Le rugby ariégeois en deuil après la disparition d’Antzo Balard à 19 ans
Le rugby ariégeois en deuil après la disparition d’Antzo Balard à 19 ans
Le mardi 15 septembre 2026 à 18:26 par David Demri
Publicité
Le Saint-Girons Sporting Club est frappé par un terrible deuil. Antzo Balard, jeune ailier de 19 ans, a perdu la vie dans un accident de voiture survenu dimanche 13 septembre 2026 à Rimont, en Ariège.
Membre du club depuis 2017, le jeune homme était unanimement apprécié pour sa gentillesse, son sourire et sa joie de vivre. Sa disparition laisse un immense vide auprès de sa famille, de ses amis et de tous ceux qui l’ont accompagné dans son parcours de rugbyman.
Un garçon qui aimait profondément la vie
Fils unique d’une famille bien connue dans le Couserans, Antzo Balard avait grandi à Saint-Girons. Ses proches décrivent un jeune homme particulièrement sociable, entouré de nombreux amis et toujours heureux d’aller à la rencontre des autres.
Un proche de sa famille garde le souvenir d’un garçon chaleureux et profondément attaché à la vie. Des propos rapportés par La Dépêche :
« C’était un garçon super agréable avec tout le monde. Antzo adorait les gens et la vie, il avait plein de copains. C’est un jeune qui aimait la vie. »
Didier Couzinet, manager de la formation du Saint-Girons Sporting Club, se souvient lui aussi de la bonne humeur communicative de son joueur. Même dans les moments plus difficiles, Antzo parvenait à détendre l’atmosphère.
L’éducateur décrit un jeune rugbyman dont le sourire pouvait changer l’ambiance d’un entraînement.
« Antzo avait ces côtés charmeur et malicieux très agréables. Il pouvait vous redonner le sourire même si ça n’allait pas à un entraînement par exemple. Il arrivait toujours avec la banane. C’est un gamin qu’on avait envie de prendre dans les bras, il amenait de la joie. »
Très proche de ses parents
Antzo entretenait une relation particulièrement forte avec sa mère, notamment depuis les problèmes de santé qu’elle avait traversés. Il était également très proche de son père.
Un proche revient sur l’enfance du jeune homme et sur les liens puissants qui l’unissaient à sa famille.
« Il a grandi dans les rues de Saint-Girons. Il était très fusionnel avec sa maman, surtout depuis qu’elle a été malade. Il avait aussi de très bonnes relations avec son papa. »
Pendant l’été, Antzo avait travaillé comme élagueur remplaçant pour la Communauté de communes Couserans-Pyrénées.
Un ailier courageux et explosif
Sur les terrains, le jeune homme était facilement reconnaissable grâce à sa petite tache située au-dessus de l’œil. Son gabarit modeste ne l’empêchait jamais de s’engager pleinement face à des adversaires beaucoup plus imposants.
Didier Couzinet retient notamment sa vitesse, son explosivité et son immense courage défensif.
« Ce n’était pas un joueur avec un gros gabarit, il était assez petit mais il avait une grosse explosivité et beaucoup de vitesse. Défendre face à de plus gros gabarits ne lui faisait pas peur. C’était un bon plaqueur, courageux. »
Saint-Girons rend hommage à son jeune joueur
L’école de rugby de Saint-Girons a publié un message particulièrement émouvant pour saluer la mémoire d’un joueur dont l’attitude était exemplaire.
Le club promet de ne jamais oublier le jeune ailier et toutes les qualités humaines qu’il incarnait.
« Antzo était un adolescent adorable, poli et respectueux avec un état d’esprit exemplaire. Son départ va laisser un grand vide parmi nous. Repose en paix, Antzo, nous ne t’oublierons jamais. »


Quelle horreur, quelle tristesse ! Si jeune… Perdre un enfant c’est le pire qui puisse arriver dans une vie de parent. RIP jeune homme !