« Ma seule pensée, c’est de marquer » : l’incroyable mentalité de Wainiqolo
« Ma seule pensée, c’est de marquer » : l’incroyable mentalité de Wainiqolo
Le dimanche 13 septembre 2026 à 23:42 par David Demri
Publicité
Jiuta Wainiqolo ne réfléchit jamais très longtemps lorsqu’il reçoit le ballon. Peu importe sa position sur le terrain, l’ailier fidjien cherche immédiatement le chemin de l’en-but. Un instinct offensif qui inquiète parfois ses coéquipiers, mais fait de lui un joueur presque impossible à défendre.
Auteur d’un doublé et impliqué sur la majorité des essais du LOU contre le Racing 92, Wainiqolo a encore démontré sa capacité à transformer n’importe quel ballon en occasion. Son fonctionnement est finalement assez simple : il imagine systématiquement qu’il va marquer.
Une seule idée en tête
Lors d’un entretien accordé à Canal +, l’ancien Toulonnais ne cache pas son obsession lorsqu’il entre en possession du ballon :
« Quand je reçois le ballon, ma seule pensée, c’est de marquer un essai. »
Les duels individuels ont toujours constitué son terrain de jeu préféré. Là où certains joueurs cherchent d’abord une solution collective ou un dégagement, Wainiqolo voit immédiatement une possibilité de franchissement.
Le Fidjien aborde chaque défenseur avec une immense confiance :
« J’ai toujours adoré les situations de un contre un. J’imagine tout de suite qu’il y aura un essai. »
Un souvenir marquant avec Toulon
Jiuta Wainiqolo cite notamment son essai spectaculaire inscrit sous le maillot du Rugby Club Toulonnais face à Montpellier, en 2024. Parti de loin, il avait éliminé plusieurs adversaires avant de rejoindre l’en-but.
Sur cette action, il avait immédiatement compris qu’une opportunité se présentait :
« Lors de mon essai inscrit avec Toulon contre Montpellier en 2024, je me suis dit que c’était le moment. »
Son seul objectif était alors de profiter de l’espace disponible :
« C’est une chance de courir et battre ces défenseurs et de marquer un essai. »
Même son propre en-but ne le calme pas
Cette volonté d’attaquer ne dépend jamais de sa position sur le terrain. Wainiqolo peut décider de relancer depuis les 22 mètres ou même depuis son propre en-but s’il ressent une ouverture.
Le Fidjien fait entièrement confiance à son instinct :
« Quand je reçois le ballon dans les 22 mètres ou même dans l’en-but, si mon esprit me dit d’y aller, j’y vais. »
Cette imprévisibilité peut parfois provoquer quelques sueurs froides chez ses partenaires, conscients qu’il ne choisira pas forcément l’option la plus prudente.
Wainiqolo raconte avec humour la réaction du reste de l’équipe :
« Tous mes coéquipiers se disent : oh merde, il va jouer. C’est comme ça que j’aime le rugby. »
Un duel à 50-50 devient un 80-20
Pour Ethan Dumortier, les qualités individuelles de son partenaire modifient complètement le rapport de force face à un défenseur.
Wainiqolo peut créer une action décisive à partir d’une situation anodine :
« De rien, il peut te faire quelque chose d’incroyable. »
Ses chances de remporter un duel dépassent celles d’un joueur ordinaire :
« Sur un un contre un que toi tu devrais travailler et ce serait du 50-50, pour lui c’est du 80-20. »
Deux ou trois mètres lui suffisent
Responsable de la performance du LOU, Pierre Sagot apporte une explication plus technique. Wainiqolo possède une capacité exceptionnelle à accélérer presque instantanément.
Un espace minuscule lui permet déjà de créer une rupture :
« Il a besoin de deux ou trois mètres pour créer un écart et une vraie différence. »
Sa principale particularité réside ensuite dans sa faculté à modifier brutalement sa course sans perdre sa vitesse.
Même lancé à pleine puissance, il reste capable de surprendre son adversaire :
« Puis à pleine vitesse, il a cette capacité à changer de direction. »
« Un joueur hors norme »
Pierre Sagot reconnaît n’avoir jamais rencontré un joueur possédant de telles caractéristiques. Cette aptitude ne repose pas uniquement sur la vitesse, mais aussi sur un gainage lui permettant de rester équilibré dans des trajectoires très agressives.
