Des blessures en pagaille, des joueurs en sang… Hécatombe à Clermont : « Tant pis si on casse des joueurs » réagit Urios
Des blessures en pagaille, des joueurs en sang… Hécatombe à Clermont : « Tant pis si on casse des joueurs » réagit Urios
Le dimanche 11 janvier 2026 à 12:23 par David Demri
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Clermont a vécu une soirée compliquée contre Glasgow (21–33) samedi au Michelin. Au-delà de la défaite, l’ASM a perdu quatre joueurs sur blessure et voit son effectif se réduire à l’approche du déplacement en Afrique du Sud pour y affronter Durban en Champions Cup.
Clermont aligne une grosse équipe malgré le contexte
Pour ce match, Christophe Urios avait décidé de mettre une équipe très compétitive sur le terrain. Même si Clermont n’avait plus grand-chose à espérer en Champions Cup sur le plan comptable, le club a voulu jouer le match sérieusement. Sur le papier, l’équipe ressemblait à la meilleure disponible du moment, notamment en raison des nombreux blessés déjà absents.
Une accumulation de blessures dès la première période
Le match a basculé rapidement sur le plan physique. Dès les premières minutes, Selevasio Tolofua a été sonné sur un plaquage et a dû sortir pour passer un protocole commotion. Il n’est pas revenu en jeu.
Quelques minutes plus tard, Harry Plummer a reçu un coup à la tête. Son arcade a saigné abondamment mais, après un bandage, il a pu finir la rencontre, le maillot tâché de sang.
Un quart d’heure catastrophique au retour
La situation s’est encore aggravée entre la 60ᵉ et la 72ᵉ minute. Sur une action côté fermé, Bautista Delguy a été touché au coude après un contact avec Irae Simone et a dû quitter la pelouse. Le jeune demi de mêlée néerlandais Niek Doornenbal a alors été repositionné à l’aile pour vivre une première très inhabituelle à ce niveau.
Peu après, Étienne Falgoux s’est tordu la cheville en se repositionnant en défense. Déjà absent en décembre pour une entorse, il a dû sortir sans pouvoir marcher seul. À peine remplacé, son suppléant Sacha Lotrian a reçu un coup à la tête à son tour et a été victime d’un K.-O.
Au poste de pilier gauche, la situation est maintenant très compliquée, d’autant que Giorgi Akhaladze est déjà blessé au mollet.
Urios assume son choix malgré les dommages
Interrogé sur sa décision d’aligner une équipe forte dans ce contexte, Christophe Urios a assumé sa stratégie dans les colonnes de La Montagne :
« La vie est un risque. Je n’ai pas peur et je ne regrette jamais ce que je fais. Il fallait jouer ce match comme ça. Tant pis si on casse des joueurs. »
Avant le match, une douzaine de joueurs étaient déjà indisponibles. Une partie d’entre eux était proche de revenir, comme Ratuva, Tauzin, Bézy, Ceyte, Montagne ou Akhaladze.
Un déplacement en Afrique du Sud qui va changer de nature
Le prochain match à Durban n’aura pas la même approche. Alors que Clermont avait misé sur le sérieux contre Glasgow, le voyage en Afrique du Sud devrait servir à protéger l’effectif. Plus aucun risque ne devrait être pris compte tenu du contexte sportif et médical.
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« Je n’ai pas peur. Tant pis si on casse des joueurs. »
Cet homme ne va pas bien je pense …… Il a perdu le sens des réalités ! ?
« Tant pis si on casse des joueurs » ! ! ! ! !
On aura du reste bien vu , que physiquement , ils ne feraient pas la manche avec cette belle équipe Écossaise. Et puis Urios à sérieusement besoin de se remettre d’aplomb dans sa tête. Il me fait beaucoup de soucis , lui en ce moment !..Whaie !..
Son système de jeu ne fonctionne plus, les résultats parlent d’eux mêmes.
Mais ils semblent vouloir continuer, il a raison, tant pis pour le « matériel » semble t’il vouloir dire.
Mais ce sont des joueurs, pas des machines réparables et interchangeables !
Ils viendra chouiner plus tard que l’infirmerie est pleine ! ! !
C’est pas l’entraineur qui parle c’est son ego . Ce type envoi le club dans le mur .