Image par défaut

Après l’aile et le centre, Leicester Fainga’anuku change totalement de poste !

Après l’aile et le centre, Leicester Fainga’anuku change totalement de poste !

Le mercredi 22 avril 2026 à 15:24 par David Demri

Ne ratez plus aucune actu du RCT

Publicité

Vendredi soir, lors de la réception des Waratahs à Christchurch, les Crusaders vont aligner une composition qui fera date.

Leicester Fainga’anuku, l’ancien ailier dévastateur du RC Toulon et meilleur marqueur du Super Rugby 2023, débutera la rencontre au poste de… numéro 7.

De l’aile au cœur de la mêlée

Si le repositionnement de Fainga’anuku (1,88 m, 109 kg) au centre avait déjà été une réussite sous les ordres de Pierre Mignoni dans le Var, son passage en troisième ligne franchit une nouvelle étape dans la polyvalence.

Face à une hécatombe de blessés, l’entraîneur Rob Penney a décidé de faire confiance au « combo » puissance-vitesse de l’All Black pour défier les Australiens.

Ce choix s’appuie sur une envie viscérale du joueur, fils de l’ancien pilier international tongien Malakai Fainga’anuku.

Comme il le confiait régulièrement lors de son passage en France : « Je veux être trois joueurs en un ».

Une ambition qui ne surprend pas Andrew Goodman, son mentor depuis l’adolescence :

« Tout gosse, Leicester me harcelait pour que je le fasse jouer troisième ligne. Pour lui, être au cœur du combat, gratter des ballons, enchaîner les collisions, c’était ça, le vrai rugby. Il aime avoir ce sentiment de s’être frotté aux gros. Il adore le contact. Il voulait être partout, tout le temps.

 Il adore le contact. Il voulait être partout, tout le temps. Il ne voyait pas pourquoi il devrait rester collé à son aile alors qu’il pouvait aller au charbon. »

Un défi physique et tactique

Malgré son physique de déménageur, des interrogations subsistent sur sa capacité à s’adapter aux exigences spécifiques du poste de « fetcher ». Si ses aptitudes au grattage de ballons sont réelles, le défi résidera dans sa faculté à enchaîner les tâches défensives au ras et à maintenir une intensité cardiaque constante pour coller au ballon pendant 80 minutes.

Pour Goodman, si le talent pur de l’ailier reste indéniable, c’est avant tout l’identité de l’homme qui prime :

« Ce qu’il voulait, au fond, ce n’était pas changer de poste. C’était être un homme fort. Et ça, peu importe le numéro dans le dos, il l’est devenu. »

Rendez-vous vendredi matin pour voir si ce « troisième ligne de luxe » parviendra à dynamiter le pack des Waratahs.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

3 Commentaires

  1. Reivax 22 avril 2026 at 17h- Répondre

    Oui, bon, ce n’est pas vraiment une nouveauté…il me semble qu’il a fait quelques apparitions en 3ème ligne à Toulon…

    9
    2
  2. Santucci 22 avril 2026 at 22h- Répondre

    Pourquoi tu pensais qu’ils allaient le mettre en pilier droit ?

  3. Phm.duvar 22 avril 2026 at 23h- Répondre

    Il a terminé des matchs en 3′ ligne chez nous..