Le budget du Stade Toulousain écrase la concurrence : les précisions affolantes sur les revenus générés par Toulouse
Le budget du Stade Toulousain écrase la concurrence : les précisions affolantes sur les revenus générés par Toulouse
Le mercredi 2 septembre 2026 à 15:12 par David Demri
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Avec 60,3 millions d’euros validés par l’A2R, le Stade Toulousain possède une nouvelle fois le budget le plus important du Top 14. Et l’écart est considérable : Lyon arrive derrière avec 44,3 millions, devant le Stade Français et ses 42,6 millions. Mais attention à l’interprétation de ces chiffres : disposer du plus gros budget ne signifie absolument pas que Toulouse peut consacrer 60 millions d’euros à son effectif professionnel.
La confusion vient essentiellement du rapprochement parfois effectué entre budget et masse salariale. Le premier correspond à l’ensemble de l’activité économique du club. La seconde est encadrée par le salary cap, avec des règles qui s’appliquent à toutes les formations du championnat. Midi Olympique fait le point sur la nette domination du Stade Toulousain avec un budget XXL.
Un budget de 60 millions, mais un salary cap très inférieur
Pour la saison 2026-2027, le plafond de référence du salary cap s’élève à 11 millions d’euros. Toulouse bénéficie ensuite des crédits liés à ses nombreux internationaux, ce qui augmente la limite applicable à son effectif.
Ugo Mola détaillait récemment le mécanisme et les chiffres propres au Stade Toulousain.
Le manager rappelle surtout l’immense différence entre le budget global et l’argent susceptible d’être consacré aux joueurs :
« On a la plus grosse masse salariale parce qu’on a beaucoup d’internationaux. […] Le contenant mis à disposition, qu’on appelle salary cap, est de 11 millions d’euros pour la saison 2026-2027, majoré de 180 000 euros par international, et de 100 000 euros pour un international à 7. Pour le Stade toulousain, cela représente un plafond de 13,8 millions de masse salariale pour les 37 joueurs professionnels et les 30 joueurs du centre de formation. Mais ce plafond n’est que celui de 2026-2027. »
Cet avantage lié aux internationaux n’est d’ailleurs pas appelé à rester identique, puisque ces crédits doivent progressivement devenir dégressifs et plafonnés.
Les 60,3 millions d’euros de budget racontent donc une tout autre histoire : celle d’un club devenu capable de générer énormément de chiffre d’affaires grâce à son activité.
Ugo Mola le résume très simplement :
« Le budget, c’est du chiffre d’affaires. Il est de plus de 60 millions d’euros, parce qu’il y a une boutique qui marche très bien, que tu fais le record de sponsoring en France. Cela étant, il faut vendre des maillots, remplir son stade, vendre des bières à la bodega, être en mesure de générer du commerce… Ça, c’est la réalité de l’entreprise. Mais ici, j’ai presque envie de dire que le chiffre d’affaires, c’est le sportif. »
Et cette dernière phrase permet justement de comprendre le modèle toulousain.
Sponsors, stade plein et dizaines de milliers de maillots
Les succès sportifs alimentent directement une machine économique devenue particulièrement performante.
Le sponsoring constitue l’un de ses principaux moteurs. Selon les chiffres rapportés de l’A2R, les partenariats approcheraient les 20 millions d’euros. Toulouse s’appuie pour cela sur un réseau très important de partenaires locaux et nationaux.
La billetterie représente un autre pilier. Ernest-Wallon affiche régulièrement complet et les grandes affiches délocalisées au Stadium permettent d’augmenter considérablement les recettes. Les revenus liés aux matches atteindraient ainsi environ 10 millions d’euros.
À cela s’ajoute une activité commerciale particulièrement développée autour de la marque Stade Toulousain.
Le directeur marketing Vincent Bonnet évoquait récemment environ 55 000 maillots vendus chaque année. Plus largement, l’activité merchandising était estimée à environ 15 millions d’euros en 2026. Restaurants, espaces événementiels et différentes activités commerciales complètent encore ces revenus.
Le modèle possède également une particularité importante : le Stade Toulousain ne repose pas sur un propriétaire-mécène chargé de combler régulièrement les pertes. Le capital de la SASP est réparti entre plusieurs acteurs et l’Association Stade Toulousain demeure majoritaire, conservant ainsi le contrôle du club et de sa marque.
C’est donc surtout un cercle vertueux qui explique l’écart avec les autres formations. Les résultats remplissent le stade, renforcent l’attractivité auprès des sponsors et favorisent les ventes de produits dérivés. Ces recettes permettent ensuite au club d’investir dans ses infrastructures, sa formation et son fonctionnement.
Voilà pourquoi les 60,3 millions d’euros ne peuvent pas être lus comme une enveloppe sportive mise à disposition d’Ugo Mola. Ils témoignent avant tout de la capacité du Stade Toulousain à transformer ses performances et sa popularité en chiffre d’affaires.


Tous les matchs sont à guichets fermés depuis quelques années, même contre les lanternes rouges ou les « petites équipes « . C’est ça aimer son club et le rugby.
c’est surtout les partenaires et le merchandising
C’est toujours très facile « d’aimer son club » quand il gagne chaque année, que ça joue bien, qu’il y a plein de stars dans l’équipe, que s’afficher en tant que supporter de l’équipe qui gagne te met en valeur … Là, y’a du monde pour s’arracher les billets oui…
Par contre, quand la saison n’est plus conforme aux attentes, que ça finit au fond du championnat, y’a souvent beaucoup moins de monde pour sortir des banalités du genre « c’est ça, aimer son club »… Et Wallon n’y fait pas exception comme les années 2010 le prouve…
On a deux exemples cette année, on a deux équipes qui étaient en haut de l’affiche cette année et qui ne se sont pas qualifiées avec pourtant des budgets conséquents, voire dépassé de presque 25% pour l’un d’entre eux. On verra si leurs supporters continueront à les aimer….Je pense que oui, si les résultats suivent.
Si tu pense à l’UBB, ils étaient 25 000 de moyenne il y a presque 15 ans pour une équipe qui ne jouait que le maintien… dans le même temps, Wallon pouvait ne même pas être rempli à moitié à peine quelques saisons après deux Brennus, avec une agglomération de la taille de Toulouse remplie de tant « d’amoureux du club »…
Donc vos banalités et auto léchage de cul sur « l’amour du club » comme le le non rapport entre affluence et « dépassement de budget », hein…
Je réponds à ton com car je ne suis pas d’accord quand tu dis que c’est facile d’aimer son club quand on a des stars. Ca voudrais dire que les bordelais n’aiment leur club que pour les stars, ce qui est faux. Ensuite tes exemples sont ridic.ules à mon sens et n’ont aucun intérêt. Les gens aiment leur club quand il lui procure des émotions, les stars peuvent y contribuer par leur talent, mais c’est d’abord le jeu, l’ambiance au stade. Les stars ou les victoires ne viennent qu’après, la preuve Montauban, Usap, Vannes et LR est l’exemple parfait, les supporters étaient là quand ils étaient au fond du classement.
les footix canelés essaient de reconstruire la rivalité Bes/Tapi
Sache qu’on s’en balek de ton club artificiel qui disparaitra comme il est venu
Condescendance toulousaine, comme d’habitude…
Et comme d’habitude tu réagis….Tu n’es pas toulousain, donc ne te mêle pas de la rivalité ancestrale Toulouse/Bordeaux. En plus c’est surtout du folklore…
Mickey , dranix n’habite pas Toulon et il va jamais à Mayol
Oui mais il vient souvent en pèlerinage à Toulouse pour se ressourcer en ondes positives. Il ne doit pas faire ce qu’il faut car depuis quelques temps il pédale dans le cassoulet.
Tout ça c’est le fruit d’un travail engagé depuis longtemps du temps de Fabre et qui a progressé au fil du temps grâce à des gens sérieux qui n’ont eu de cesse de l’améliorer. Cette Institution est très importante aujourd’hui et c’est elle qui maintien un niveau d’excellence remarquable qui la met à l’ abri des tempêtes pour un moment. Depuis trois ou quatre ans, les autres clubs se sont rendus compte de l’océan qui les sépare et c’est l’affolement général. Les rattraper sportivement à coups de millions ça a ses limites et les plus ambitieux ce sont dit qu’il ne restait qu’une solution, conquérir la ligue, y mettre un bon soldat, envoyer des infos à un journaliste sans éthique, et foutre le ST devant la cour martiale. C’est petit mais c’est à leur image et ils vont se rendre qu’ils perdent leur temps, comme ceux qui ont mis en route la machine à insultes. Mettez vous ça dans le crâne, le ST sera toujours là dans dix ans et plus….
Tout à fait le ST est immortel…
Merci Pontneau et L….e d’ailleurs depuis on les entends plus sur le ST. Ni l’un ni l’autre….
Le monde se divise en deux
Ceux qui ont créé l argent mais ne peuvent pas le dépenser comme ils veulent
Ceux qui ont de l argent et qui peuvent avoir un bilan négatif sans être inquiétés
Il y a aussi ceux qui sont incapable de créer de l argent mais ont le droit de dépenser autant que ceux qui créent de la valeur
Tu oublies un troisième groupe pseudo supp Varois (on t à reconnu multi…) : ceux qui trichent largement via des sociétés écrans dans le pacifique pour blanchir de l argent dans des opérations malsaines
C’est bien si tu m’as reconnu, tu es très perspicace, un vrai limier, le Sharlock du b.log……ou le Charlot…
Je n’arrive pas à comprendre comment fait l’A2R pour valider des budgets alors qu’elle sait pertinemment qu’ils seront dépassés, et pas qu’un peu pour certains. Puis ce classement est faux car à la sortie ces dépassements amènent ces clubs beaucoup plus haut et l’éthique sportive est bafouée puisque les clubs sans mécène sont obligés de respecter leur budget initial.
Arrête tes conneries, les clubs sans mécènes vivent grâce à des entreprises. Tu vois une différence ? Au final, il y a toujours quelqu’un pour mettre la main à la poche, que ce soit une personne physique ou une personne morale. Alors cesse de faire tourner en boucle ta fake news.
Pour lui un sponsor comme airbus c est pas un mécène
La seule différence c est que cette société, remarquable au demeurant, s est construite à travers l argent des français, via nos impôts, et l argent de l Europe, donc via encore partie de nos impôts
Le mécène chez nous c est son pognon
Mais comme il a un poids chiche dans la tête il a du mal à comprendre tout ça
Alors il croit que répéter une aberration en fait une vérité
Là il a découvert l A2R alors il ne l’a ressert à toutes les sauces depuis 200 messages
Un benêt
Oui, un peu comme la Marine nationale qui sponsorise un club qui a pourtant un mécène…
Oui mais le sponsor n’accepterait pas de combler un trou de 10 M tous les ans.
C’est tronqué ces histoires de budget puisque L…E a lui même avoué devoir faire des rallonges de ses propres deniers pour renflouer un club au fonctionnement déficitaire….. Donc les clubs à mécènes annonce des budgets totalement faux comparé à la dépense en fin de saison……Comme le R92 et son soit-disant budget de Pro D2
Chuuut!! On est sur leur b.log et ce sont les plus vertueux du top14; ici il n’y a qu’eux qui ont le droit de critiquer au nom de la démocratie…..
Ce sont les chiffres officiels. Évidemment, ne sont mas comptabilisées les magouilles avec les sociétés off shore…
Ahahahahah !!! Il est bon ce Dranix. Il oublie que le RCT a été sanctionné en ,2024 pour la même magouille. Manque de transparence….
bravo la mafia cassoulet bientôt plus en top 14 mais en ligue 1 du football contre psg et om. grâce a vous le rugby pert ses valeurs.
De tous temps, il y aura toujours des gens pour critiquer ou se lamenter car certains ont beaucoup, d’autres qui constatent simplement, voire sont heureux que ceux-ci aient pu obtenir ce niveau et continuent d’optimiser ce qu’ils ont.
Il ne faut pas oublier une chose c’est que la SAS du stade toulousain est propriétaire de son stade, cela veut dire que tous les frais d’entretien, de rénovation, d’amélioration du stade rentrent dans leur budget. Le racing par exemple « ne possède pas » son stade même si c’est son président qui en est propriétaire, le stade appartient directement à Lorenzetti, pas au racing et c’est lui qui loue le stade au racing, et seule ce coût de location (très bas) rentre dans le budget du Racing.
De plus comme expliqué, le sponsoring, la billetterie et le marchandising apportent à eux trois une belle manne financière. 55000 maillots à 100 euros, c’est déjà plus de 5 millions.
Donc cet écart de budget ne me gêne pas en soi, ce qui l’est beaucoup plus ce sont les maneouvres de contournement de salary cap même avec un salary cap déjà supérieur de 2,8 millions d’euros par rapport à celui de la majorité des autres clubs.
Même si Toulouse doit être remercié pour fournir l’ossature de l’EDF, ce dépassement est vraiment trop important à mes yeux.
Entre les manoeuvres de dépassement et ce salary cap plus élevé, on peut estiler que Toulouse a fonctionné avec un salary de 30% supérieur aux autres clubs, c’est cela qui me gêne, pas les 60 millions de budget.
30 % pour un dépassement de,70000? Il y a un truc qui cloche dans ton calcul. N’oublies pas non plus que le ST a été surtout condamné pour manquement de transparence comme le RCT en 2024. Et parle nous du dépassement de,25%, du budget, légal certe mais ça ne te dérange pas cet avantage ?