Transfert avorté : Pourquoi le Racing 92 a dit « non » au départ de sa star Joey Manu !
Transfert avorté : Pourquoi le Racing 92 a dit « non » au départ de sa star Joey Manu !
Le samedi 18 avril 2026 à 15:12 par David Demri
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Le Racing 92 vient de siffler la fin de la récréation concernant l’avenir de Joey Manu. Malgré les sirènes de la NRL qui résonnaient avec insistance du côté de l’Australie, le centre international néo-zélandais ne quittera pas les Hauts-de-Seine.
Les dirigeants franciliens ont fermement clos le dossier : l’ancien phénomène des Sydney Roosters honorera bien sa dernière année de contrat la saison prochaine.
Joey Manu reste au Racing 92
L’inquiétude commençait à poindre chez les supporters Ciel et Blanc face aux rumeurs de « come-back » de la star du XIII vers son sport d’origine.
Arrivé cet été en provenance des Toyota Verblitz, Manu a balayé les doutes sur son adaptation au XV en un temps record, devenant indispensable au dispositif de Stuart Lancaster.
Un cadre indéboulonnable
Avec déjà 16 rencontres au compteur cette saison, Joey Manu s’est imposé comme le facteur X de la ligne de trois-quarts parisienne. Sa polyvalence (capable de couvrir le centre, l’aile ou l’arrière) et son punch offensif en ont fait l’une des recrues les plus rentables du dernier mercato.
Le Racing 92, conscient qu’un tel profil est quasi irremplaçable sur le marché actuel, n’a jamais envisagé de le libérer de ses obligations.
Fin de non-recevoir pour la NRL
En Australie, plusieurs franchises de rugby à XIII espéraient pourtant convaincre le joueur de 29 ans de rompre son engagement pour revenir aux sources. Mais le projet sportif du Racing 92, ambitieux tant en Top 14 qu’en Champions Cup, a pesé plus lourd dans la balance.
Pour le club résident de Paris La Défense Arena, conserver Manu est un signal fort envoyé à la concurrence comme le confirme Rugby Pass.
Avec cette décision, le Racing 92 sécurise sa pépite pour l’exercice 2026-2027.
Joey Manu aura désormais la lourde tâche de porter les ambitions franciliennes vers un titre qui fuit le club depuis 2016, loin de l’agitation médiatique australienne.
2 Commentaires


Jamais bon de forcer un joueur à rester, même si c’est un salarié, le rugby reste une histoire d’homme et vivre à 10 000 km de sa famille et sous la grisaille n’est pas évident.
Aucune chance qu’ils lachent Manu après avoir laché Fickou.