Hospitalisé en soins intensifs, Jacky Lorenzetti a eu peur de mourir

Hospitalisé en soins intensifs, Jacky Lorenzetti a eu peur de mourir

2 décembre 2020 - 10:44

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Le président du Racing 92, Jacky Lorenzetti s’est confié dans les colonnes du journal L’équipe pour évoquer les semaines de frayeur qu’il a vécu.

Dans un premier temps, le patron du club Francilien affirme qu’il ne comprenait pas – au début – toute l’agitation autour de l’épidémie de Coronavirus.

Il indique qu’il ne prenait pas cette épidémie au sérieux et ne comprenait pas pourquoi le gouvernement mettait en péril toute l’économie du pays pour cette épidémie.

Mais au mois d’octobre, Jacky Lorenzetti a été contaminé par le virus. Sérieusement impacté, le président du Racing 92 a été admis à l’hôpital dans le service des soins intensifs.

Il affirme notamment qu’il ne pouvait plus respirer correctement. Extrait: 

« J’ai été contaminé juste après la finale de Coupe d’Europe, le 17 octobre. Ma femme l’a attrapé, heureusement sans symptômes. Même chose pour ma fille cadette. Moi, j’ai passé douze jours en soins intensifs, en deux périodes parce que j’étais sorti trop tôt la première fois. J’avais des fils partout, des rondelles sur le ventre, je ne pouvais plus respirer sans apport d’oxygène. Pendant deux ou trois jours, j’ai eu peur. »

Il précise que ses poumons ont été sévèrement touchés. Extrait:

« Il faut s’imaginer quelqu’un qui est privé de poumons parce que c’est ça qui se passe. Le cœur est subitement très sollicité quand vous cherchez de l’air. C’est pour ça que les personnes ayant des fragilités cardiaques sont autant exposées. Mes poumons étaient touchés mais j’ai eu la chance de faire partie de la deuxième vague et de bénéficier de l’expertise médicale qui s’était affinée, avec notamment l’utilisation de corticoïdes contre l’infection pulmonaire. »

Il ne cache pas avoir eu peur d’en mourir. Extrait:

« J’ai eu des jours plus durs que d’autres, j’ai aperçu la petite lumière au bout du tunnel mais je m’en suis sorti et j’ai révisé mon jugement sur cette épidémie. »

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  2. Michel Fery . 2 décembre 2020 at 14h- Répondre

    *J’aime beaucoup la dernière phrase de Mr Lorenzetti* !.. Car encore arrivé à ce jour , à cette heure précise , il y a tant de personnes qui osent se permettre d’en douter encore . Non , ce n’est surtout pas un cauchemar , mais bel et bien une réalité .

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