Le responsable de la performance du LOU évoque une qualité largement instinctive :
« C’est le premier joueur que je vois comme ça et on sent que c’est de l’instinct. »
Sa capacité à conserver ses appuis dans les courbes le rend unique :
« Il tient les courbes avec un gainage très fort, il a cette spécificité qui fait de lui un joueur hors norme. »
Wainiqolo combine enfin une grande puissance naturelle avec une accélération fulgurante :
« Il est fort à la base et il a la capacité d’accélérer très fort et très rapidement. »


et ma pensée serait de savoir qui a menti pour son départ de Toulon ? Ghézal ? Lemaître et Mignoni ? depuis cette passe d’armes sur ce blog entre les deux parties c’est la bouteille à l’encre ! quelle est la vraie vérité ? et surtout qui nous a menti ???
La vérité, on la connait. La version de la direction de Toulon a changé plusieurs fois, quand celle de Wainiqolo n’a jamais changé. Et ses larmes étaient plus que sincères quand il nous a quitté.
Il va falloir qu’on passe à autre chose que de se plaindre du départ de Wainiqolo 3 fois par semaines car malheureusement avec ses performances on va avoir des articles sur ses exploits chaque semaine.
Cela dit, évidemment l’avoir viré lui et Carbonel c’est des fautes graves et malheureusement même si je le remercie pour tout l’argent qu’il dépense, le point commun de ses décisions c’est notre président, qui n’a pas su laisser les decisions sportives à la bonne personne comme Altrad avec Laporte.
punaise encore en modération ca devient pénible, juste une petite question, ou en sommes nous sur la vraie raison de son départ ?? Monsieur lemaître et Mignoni il serait temps que vous preniez la parole pour dire la vérité aux supporters ! car peut-être que Ghézal n’a pas me nti lui !!
L’avoir fait partir lui et Isa pour Ferté et Mercer …
La pire qu’il n’y ait jamais eu.
Et ça découle d’une décision du président qui voulait absolument Mercer (un non jiff) qui remplace un jiff (Isa), derrière tu dois mettre à niveau en virant un non jiff (Waniqolo) pour un jiff (ferté).
Par contre l’entraîneur qui nous met encore Sinzelle sur le banc alors que des Cowie ne sont pas convoqué, kéré non plus j’en ai marre
et il y a de quoi en avoir ras la casquette ! et puis sur l’affaire Wainikolo connaîtrons nous un jour la vérité ? j’en doute
Ceux qui le critiquaient et qui defendaient son depart devraient se la fermer , ils se reconnaitrons.
Son départ est une faute professionnelle qui merite un licenciement de LE et PM
D’accord avec ces commentaires. Il faut en tirer les conclusions.
Eric
Non il n’était pas assez bon et doué pour le Rct.
Vous faites rire la planete entière.
Et je parle pas de Facu !
Eric
Wainicolo pleurait le jour de la présentation du départ des differents joueurs qui quittaient le club, il voulait à tout prix rester à TOULON. Sous pretexte qu’il n’était pas JIFF, et pas assez dans le rang, PM s’en ai débarassé comme une vieille chaussette !
le président ne comprend rien et suit les conseils de PM. Heureusement que Jiuta se régale à Lyon et que nous on arrive meme plus à gagner à Mayol.
ça a peu prés la meme chose qui s’est passé pour ISA. C’étaient deux joueurs qui respiraient la joie de jouer au rugby, mais qui manquaient un peu de discipline chère à PM,
il n’y a quà le voir aux interviews, on ne peut pas dire que c’est de la franche rigolade.
soit patientJiuta, il va y avoir du changement à TOULON, promis, PM va se reposer à la neige pendant son burn out de 2 semaines et aprés, soit il restera dans les bureaux avec Emanuelli et Sinzelle, soit li s’occupera de son restaurant avec une belle prime de licenciement et tu pourras revenir!
ça ne fait pas de mal de réver un peu, ça faisait longtemps, qu’avec Collazo et Mignoni, le RCT ne m’avais plus fait réver.