Nolann Le Garrec : « Affronter Antoine Dupont, c’est affronter le meilleur joueur au monde »

Nolann Le Garrec : « Affronter Antoine Dupont, c’est affronter le meilleur joueur au monde »

Le jeudi 25 avril 2024 à 18:50 par David Demri

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Ce samedi, le Racing 92 défiera le Stade-Toulousain au Stade Ernest-Wallon dans le cadre de la 22ème journée du Top 14.

Interrogé via L’équipe, le demi-de-mêlée Francilien Nolann Le Garrec a expliqué être très excité à l’idée de défier Toulouse. Extrait:

« Affronter Toulouse, c’est une excitation en soi. Parce que c’est l’occasion de jouer à nos postes ce qui se fait de mieux. C’est un beau défi contre une équipe qui est au sommet depuis des années. »

Il ne manque pas d’expliquer qu’Antoine Dupont est le meilleur joueur au monde. Extrait:

« Affronter Antoine, c’est affronter le meilleur joueur au monde. C’est vrai qu’il y a de sacrés duels contre ce genre d’équipe. Mais le rugby, ce n’est pas du un contre un. Si on veut faire un résultat à Toulouse, il faudra que toute l’équipe soit ultra-performante et donc que j’arrive à bien faire jouer l’équipe. »

Il revient ensuite sur la défaite concédée contre Toulouse en huitième de finale de Champions Cup. Il était forfait en raison d’une commotion cérébrale. Extrait:

J’aurais largement préféré être sur le terrain. Mais c’était une bonne façon d’être au plus près de l’équipe, de vivre ce match avec elle. L’idée, c’était de pouvoir relayer les infos en essayant d’être plus précis que peuvent l’être un kiné ou un médecin. Bon, ça n’a pas super bien marché puisqu’on a pris trente points (rire).

Le Racing 92 s’était incliné sur le score de 31 à 7. Extrait:

Le résultat est un peu lourd. On aurait pu les faire plus douter si on avait scorer sur deux ou trois vraies occasions. Contre eux, il faut savoir finir les coups, il faut tout rentrer. À l’arrivée, ce score n’est pas une claque mais c’est une réalité. Qui nous montre ce que chacun doit faire si on veut atteindre ce niveau.

Il avoue avoir été très frustré de ne pas pouvoir affronter Toulouse en huitième de finale. Extrait:

J’étais très frustré. J’ai vécu dix jours compliqués. Parce qu’une commotion est une blessure invisible et que physiquement, je me sentais prêt. Maintenant, avec le recul, je réalise que je n’étais dans un état optimal pour jouer ce jour-là. Je pense que c’était bien de s’abstenir. Il ne faut pas jouer avec son cerveau. Je sortais du Tournoi avec l’équipe de France, j’ai pu me régénérer.

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