« On va en entendre parler un moment » : Le constat amer du Stade Toulousain après le 77-7 face à Sale !
« On va en entendre parler un moment » : Le constat amer du Stade Toulousain après le 77-7 face à Sale !
Le dimanche 18 janvier 2026 à 1:36 par David Demri
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Un score de jeu vidéo, onze essais et une qualification validée. Samedi, Ernest-Wallon a été le théâtre d’une exécution en règle des Anglais de Sale (77-7). Pourtant, malgré ce festival offensif, les visages toulousains ne respiraient pas la sérénité absolue. Entre euphorie technique et calculs comptables, le vestiaire rouge et noir est hanté par les fantômes de ses sorties manquées.
Un récital né de la frustration
Sur la pelouse, les champions de France ont livré une partition parfaite, retrouvant leur identité profonde. Matthis Lebel, auteur d’un doublé, a décrit cette philosophie retrouvée :
Il s’est confié via BeIn Sports :
« C’est cette envie de déplacer le ballon, d’aller toucher les couloirs, de se faire plaisir, d’avoir toujours la tête levée, d’aller chercher les copains ».
Au-delà de la performance individuelle, c’est la solidarité qui a marqué les esprits :
« On s’en fout de qui finit. À la fin, on était vraiment contents les uns pour les autres de n’importe quel joueur qui passait la ligne d’un but. Donc ça, c’était vraiment plaisant. J’espère qu’on va garder ça maintenant pour le Top 14 la semaine prochaine. »
Le poids des fautes passées
Cependant, ce carton plein ne suffit pas à effacer les faux-pas initiaux contre Glasgow et les Saracens. Ces défaites obligent aujourd’hui Toulouse à envisager un parcours du combattant loin de ses bases dès les quarts de finale.
L’ailier toulousain n’a pas caché son amertume au micro de beIN Sport :
« Au final, je pense qu’il y aura toujours ces regrets des deux revers pris à l’extérieur, quand on voit ce qu’on est capable de faire ».
Un sentiment qui risque de marquer le groupe pour la suite de la compétition :
« Je pense qu’il y aura quand même de la frustration et on va en entendre parler pendant un moment. Maintenant, on va se diriger vers le chemin qui nous attend. Je ne sais pas encore où on va aller. Mais en tout cas, on ira, au moins avec le même état d’esprit. »
Suspendus au destin écossais
Si la qualification est en poche, le tableau de marche reste flou. Le Stade Toulousain sera fixé ce dimanche soir après le choc entre Glasgow et les Saracens. Mais le mal semble fait : en perdant deux fois en début de poule, Toulouse s’est peut-être privé d’un chemin royal vers la finale.
Le spectacle proposé contre Sale a prouvé que l’équipe avait le niveau pour tout écraser, rendant les regrets de Matthis Lebel encore plus cuisants.
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8 Commentaires

Ha oui c’est une catastrophe. Vous allez en entendre parler longtemps.
Je me demande comment vous allez supporter ça.
Je ne comprends pas ta ré Flexion….
Ou s’en servir môme moteur de motivation, ce qui n’est pas mal non plus au regard du jeu déployé d’hier soir.
Comme
Les saucisses se gaussent du score fleuve de leur victoire d’hier soir … sauf que l’équipe qu’ils avaient en face était du niveau de fédérale 1 française ! Au royaume des aveugles les borgnes sont rois.
Depuis que je sais que tu es un tennisman, je ne suis plus surpris par la teneur de tes propos
C’est surtout un tocard et très âgé
La mentalité du tennis est à 1000 lieu de celle du rugby