Laurent Marti annonce la couleur : “Pour marquer l’histoire, il faut le Brennus”
Laurent Marti annonce la couleur : “Pour marquer l’histoire, il faut le Brennus”
Le vendredi 22 mai 2026 à 17:44 par David Demri
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À quelques heures de la finale de Champions Cup face au Leinster, Laurent Marti s’est confié dans les colonnes de L’équipe.
Malgré le premier titre européen remporté l’an dernier, le président bordelais refuse encore de considérer l’UBB comme un très grand club du rugby français.
Et surtout, il l’assume : pour lui, Bordeaux devra gagner le Bouclier de Brennus pour véritablement entrer dans l’histoire.
“Je l’aurais vécu comme un échec”
Laurent Marti est revenu sur le soulagement immense provoqué par le sacre européen de 2025.
Car pendant longtemps, une peur l’a accompagné :
“Ce qui m’inquiétait, c’était qu’on puisse ne rien gagner un jour.”
Le président rappelle aussi que l’UBB ne dispose pas des mêmes moyens que Toulouse :
“Nous, on est les Girondins de Bordeaux et on doit battre le Real Madrid ou le PSG pour gagner un titre.”
Avant de reconnaître :
“Je l’aurais vécu comme un échec de ne jamais rien gagner.”
“L’UBB n’est pas encore un grand club”
Mais la phrase qui marque le plus concerne le statut actuel de Bordeaux-Bègles.
A lire ci-dessous :
“Non, selon moi, l’UBB n’est pas encore un grand club. Pour rentrer dans l’histoire du rugby, il faut plus qu’un titre. Sinon, tu es une espèce d’étoile filante. Jusqu’à présent, on était le petit nouveau qui montait progressivement. Une fois que tu as gagné un titre, tu dois rester en haut. Et ça, c’est hyper dur. Un seul a réussi en France, on sait tous lequel. Tous les autres ont connu des coups de mou derrière. On a découvert une nouvelle pression cette saison. Elle n’est pas facile à gérer. Dans notre inconscient à tous, on a bien vu d’ailleurs ces dernières semaines qu’il nous tardait d’être à cette nouvelle finale contre le Leinster.”
“Le plus dur, c’est de rester en haut”
Le président bordelais estime surtout que la vraie difficulté commence après un premier trophée.
“Une fois que tu as gagné un titre, tu dois rester en haut. Et ça, c’est hyper dur.”
Avant d’ajouter :
“On a découvert une nouvelle pression cette saison.”
“Pour marquer l’histoire, il faut gagner le Brennus”
Enfin, Laurent Marti a confirmé que le Bouclier de Brennus restait son obsession absolue :
“J’ai découvert une compétition fabuleuse avec la Champions Cup. Mais pour marquer l’histoire du rugby, il faut gagner le Brennus. Sinon, il nous manquera quelque chose dans notre palmarès.”
8 Commentaires


Pour rentrer dans l’histoire il faut gagner plus qu’un Brennus car il y en a beaucoup de clubs devant l’UBB qui est un club récent. C’est déjà pas mal d’être déjà champion d’Europe et d’être à quelques heures d’un doublé.
J’ai oublié, l’UBB est déjà dans l’histoire….. c’est l’équipe qui a encaissé le plus de points pour une f.inale de Top 14.
Ton commentaire précédent était plus sympa que celui là…. ( un tantinet vexant pour ce club….)
Si on ne peut plus s’allumer entre bordelais et toulousains c’est la fin des haricots. Puis je pense que copan alias Dédé des Quinconces est beaucoup plus insultant que ça.
Tu as oublié « le petit canulé » vu que c’est la même personne…… Copanpan et le dessert raté ayant noyé le rat des quinqonces et le jetant des quais abandonnés
Désolé, mais la défaite semble inéluctable face un lion aux dents acérés qui a en travers les quatre finales perdues.
Une motivation supplémentaire qui va faire la différence…
Un peu d’humour ne nuit pas : ) : )
Humour et Bordeaux …. On voit où ça les a mené les bobos écolo-doryphores