Steeve Blanc-Mappaz : « Je nous ai trouvés fatigués »

Steeve Blanc-Mappaz : « Je nous ai trouvés fatigués »

8 juin 2024 - 20:42

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Le capitaine de Grenoble, Steeve Blanc-Mappaz s’est confié via Midi Olympique suite à la défaite de son équipe contre Vannes en finale de Pro D2.

Ce-dernier a forcément exprimé ses regrets.

Il explique être très frustré. Extrait:

Il y a des regrets, évidemment. On n’a pas retrouvé ce qu’on avait su proposer sur les deux derniers matchs. Bravo à Vannes qui avait une bonne stratégie. On n’a pas réussi à les bousculer. C’est dur. C’est la deuxième fois que l’on vient ici et que l’on repart avec rien. C’est frustrant.

Encore une fois, l’envahissement du terrain n’est pas pour nous… Ça marque dans la vie d’un joueur, vous savez. Les supporters ont poussé pour nous, ne nous ont pas lâchés depuis le début et avaient fait beaucoup de kilomètres, encore, pour nous.

Il estime que son équipe s’est montrée fatiguée lors de ce match. Extrait:

Je nous ai trouvés fatigués en première période, pas dedans… Comme si on n’y croyait pas. On s’est révolté en deuxième période mais pas suffisamment. Et puis il y a eu les erreurs de tout le monde après.

On a fait de bonnes choses, tout de même. Je n’ai pas l’impression que l’on ait été dépassé par l’événement. On s’est peut-être vu trop beaux. Ça m’étonne, je pensais que l’on avait suffisamment de sérénité pour aborder ce genre de matchs. Mais il y a ces ballons lâchés, ces fautes auprès de la ligne…

Je nous ai trouvés fébriles et c’est rageant. On avait toutes les armes pour s’imposer mais nous n’avons pas été assez tueurs, il aurait fallu enchaîner davantage les temps de jeu face à une très gosse défense, la meilleure de la division.

Il se tourne désormais sur l’access match contre Montpellier, programmé le week-end prochain. Extrait:

On a l’expérience de l’an passé, on sait comment ça se passe. On va se retrouver ensemble et il faut faire corps. Notre histoire est comme ça, c’est dur depuis le début. Il va falloir se retrousser les manches, encore une fois, on n’a pas le choix.

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