Laurent Marti espère que ses joueurs sauront imiter le grand Toulon de Mourad Boudjellal
Laurent Marti espère que ses joueurs sauront imiter le grand Toulon de Mourad Boudjellal
Le samedi 23 mai 2026 à 23:28 par David Demri
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Malgré l’euphorie du deuxième titre européen consécutif remporté par l’Union Bordeaux-Bègles, Laurent Marti refuse de tomber dans l’excès. Le président girondin garde les pieds sur terre et estime que son club est encore loin d’avoir définitivement marqué l’histoire du rugby français. Pour faire passer son message, il a même pris exemple sur le grand RC Toulon des années Boudjellal.
Au moment de tirer le bilan du nouveau sacre de l’UBB en Champions Cup, le patron bordelais a tenu un discours lucide, presque brutal, sur les limites actuelles du palmarès girondin.
Laurent Marti refuse l’euphorie malgré le deuxième sacre européen
Face aux médias, le président de Bordeaux-Bègles a rappelé que malgré les succès européens, son club reste encore un “jeune” acteur du très haut niveau.
« Je crois qu’il faut qu’on garde beaucoup d’humilité parce qu’on est un jeune club. Un titre, c’est bien, tu as l’air moins con que quand tu n’as pas de titre. Deux, tu commences à te dire que ça commence à compter mais on est encore tellement vierge de palmarès pour moi j’espère qu’on va encore gagner beaucoup de titres. »
Une déclaration forte qui montre que Laurent Marti refuse de considérer l’UBB comme une dynastie installée malgré deux Champions Cup consécutives.
“Le grand Toulon” reste la référence
Et pour expliquer sa vision, le président bordelais a immédiatement cité l’exemple du RC Toulon, triple champion d’Europe entre 2013 et 2015.
Pour lui, la domination européenne ne suffit pas à elle seule pour entrer définitivement dans la légende.
« Je crois que si on veut inscrire le club dans l’histoire du rugby, il faut au moins un Brennus au milieu. Je crois qu’on se rappelle du grand Toulon parce qu’il a gagné 3 Champions Cup mais il avait gagné un Brennus au milieu. »
Une manière très claire d’envoyer un message à tout son club : l’Europe fait rêver, mais le Bouclier de Brennus reste la consécration suprême dans le rugby français.
Le Brennus devient l’obsession de l’UBB
Cette sortie de Laurent Marti confirme surtout que Bordeaux-Bègles ne veut plus simplement être une machine spectaculaire sur la scène européenne. L’UBB veut désormais s’imposer durablement partout, y compris dans l’impitoyable marathon du Top 14.
Et malgré la fatigue énorme accumulée cette saison, le président girondin sait que le regard porté sur cette génération pourrait encore changer si elle parvenait à décrocher le premier Brennus de l’histoire du club.
Affaire à suivre…
9 Commentaires


Le grand Toulon nous manque tellement. L’époque de Monsieur BOUDJELLAL, si souvent décrié ici, faisait parler de Toulon. Ses galéjades ses excès, ses coups de gueules quand les stars essayé de la lui faire à l’envers, tout cela c’était le RCT. Mai surtout des titres des matchs Homériques, un jeu à la Toulonnaise, les baffes en moins. Aujourd’hui on ne rêve plus à voir jouer les Toulonnais. Ce brave monsieur LEMAITRE qui dilapide son argent pour une bande de trop payés qui ne se défoncent plus sur le pré est aussi à l’aise dans le paysage que DUPONT sut le tapis rouge, s’est dire.
Le grand Toulon…….disait il la même chose à l’époque ou tout le monde traitait Toulon d’équipe de mercenaires……..????
Oui ….. d’accord avec toi Ber0683 , bien sûr
En tout cas des faux mercenaires complet , amoureux fous de notre RCT , et qui mouillaient leur maillot comme jamais
La jalousie fait dire tellement de conn…ries
Et oui mais il ne faut pas oublier au passage du triple un doublé.
Eric
Exact Éric
CC + Brennus
Ce qui est dommage c’est de ne pas avoir pérennisé le RCT pendant cette époque. Le système Boudjellal a bien fonctionné, mais peut-être était il voué à l’échec. C’est vrai que les instances ont modifié les règles pour contrer ce système, ont il eu raison ou tort, je n’en sais rien, mais c’est dommage que MB ne se soit pas adapté. S’il avait mis l’accent sur la formation plutôt que tout miser sur des recrues onéreuses, le RCT ne se retrouverait peut-être pas dans l’incertitude aujourd’hui.
Oui Multi Pseudos néanmoins beaucoup de clubs ont suivi..il n’y a qu’à voir le nombre d’étrangers qui jouent en top 14 aujourd’hui…
Pas autant quand même, dans l’équipe type de l’époque les français se comptaient sur les doigts d’une main.
La formation a Toulon on ne sait pas la conserver A quand un grand Toulon ça risque d être long……