France – Angleterre : Le staff Tricolore approuve la nomination de l’arbitre Nika Amashukeli
France – Angleterre : Le staff Tricolore approuve la nomination de l’arbitre Nika Amashukeli
Le jeudi 12 mars 2026 à 9:39 par David Demri
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Le « Crunch » de ce samedi au Stade de France ne sera pas seulement une affaire de puissance physique ou de stratégie tactique ; il sera, avant tout, un test de maîtrise nerveuse. Après la débâcle subie à Édimbourg (50-40), où le XV de France a perdu pied dans une spirale d’indiscipline, la question de la tenue mentale des Bleus est devenue le chantier prioritaire de Fabien Galthié.
L’engrenage fatal de Murrayfield
Face à l’Écosse, les Français avaient pourtant entamé la rencontre avec autorité (14-7). Mais une faute évitable de Nicolas Depoortere, suivie d’une réaction en chaîne, a transformé leur maîtrise en chaos.
Le bilan est sévère : neuf pénalités concédées, deux cartons jaunes (Jalibert et Nouchi), et une sensation de désagrégation collective, où des joueurs cadres comme Marchand ou Cros se sont fait surprendre par des fautes de déblayage inhabituelles.
Va Midi Olympique, Fabien Galthié ne cachait pas son agacement à l’issue de la rencontre, pointant du doigt une défaillance dans l’application des consignes :
« Ce n’est pas faute de le travailler, pas faute d’avoir compris que c’était une clé. On est tous en phase avec ça mais dans la discipline, il y a des gestes à faire beaucoup d’application et on a été battus là-dessus. »
L’Angleterre, le miroir des tourments
Si les Bleus cherchent à se rassurer, ils peuvent regarder du côté de leur adversaire. Le XV de la Rose arrive à Paris avec le triste statut d’équipe la plus pénalisée du Tournoi, totalisant 44 pénalités concédées et 6 cartons jaunes.
Steve Borthwick, le sélectionneur anglais, déplore une équipe qui se « suicide » régulièrement par manque de contrôle, à l’image de leur fin de match catastrophique en Italie, où l’indiscipline à 13 contre 15 leur a coûté la victoire.
Le facteur arbitral : Nika Amashukeli sous les projecteurs
Ce climat d’instabilité disciplinaire donne une importance capitale à l’arbitrage. La nomination du Géorgien Nika Amashukeli, en remplacement de Nic Berry, est un paramètre scruté de près par les deux staffs.
Réputé pour sa rigueur et sa compétence particulière dans la gestion de la mêlée fermée, Amashukeli sera l’arbitre de l’affrontement entre deux packs aux ambitions opposées dans ce secteur. Le staff Tricolore n’aurait d’ailleurs pas vu d’un mauvais œil la nomination de Nika Amashukeli pour diriger la rencontre.
Alors que les Français ont concédé 7 pénalités sur phase statique durant ce Tournoi, les Anglais, eux, ont prouvé leur capacité à en gratter 14. Dans un match où chaque point comptera pour la victoire finale, la capacité des Bleus à épurer leur jeu et à dompter l’arbitrage sera la condition sine qua non pour s’imposer. La victoire ne sourira pas forcément à la meilleure attaque, mais à celle qui saura transformer son agressivité en efficacité plutôt qu’en sanctions.
4 Commentaires


Déjà le staff n’a ni à approuver , ni à dénigrer la nomination d’un arbitre quelqu’ils soit .
Après c’est sûr qu’on gagne nettement au change …. Les Anglais doivent un peu » tirer la gueule » …
Oui c’est un très bon arbitre.
Eric
Oui très bon
Mais très pro Français
D’accord avec toi Eric , on sait reconnaitre un bon voir un très bon arbitre et c’est son cas .