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Kyle Sinckler : « Les gens qui partagent ma vie doivent comprendre que le rugby sera toujours prioritaire »

Kyle Sinckler : « Les gens qui partagent ma vie doivent comprendre que le rugby sera toujours prioritaire »

Le vendredi 1 mai 2026 à 10:28 par David Demri

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Le pilier droit du Rugby Club Toulonnais, Kyle Sinckler s’est longuement confié dans les colonnes du journal L’équipe.

Au cours de cet entretien, le solide pilier Anglais explique comment il a débuté le rugby.

Il précise avoir tout de suite compris qu’il allait devenir rugbyman professionnel et qu’il ne voulait faire que cela de sa vie.

A lire ci-dessous : 

« Il faut comprendre une chose : dans mon enfance, je n’avais pas de plan B. Vu que j’étais assez tanké, un jour, ma mère m’a emmené à un entraînement de rugby au Battersea Ironsides (au sud-ouest de Londres). Elle s’appelle Donna, elle est anglaise, originaire des Barbades et de la Jamaïque.

J’ai adoré tout de suite le rugby. J’ai eu ce sentiment bizarre : celui d’être né pour ça. Au retour, dans la voiture, je lui ai dit : « C’est ce que je veux faire. « Elle pensait que j’étais fou. Dès ce moment-là, plus rien d’autre ne comptait. »

D’ailleurs, il précise avoir dit à tous ses proches que le rugby était sa priorité absolue. Ceux qui ne le comprennent pas peuvent partir. Extrait:

« Je faisais mes devoirs pour faire plaisir à ma mère. Mais je savais que j’allais devenir pro. Le rugby est devenu l’axe de mon existence. Et les gens qui partagent ma vie doivent comprendre qu’il sera toujours prioritaire. Si ça ne leur convient pas, mieux vaut partir. »

Dans la foulée, Kyle Sinckler explique comment chaque jour, il fait en sorte d’être le meilleur possible sur le terrain. Extrait: 

« Le rugby est une extension de la vie. J’ai besoin de stabilité dans ma vie pour bien jouer. Bien sûr que j’aimerais gagner la Coupe d’Europe, le Brennus, une Coupe du monde. Mais c’est l’objectif final, le sommet de la montagne. Je me focalise sur chaque pas du sentier.

Lundi : est-ce que j’ai fait une bonne journée ? Mardi, idem. Etc. Je me construis jour après jour. C’est ainsi qu’on peut être prêt quand arrivent les matches clefs. Quand j’aime, je donne tout. Avec la maturité, je ressens le besoin d’aider les autres, d’inspirer la prochaine génération.

Plus jeune, j’ai eu d’excellents mentors. À mon tour de transmettre. Après le rugby, j’envisage de travailler dans le domaine de l’accompagnement, du coaching, du mentorat. »


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

2 Commentaires

  1. marc 83 1 mai 2026 at 10h- Répondre

    Il faut le conserver au club absolument, il apportera beaucoup j’en suis sur. Une telle passion pour le rugby et aussi l’envie de transmettre.

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  2. ??? 1 mai 2026 at 10h- Répondre

    Tellement pro que si il coache , ses  » élèves  » devront s’accrocher pour le suivre et ils devront avoir le feu sacré .
    Son exemplarité fera sans aucun doute des premières lignes dignes des meilleures des tinées .

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