Qualification en péril : L’UBB peut vraiment tout perdre en 15 jours
Qualification en péril : L’UBB peut vraiment tout perdre en 15 jours
Le dimanche 26 avril 2026 à 22:42 par David Demri
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Le scénario catastrophe se répète pour l’Union Bordeaux-Bègles. Un an après avoir chuté à domicile juste avant sa demi-finale européenne, le club girondin a de nouveau mordu la poussière à Chaban-Delmas face à Montpellier (21-23).
Cette troisième défaite de la saison sur ses terres sonne la fin des espoirs de Top 2 et place les hommes de Yannick Bru dans une situation critique pour la qualification.
Un « money-time » mal géré et des nerfs qui lâchent
Alors qu’ils pensaient avoir fait le plus dur en reprenant l’avantage à 15 contre 13 en fin de match, les Bordelais ont totalement perdu leur sang-froid. Le carton orange de Jefferson Poirot pour un choc tête contre tête avec Valentin Welsch a offert la pénalité de la gagne au MHR.
« C’est dramatique qu’on ne garde pas la tête froide à 15 contre 13 une fois qu’on a pris le score », a pesté Yannick Bru. Le manager ne cache pas son amertume face à l’incapacité de ses troupes à conclure : « Aujourd’hui (samedi), on a été battu par une équipe meilleure que nous dans sa capacité à ralentir le jeu, à hacher le match, à polluer la conquête directe. »
Le spectre d’une saison blanche
Désormais, l’UBB n’est plus maîtresse de son destin en championnat. Distancés dans la course aux barrages à domicile, les Girondins doivent désormais regarder derrière eux.
Le troisième ligne Pierre Bochaton tire la sonnette d’alarme via Sud-Ouest :
« Si on perd deux matchs à l’extérieur, ça risque d’être compliqué pour se maintenir dans le top 6. » Un constat partagé par Romain Buros : « Quand on voit le classement, on n’a plus le droit à l’erreur. Il va même falloir aller chercher plusieurs matchs à l’extérieur pour ne serait-ce que se qualifier dans les six. On sait qu’on s’est mis des gros bâtons dans les roues. »
Se « retaper » avant le choc face à Bath
Malgré la déception, l’UBB doit basculer en mode commando pour sa demi-finale de Champions Cup face aux Anglais de Bath, prévue dimanche prochain au Stade Atlantique.
Pour Yannick Bru, la priorité est désormais mentale et médicale :
« Là, tout ce qu’on peut faire, c’est panser nos plaies, essayer de retaper nos blessés. Ce soir (samedi), il faut être très triste. Demain, il faut être dans l’analyse. Et puis à partir de lundi, il faut être positif et programmé sur l’avenir parce qu’on ne peut pas refaire l’histoire. »
Les Bordelais l’assurent : ils n’ont pas perdu confiance. Mais entre les blessures et la pression du classement, la route vers Bilbao et les phases finales du Top 14 n’a jamais semblé aussi escarpée.
1 Commentaire


Et tellement vrai , quelle épée de Damocles au-dessus de leurs têtes !.. Quelle pression !..