« Les mecs parlent mais il ne se passe rien sur le terrain ! » : Clément Combes charge le RCT
« Les mecs parlent mais il ne se passe rien sur le terrain ! » : Clément Combes charge le RCT
Le lundi 5 octobre 2026 à 23:03 par David Demri
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Après le terrible 28-0 encaissé par Toulon à Montpellier, Clément Combes a ciblé un problème bien précis dans le podcast du P’tit Buro. Plus que la composition du banc ou le choix d’un 7-1, c’est l’incapacité du RCT à appliquer efficacement son projet de jeu qui l’interpelle.
L’intervenant pointe également le décalage de plus en plus gênant entre les explications très détaillées fournies par Pierre Mignoni depuis plusieurs mois et ce que son équipe produit réellement sur le terrain. Au point de se demander si un électrochoc ne devient pas nécessaire.
Pour Clément Combes, inutile de chercher l’explication principale de la débâcle Montpelliéraine dans la composition du banc Toulonnais.
Son constat porte davantage sur la manière dont les deux équipes ont abordé une rencontre disputée dans des conditions particulièrement difficiles.
Montpellier a adapté son rugby. Toulon, beaucoup moins.
« Pour l’instant, c’est mauvais »
Le RCT cherche depuis le début de la saison à mettre en place certaines intentions ballon en main.
Clément Combes ne remet pas en cause l’existence du projet. Il constate simplement que, pour le moment, son application ne fonctionne pas.
Et le plus inquiétant à ses yeux est que cette impression se répète désormais de semaine en semaine.
« Ce n’est pas le banc qui me dérange. J’ai trouvé que Montpellier faisaient des choses méthodiques par rapport à ce que fait Toulon. Les conditions demandaient d’être méthodique. On voit ce que Toulon veut essayer de faire ballon en main. Pour l’instant, c’est mauvais. L’idée nous est expliquée, ils essayent de la réaliser et c’est mauvais, on est d’accord, match après match ça se confirme que c’est mauvais. »
Le journaliste s’interroge surtout sur l’absence d’un plan spécifiquement adapté aux conditions annoncées. La pluie n’était pas une surprise à Montpellier.
Pour Combes, le staff Toulonnais disposait donc du temps nécessaire pour préparer une approche différente.
« Tu sais depuis une semaine que c’est l’alerte tempête à Montpellier. Prépare un plan spécifique pour ce match pour éviter d’avoir à faire des passes de 15 mètres sur ce match. »
Le discours de Pierre Mignoni se retourne contre lui
Clément Combes soulève ensuite un sujet plus large.
Depuis l’intersaison, Pierre Mignoni a beaucoup communiqué sur le projet Toulonnais et sur le rugby qu’il souhaite mettre en place.
Le manager du RCT a notamment détaillé sa vision dans les Causeries de la Rade. Une transparence que Combes juge intéressante sur le fond, mais qui devient dangereuse lorsque les intentions décrites ne se retrouvent pas dans les performances.
Chaque nouvelle contre-performance renvoie désormais le staff à ses propres déclarations.
« Pierre Mignoni, c’est le coach que nous avons le plus entendu parler dans les médias avant le début de la saison. Au final, quand ça ne joue pas bien, ça se retourne tellement contre toi. »
Et le journaliste insiste sur cet effet boomerang.
« Ce podcast des Causeries de la Rade avec un épisode ultra intéressant, ils t’expliquent tout. Mais quand ça ne se passe pas sur le terrain, tu te le reprends en boomerang pleine tronche tous les week-ends. »
« Les mecs parlent mais il ne se passe rien sur le terrain »
Après quatre défaites en cinq journées, le problème ne peut plus être considéré comme une simple mauvaise prestation isolée.
C’est cette répétition qui inquiète particulièrement Clément Combes.
Selon lui, le décalage entre le discours et les actes risque maintenant d’accompagner le RCT tant que les résultats et le contenu ne changeront pas.
« Et ça va les poursuivre tous les week-ends, toute la saison si ça continue comme ça. Les mecs parlent mais il ne se passe rien sur le terrain. »
Une phrase particulièrement sévère après la débâcle de Montpellier, où Toulon n’est jamais parvenu à inscrire le moindre point.
Faut-il désormais un électrochoc ?
Reste alors une question : comment provoquer la réaction ?
Clément Combes ne prétend pas connaître la solution. Mais après un début de saison aussi compliqué et une prestation aussi pauvre à Montpellier, il s’interroge ouvertement sur la nécessité de provoquer quelque chose au sein du groupe.
Et il emploie une image particulièrement forte pour illustrer son propos.
« Quel est l’électrochoc ? Est-ce qu’il en faut un ? Est-ce qu’il faut que les mecs s’envoient des chaises dans la gueule pour se remettre la tête à l’endroit ? »


Ce n’est pas compliqué.
le boss doit partir, Azéma aussi.
Béal doit prendre la suite, ça suffit !!!
GC
Déjà, début de match, t’es mené de 3pts, tu prends les points en face des poteaux.