préparation du match face à Castres, notamment mentalement. Il y avait donc cette envie de couper pour se régénérer avant deux matchs importants. Mais cette année, les reprises sont difficiles pour nous… 

Cette solution est venue des leaders. Elle est d’ailleurs arrivée très vite et cela a été très bien fait. Cela prouve une certaine maturité, un sens des responsabilités et l’ambition qu’a ce groupe. »

Ce vendredi en conférence de presse, Christophe Urios a voulu faire court. Extrait:

« Comme les Toulonnais pensent que l’on parle trop, je vais faire court. Donc trois questions et terminé. On sait où on va mettre les pieds. On sait ce que l’on doit faire contre eux et ce que l’on veut faire contre eux. Cette “compo”, elle a finalement coulé de source. »

Il s’attend à un match disputé dans un environnement hostile. Extrait:

« Si on prend l’exemple de ce match à Aimé-Giral, nous avions plutôt bien abordé ce contexte. Cela fait partie des matchs où l’on doit se nourrir de l’environnement et cela fait partie des matchs de haut niveau. À Perpignan, on l’avait présenté comme un match de phase finale. Cela ne leur avait pas plu. C’est encore un match de phase finale, donc à enjeux.

Mayol est un endroit où les gens sont passionnés. Un de mes entraîneurs, Alain Gaillard, disait : « Mayol, c’est le temple du combat. On va être accueilli par une passion autour du stade, dans le stade et sur le terrain. Il ne s’agira plus de parler, mais de jouer. »

On est prêt. Sera-t-on suffisamment forts pour ramener des points ? Cela fait partie des grands matchs à jouer. Et les grands matchs sont joués par des grands mecs.

Si nous restons au même niveau qu’à Perpignan ou que contre Castres, on ne gagnera pas. On va devoir encore élever notre niveau. La première mi-temps livrée contre les Sharks doit nous inspirer. »

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