UBB – Bath : France Télévisions et l’EPCR répondent à la polémique autour de la réalisation !
UBB – Bath : France Télévisions et l’EPCR répondent à la polémique autour de la réalisation !
Le lundi 4 mai 2026 à 22:34 par David Demri
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La demi-finale entre l’Union Bordeaux-Bègles et Bath, remportée par les Girondins (38-26), a laissé un goût amer aux Britanniques.
Plusieurs médias et consultants anglais accusent la réalisation française d’avoir volontairement caché des images litigieuses pour protéger les joueurs bordelais.
Des ralentis « disparus » pour les Anglais
Le clan de Bath et la presse outre-Manche soupçonnent le réalisateur d’avoir dissimulé des séquences de plaquages hauts et des chocs tête contre tête sur le joueur Alfie Barbeary. Johan van Graan, le manager de Bath, a d’ailleurs regretté de ne pas avoir eu accès à certains angles de vue sur les écrans géants du stade.
Selon ces accusations, ce manque de transparence aurait empêché les arbitres de prendre des sanctions contre les hommes de Yannick Bru.
La mise au point technique de France Télévisions
Face à ces attaques, Cédric Beaudou, rédacteur en chef du service rugby de France Télévisions, dément fermement toute manipulation. Il rappelle via Le Parisien que l’arbitre vidéo (TMO) travaille en collaboration directe avec la réalisation dans le car régie.
Le rédacteur en chef explique que l’arbitre dispose d’une vision totale sur l’action :
« Il a donc face à lui un mur d’écrans. »
Concernant la relation entre l’arbitrage et les techniciens, il clarifie la hiérarchie en place :
« Il a accès à toutes les images. Lorsqu’il veut revoir une action, le car vidéo se met à sa disposition. Il peut choisir l’angle, la vitesse où on lui passe le ralenti, et on lui fait même parfois du image par image. On est aux ordres. Il faut être clair : c’est impossible de cacher une image à l’arbitre vidéo. »
Les limites logistiques du direct
Si certaines images n’ont pas été diffusées à l’antenne, Cédric Beaudou l’attribue à la rapidité du jeu plutôt qu’à une volonté de tricher.
Il souligne la difficulté pour les opérateurs de découper chaque séquence en temps réel :
« On essaie de montrer ce que l’on peut. Nous avons des opérateurs ralenti qui passent leur match à découper des séquences pour ensuite pouvoir les rediffuser le plus rapidement possible. Les actions vont tellement vite, imaginez le nombre de plaquages qu’ils ont à suivre. »
Il lance enfin une invitation aux consultants anglais qui critiquent la réalisation :
« J’ai un très grand respect pour les consultants qui connaissent le rugby par cœur, mais ont-ils été formés à la manière dont fonctionne un car vidéo en plein match ? Peut-être devraient-ils venir suivre une rencontre avec nous. »
L’EPCR a d’ailleurs confirmé que l’arbitre vidéo bénéficie d’un flux en direct et d’un autre avec un léger différé, lui permettant de vérifier n’importe quel incident suspect de manière autonome.
4 Commentaires


Décidément, France TV est dans tous les bons coups…
si j ‘ai bien entendu les commentaires de LARTOT et de DIMITRI YA.. relatif au plaquage sur BARBEARY , ils s’attendaient comme le dit l’entraineur à un revisionnage de l’action et à un possible carton ? IL ya eu aussi d’autres plaquages limites au cours du match !
En clair, même si le réalisateur ne repasse pas une action litigieuse l’arbitre ou l’arbitre vidéo peuvent le demander et auront accès à tous les angles de vue.
La seule action que peut avoir un réalisateur c’est repasser ou pas une action en boucle sur les écrans géants du stade pour faire pression sur les arbitres.
Ça ne ressemble pas vraiment à un complot anti anglais…
Donc déduction, les arbitre n’ont pas voulus revoir les images (qui apparement sont flagrantes).Ce sont eux les coupables ???