Polémique arbitrale sur Antoine Dupont : Nigel Owens tranche enfin sur l’action du match
Polémique arbitrale sur Antoine Dupont : Nigel Owens tranche enfin sur l’action du match
Le vendredi 13 mars 2026 à 15:06 par David Demri
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Au milieu du naufrage tricolore à Murrayfield le 7 mars dernier (défaite 50-40), un éclair de génie signé Antoine Dupont a brièvement relancé les espoirs français.
Lors du premier acte, le capitaine des Bleus a réussi un geste défensif spectaculaire, arrachant le ballon des mains du centre écossais Sione Tuipulotu à quelques centimètres de l’en-but, action qui a immédiatement conduit à l’essai de Louis Bielle-Biarrey.
Le verdict d’une légende de l’arbitrage
Cependant, la position du capitaine français — un genou au sol au moment de l’arrachage — a suscité des interrogations sur la régularité de l’action.
Nigel Owens, l’emblématique ancien arbitre international, a tranché dans le dernier épisode de Whistle Watch en s’appuyant sur la règle 14 de World Rugby.
Ses propos ont été relayés par Rugby Pass :
« Oui c’est légal, parce que Tuipulotu est toujours debout », affirme sans détour le Gallois.
Pour Owens, la temporalité est la clé de la décision :
« Mais vous pouvez arracher le ballon à un joueur avant que le plaquage ne soit effectué. C’est juste un grattage. Mais dès que le corps ou le genou touche le sol, alors c’est un plaquage. Le fait que le genou de Dupont soit au sol n’a aucune importance. Si Dupont s’était d’abord mis à genoux avant d’arracher le ballon, il aurait été exclu du match. »
Un geste à la limite du réglementaire
L’ancien arbitre apporte toutefois une nuance technique :
« Mais ce qu’il fait, c’est qu’il l’attrape, et alors qu’il s’apprête à le plaquer, ses genoux touchent le sol et l’arrachage est tout à fait légal. La seule chose que je me suis dit, c’est que peut-être, quand il a arraché le ballon, est-ce que le ballon est allé vers l’avant, puis est revenu vers lui ? »
Faute de preuves visuelles sur une éventuelle passe en avant involontaire, Owens conclut que « tout était légal et tout allait bien ».
Ce coup d’éclat aura permis aux Bleus de mener 14 à 7 en début de rencontre, avant que la machine tricolore ne se grippe totalement, transformant ce qui aurait pu être un match référence en une déroute historique.
3 Commentaires


a quoi sert de commenter quand bien même aurait il manqué son match contre l’Ecosse que les médias inféodés lui trouveraient encore mille excuses.
Dupont c’est une accoutumance qu’il importe de soigner.
Les rageux ce n’est pas la peine de m’insulter…
C’est vrai que Nigel Owens comme comme exemple de média inféodé, c’est une très bonne illustration de l’accoutumance à soigner. Du coup je me demande qui tu veux soigner ?
Nigel Owens est souvent présenté comme une icône de l’arbitrage. Pourtant, quand on se souvient de sa prestation lors du quart de finale Saracens / RCT, difficile de ne pas rester perplexe. Beaucoup de décisions ce soir-là ont laissé un goût amer… et depuis, silence radio.
Alors voir aujourd’hui ses analyses relayées comme des vérités absolues, sans jamais revenir sur cet épisode, c’est assez cocasse. La mémoire des supporters, elle, n’est pas si courte.