Image par défaut

Carbonel climatise Pau après la sirène : le Stade Français roi du suspense et du « money-time »

Carbonel climatise Pau après la sirène : le Stade Français roi du suspense et du « money-time »

Le dimanche 26 avril 2026 à 16:55 par David Demri

Ne ratez plus aucune actu du RCT

Publicité

Les Parisiens se sont faits peur ce samedi après-midi, à Jean-Bouin.

Grâce à une pénalité de Louis Carbonel inscrite deux minutes après la sirène, le Stade Français a arraché une victoire capitale (34-32) face à une Section Paloise qui a pourtant mené les débats durant la quasi-totalité de la rencontre.

Le Stade Français, spécialiste des scénarios fous

Ce dénouement n’est pas une première pour les hommes de Paul Gustard. Depuis le début de la saison, les Parisiens semblent s’être fait une spécialité des fins de matchs renversantes. De la pénalité victorieuse face à La Rochelle au nul arraché contre le Racing, Paris ne meurt jamais avant le coup de sifflet final.

« Ça montre une chose, c’est qu’on a appris de nos erreurs. La saison dernière, on lâchait les matches. Aujourd’hui, on ne lâche rien même si c’est pour décrocher un point de bonus », a martelé le troisième-ligne Sekou Macalou.

Un constat partagé par Ian Vass, l’entraîneur des skills, via L’équipe :

« On a un effectif qui reste connecté 80 minutes, voire cinq minutes de plus si besoin parce qu’un match n’est jamais fini. »

Une conquête en guise de bouée de sauvetage

Malmenés dans le jeu et dans les airs par des Palois lucides, même lorsqu’ils se sont retrouvés à treize en début de partie, les Parisiens ont pu compter sur leur force historique : le pack. La puissance des avants a permis au club de la capitale de rester à flot malgré une stratégie souvent mise à mal par le plan de jeu béarnais.

« Nos forces sont devant. On fait des bons contres en touche. On a les deux meilleurs piliers droits du Top 14, c’est fort à gauche et il y a un taf incroyable en mêlée. On s’appuie dessus », rappelle Sekou Macalou, dont l’entrée à la 55e minute a été déterminante pour changer le cours du match.

Une Section Paloise héroïque mais épuisée

Cruel dénouement pour Pau, qui a parfaitement géré la rencontre jusqu’à l’heure de jeu avant de céder sous le poids des fautes et des pépins physiques. Les sorties prématurées de Beka Gorgadze et de Théo Attissogbe ont forcé un coaching précoce, laissant des joueurs moins lucides pour défendre le dernier assaut parisien.

Le tournant est survenu à la 77e minute avec un essai de pénalité accordé au Stade Français et le carton jaune d’Axel Desperes. Dès lors, la machine parisienne a enchaîné sans commettre d’erreur jusqu’à la pénalité libératrice de Carbonel.

Une force qui cache une faiblesse ?

Si Paris savoure ce succès essentiel dans la course aux phases finales, Sekou Macalou garde la tête froide. Pour lui, s’en remettre systématiquement au destin en fin de match est un jeu dangereux qui ne tourne pas toujours en faveur des soldats roses, comme l’ont prouvé les revers récents contre Bayonne ou Newport.

« C’est une force qu’on peut aussi voir comme une faiblesse », prévient le colosse parisien.

Pour la phase finale, le Stade Français devra sans doute apprendre à se mettre à l’abri plus tôt.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

3 Commentaires

  1. AuSabordage 26 avril 2026 at 17h- Répondre

    Ils ont d excellents piliers droits mais je les mets pas audessus de syncler ni houkpatin voir meme tameifuna

    3
    3
    • Charlyrct 26 avril 2026 at 17h- Répondre

      Attention melikidze et Alo emile sur 80 min c est très fort je crois que melikidze il est a 3,4 essais

  2. Alpacino 26 avril 2026 at 19h- Répondre

    Pau s c’est fait tron ,,,ch ez par l arbitre ⁷

    2
    3