Sauvetage du Nissa Rugby : Jean-Baptiste Aldigé lâche 2,5 millions d’euros pour éviter le désastre !
Sauvetage du Nissa Rugby : Jean-Baptiste Aldigé lâche 2,5 millions d’euros pour éviter le désastre !
Le dimanche 26 juillet 2026 à 10:00 par David Demri
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La sanction est tombée comme un couperet sur le rugby azuréen, mais le combat pour la survie du club ne fait que débuter. Sanctionné d’une relégation administrative en première instance par la Ligue Nationale de Rugby malgré sa promotion gagnée sur le terrain, le Nissa Rugby engage une course contre la montre effrénée pour tenter d’inverser le verdict.
Le promu en Pro D2 a immédiatement fait part de son intention d’interjeter appel sous sept jours. En coulisses, les négociations s’intensifient à toute vitesse pour combler le trou financier et répondre aux critères exigeants du gendarme financier du rugby professionnel.
Midi Olympique révèle les derniers détails de cette affaire.
Une sanction couperet infligée par la Ligue Nationale de Rugby
Samedi matin, l’instance dirigeante du rugby professionnel a officialisé une lourde série de sanctions financières et sportives visant l’écurie niçoise. Le conseil de discipline a tranché dans le vif en refusant l’accession du club au monde professionnel.
La LNR détaille le verdict cinglant rendu contre le club azuréen.
« en compétition fédérale à un niveau qui sera déterminé par la FFR »
Outre cette relégation administrative, le Nissa Rugby écope également d’une pénalité de cinq points au classement pour le prochain exercice, assortie d’une amende forfaitaire de 40 000 euros. Une décision de première instance que les dirigeants entendent bien contester avec fermeté.
Jean-Baptiste Aldigé met 2,5 millions d’euros sur la table
Le nœud du problème réside dans les garanties financières réclamées par la DNACG, qui s’élèvent au total à 4,6 millions d’euros. Lors de son passage devant le conseil de discipline, le président démissionnaire Jean-Baptiste Aldigé a pris ses responsabilités d’actionnaire majoritaire via la structure Sport Inside Europe.
L’homme fort du projet niçois s’engage personnellement pour sauver le club.
Le dirigeant s’est en effet engagé à verser directement 2,5 millions d’euros afin d’éponger une grande partie des exigences financières. Un geste fort qui constitue un premier pas important, même s’il manque encore plus de deux millions d’euros pour boucler totalement le budget.
L’intermédiaire Jean-Pierre Rivère pour débloquer le dossier municipal
Le reste de la somme manquante découle directement du retrait d’engagement de la mairie après le revirement politique mené par Éric Ciotti. Pour débloquer cet imbroglio institutionnel, la nomination de Jean-Pierre Rivère, ancien président de l’OGC Nice, en qualité de médiateur entre le club et la collectivité locale, a permis de renouer un fil de discussion rompu depuis plusieurs semaines.
Le dialogue reprend enfin autour des infrastructures futures du club.
Les deux parties sembleraient prêtes à trouver un terrain d’entente. La Mairie de Nice étudierait la validation de la construction, d’ici septembre 2027, d’une tribune permanente d’au moins 1 400 places avec des espaces VIP. En contrepartie, Jean-Baptiste Aldigé et ses partenaires financiers seraient prêts à remettre au pot.
Une semaine décisive pour éviter la catastrophe
Malgré ces signaux plus encourageants, le chronomètre tourne. Le Nissa Rugby doit encore sécuriser 2,1 millions d’euros pour convaincre l’instance d’appel de la LNR de lever la relégation. Les prochains jours diront si le club azuréen parviendra à sauver sa place en Pro D2 et à valider définitivement son billet gagné sur le pré.


certes la famille GAVE ,principal actionnaire du club , peut largement mettre au pot ! Aprés entre les promesses d’ESTROSI avant les élections et l’actuelle mairie ,les priorités ne doivent pas etre identiques ? Certains nouveaux élus dans certaines villes découvrent des dettes colossales et une gestion des budgets municipaux à l’image du pays !
Quand on voit combien sont payés tous ces élus et tous les avantages qu ils s’octroient quelque soit leur bord politique, on se retrouve forcément endetté.
Presque 40000 euros avec tous les avantages pour la présidente de l assemblée nationale.
Les retraites pour les ministres, les avantages pour les elus actuels ou en retrait.
En grande partie, sûrement la plus grosse,le cotoyen francais paye pour entretenir le train de vie de ces gens là.
Ces gens qui doivent etre au service du peuple devraient toucher 3000euros par mois, il ne resterait que les plus sinceres.
Leurs salaires devraient aller dans les poches de ceux qui se sacrifient pour les autres comme les familles de ces pompiers morts au feu.
Et oui….2000 ans d’histoire…..pour en arriver là….
.
Ton propos est probablement sincère mais très demago . Les responsables Politiques français sont parmis les moins bien d’Europe (ministres , députés etc ..) Pour 3000 € /mois tous choisiraient des professions bien mieux rémunérées et plus de temps libre pour leur vie privée. La sincérité ne rime pas avec sacrifice professionnel , sinon autant demander aux artisans , commerçants, cadres sup etc …de réduire leurs revenus pour les donner aux familles dont tu parles . Par contre , ce qui est impardonnable ce sont les politiques qui détournent des millions d’€ pour leur parti et leurs besoins personnels ( chauffeur , personnel de maison ) comme notre future présidente.
Occupe toi de tes fai. sses. Et de ta ville qui est loin d’être un exemple
La haine, c’est moche, et qu’est-ce que ça fait dire comme conneries…