On sait pourquoi l’ancien Toulonnais Clovis Le Bail n’est pas entré en jeu contre Toulouse
On sait pourquoi l’ancien Toulonnais Clovis Le Bail n’est pas entré en jeu contre Toulouse
Le dimanche 20 septembre 2026 à 9:54 par David Demri
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À 35 ans, Michael Ruru a encore démontré toute son importance dans le dispositif de Vannes. Malgré la défaite contre le Stade Toulousain (23-29), le demi de mêlée a disputé l’intégralité de la rencontre et multiplié les interventions, au point que son remplaçant Clovis Le Bail n’est jamais entré en jeu.
Face au champion de France, Ruru n’a pas seulement assuré la distribution du jeu vannetais. Il s’est également énormément investi dans le combat et a régulièrement perturbé les Toulousains autour des zones de ruck.
Sept plaquages et un ballon gratté
Son activité défensive illustre parfaitement son investissement.
Michael Ruru a réalisé sept plaquages pour un seul manqué et s’est également offert un ballon gratté. Une présence précieuse pour Vannes dans une rencontre durant laquelle les Bretons ont longtemps bousculé Toulouse.
Le demi de mêlée s’est aussi montré particulièrement actif autour des regroupements, multipliant les interventions pour maintenir la pression sur son adversaire.
À 35 ans, il a ainsi conservé suffisamment d’énergie pour rester sur la pelouse pendant les 80 minutes.
Ses chandelles ont perturbé Toulouse
Ruru a également pesé par son jeu au pied.
En première période notamment, plusieurs de ses chandelles ont placé les Toulousains sous pression. Une stratégie qui a contribué à gêner le Stade Toulousain et permis à Vannes d’imposer son rythme pendant une partie de la rencontre.
Son influence a été telle que Clovis Le Bail, prévu sur le banc, n’a finalement pas disputé la moindre minute.
Des regrets du côté de Bayonne
Cette prestation peut forcément laisser quelques regrets à certains supporters de l’Aviron Bayonnais, ancien club de Michael Ruru.
Le demi de mêlée continue en effet d’apporter à Vannes son expérience, son agressivité autour des rucks et sa capacité à peser sur le rythme d’une rencontre. Face à Toulouse, malgré ses 35 ans, il a encore montré qu’il était capable d’enchaîner 80 minutes à haute intensité.

