La dernière fois que Clermont a gagné à Toulouse, Urios entrainait Oyonnax
La dernière fois que Clermont a gagné à Toulouse, Urios entrainait Oyonnax
Le dimanche 26 avril 2026 à 23:47 par David Demri
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En renversant le Stade Toulousain (21-23), l’ASM Clermont Auvergne a mis fin à l’une des plus longues séries d’invincibilité à domicile du rugby français.
Pour retrouver la trace d’un succès auvergnat en Haute-Garonne, il fallait remonter à une autre époque : le 13 septembre 2014.
Une attente interminable de 4243 jours
Douze ans. C’est le temps qu’il aura fallu aux Jaune et Bleu pour reconquérir la forteresse toulousaine.
Depuis cette victoire acquise en 2014, l’ASM s’était cassé les dents à chaque déplacement dans la Ville Rose, subissant parfois de lourds revers.
À l’époque, le rugby français était bien différent. Le manager actuel, Christophe Urios, officiait encore à Oyonnax et de nombreux cadres de l’effectif actuel étaient à peine aux portes des centres de formation.
Ce succès historique vient briser un plafond de verre psychologique qui pesait sur les confrontations entre les deux géants du Top 14.
Un exploit bâti dans la douleur
Si la victoire de 2014 était celle d’une ASM au sommet de son art, celle de 2026 est celle d’un groupe au caractère d’acier. Menés 21-0 après seulement dix minutes et réduits à quatorze suite au carton orange de Marcos Kremer, les Clermontois semblaient promis à une énième déroute au Stadium.
Mais la résilience auvergnate a fini par faire craquer l’armada rouge et noire. Christophe Urios n’a d’ailleurs pas manqué de souligner la rareté de la performance : « Je suis fier car on a gagné un match important à l’extérieur dans un endroit qui n’est pas simple. »
La fin des complexes
En s’imposant là où personne ne les attendait, les Clermontois ne font pas qu’empocher quatre points précieux dans la course au Top 6 ; ils envoient un message fort à l’ensemble du championnat.
En brisant une série de douze années de disette, l’ASM prouve que son projet de reconstruction porte enfin ses fruits.
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La si belle époque à OYO !..
La si belle epoque à l’ASM …