Les Castrais se sont faits très peur : « C’est pas bon pour le coeur ! »

Les Castrais se sont faits très peur : « C’est pas bon pour le coeur ! »

12 mai 2024 - 10:50

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Ce samedi, Castres s’est fait très peur contre Montpellier.

Les Tarnais se sont imposés à domicile d’un petit point face au MHR.

Interrogé via Midi Olympique, le demi-de-mêlée Castrais Jérémy Fernandez a évoqué un match difficile. Extrait:

C’était encore un match difficile, et il nous est déjà arrivé d’échouer d’un point cette saison. Tout n’était pas parfait bien sûr, et on va continuer de travailler mais on prend cette victoire avec un grand plaisir. Un point ce n’est pas beaucoup mais on a su le garder jusqu’à la fin du match…

Malheureusement, c’est notre marque de fabrique cette saison : on court après le score. Cela nous a souri encore une fois, mais on doit arrêter de faire des erreurs stupides parce qu’on laisse les adversaires dans le match. On doit encore progresser là-dessus pour arrêter de faciliter la tâche à nos opposants. Car perdre d’un point, ça peut aussi aller vite et si tu les enchaînes ça devient compliqué.

Il estime que son équipe doit progresser dans la discipline. Extrait:

La discipline. On ne fait pas beaucoup de fautes mais on prend beaucoup de cartons. On en est à quatre cartons en deux week-ends, dont deux rouges. Il faut faire attention à cela.

Le banc a fait du bien, on a commencé à souffrir de la chaleur. Ce match nous a poussés jusqu’au point de rupture et tout le monde a eu du mal à encaisser. Mais sur la dernière séquence, qui je pense ne dure pas loin de deux minutes, on ne fait pas de faute et ça fait la différence. Après, leur drop ne passe pas loin et cela Tout le monde a été impliqué et chacun a apporté sa pierre à l’édifice. C’est ce qui fait la différence en fin de match. Il y a eu beaucoup d’intensité, et on n’en attendait pas moins de la part de Montpellier. J’ai aussi trouvé qu’on avait fait moins de fautes, du moins qu’elles avaient moins de conséquences négatives. Et avec le vent dans le dos, on a mieux occupé et on s’est un peu défait de la pression des Montpelliérains.

Pour conclure, il évoque l’objectif du CO en cette fin de saison. Extrait:

C’est sûr que l’on doit encore regarder encore en haut et en bas en même temps, mais la priorité c’est de regarder vers notre prochain adversaire et on fera les comptes à la fin. Il faut arrêter de dire « et si, et si, et si… » et continuer de bosser parce que cela ne viendra pas tout seul.

De son côté, le manager Castrais Jeremy Davidson confirme que ce genre de scénario n’est vraiment pas bon pour le coeur avec une fin de match extrêmement tendue. Extrait:

« C’est pas bon pour le coeur. C’est bien de montrer cet état d’esprit, se battre, revenir au score, passer devant. On a donné trop de cadeaux, on prend un jaune, et en deux minutes, on prend deux essais. On savait que Montpellier était une grosse équipe même si leur classement n’est pas bon. C’est une équipe qui fait mal sur des impacts, c’était un gros match.

On regarde Clermont maintenant, une équipe en confiance qui aurait dû être en finale du Challenge, qui a battu Perpignan, c’est une équipe excellente à domicile. Sur les turnovers, Montpellier a été très bon. Il faut arrêter de parler, de se projeter. La semaine dernière, des supporters parlaient de maintien. Mais j’espère que cette équipe a de l’ambition. Aujourd’hui, c’était une performance mitigée. C’est bien de savoir gagner ce match quand ça ne va pas en ta faveur. »

De son côté, