Le jour où Matt Giteau a failli jeter l’éponge après une séance vidéo avec Bernard Laporte

Le jour où Matt Giteau a failli jeter l’éponge après une séance vidéo avec Bernard Laporte

5 juillet 2021 - 12:00

6 Commentaires

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L’ouvreur international Australien a accordé un entretien exclusif au journal Midi Olympique dans son édition du jour.

Lors de cette interview, celui qui a fait le bonheur du RCT entre 2011 et 2017 a raconté une anecdote concernant Bernard Laporte.

Il se rappelle d’un match contre Agen lors duquel il avait manqué une transformation du bord de touche.

Bernard Laporte l’avait alors fâché à de nombreuses reprises pour ce coup de pied manqué. Extrait:

« Un jour où Jonny Wilkinson était blessé, Bernard décide de me titulariser à l’ouverture contre Agen et au cours de la rencontre, je manque une transformation du bord de touche. À la séance vidéo qui suivait, Bernard m’a pris pour cible et a passé l’action une bonne dizaine de fois au ralenti, devant tout le monde. Il disait : « Reviens. Encore. Reviens. Là. Stop. » Alors, Bernard hurlait à mes oreilles et je ne comprenais rien à ce qu’il disait. »

Etant donné qu’il ne comprenait pas très bien le Français à l’époque, Matt Giteau se faisait traduire les propos de Bernard Laporte par Tom Whitford, désormais team manager de Montpellier. Extrait:

« À côté de Bernard, le traducteur Tom Whitford donnait toujours une version soft du discours du coach. Heureusement que je n’ai jamais eu la version originale… Il disait : « Tu dois réussir ces coups de pied, Matt ! Jonny l’aurait réussi, celui-là ! Entraîne-toi comme lui ! » »

A l’issue de cette séance vidéo musclée, Matt Giteau a failli jeter l’éponge. Extrait:

« À la fin de la séance vidéo, j’ai dit à mes potes que je ne tiendrais pas dix-huit mois comme ça. Et les mecs autour de moi m’ont répondu, tranquilles : « Attends un peu ! Dans quelques mois, tu prendras des cafés avec lui ! » Je pensais : « Des cafés avec Bernard ? Mais ils sont dingues ou quoi ? » »

Au final, Matt Giteau et Bernard Laporte sont devenus extrêmement proches. Extrait:

« On est devenu très proches, au fil du temps. On s’est encore appelé la semaine dernière, si vous voulez tout savoir… Bernard, il est fou mais je l’aime. »

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Matt Giteau dans le Midi Olympique.

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6 Commentaires

  1. Page 4.20.3 5 juillet 2021 à 12h- Répondre

    Excellent ! C’est la passion ! Au début ça fait peur, après ça rapproche et peut créer des liens à vie.
    Mais je te rassure Matt, il ne vaut mieux pas avoir la version originale de Bernie le dingue, ni même les sous-titres… En effet, la version soft pour commencer suffit largement 😉

    • Xa 5 juillet 2021 à 17h- Répondre

      Ca vaudrait le coup d avoir la version originale de Bernie sous-titrée avec celle civilisée de woodford !!!

  2. jean le corse 5 juillet 2021 à 13h- Répondre

    heuresement qu il n a pas connu colazzo et son staff car il serait reparti immédiatement car des entraineurs comme bernard Laporte il n y en aura jamais plus au RCT .

    • BER de la roque esclapon 5 juillet 2021 à 18h- Répondre

      entièrement d’accord , je pense que le staff de cette époque Boudgellal – Laporte – Mignoni – Whitfford et les résultats qui vont avec font de cette période la plus belle de l’histoire du RCT et pourtant j’ ai connu la finale de 1968, 1971 avec AndréHerrero Hache Sappa , Giabbiconi Labouré, Irastorza etc

  3. Sylvestre Twester 5 juillet 2021 à 22h- Répondre

    Pas la peine de le préciser, tout le monde sait que Bernard Laporte est fou, c’est d’ailleurs pour cela que son surnom est Bernie Le Dingue…..

  4. jean le corse 6 juillet 2021 à 20h- Répondre

    soit disant que Bernard Laporte est fou mais en tout cas en survetement il est inégalable en France et surtout en Europe .la preuve que lorsqu il était au RCT c est lui qui dirigeait tout et quand il a fini son contrat on sait ce qu est devenu le club .le surnom de bernie le dingue c est parcequ il faisait marcher lesjoueurs a la baguette aussi bien Botha que les autres et tout le monde la fermait c était lui le patron .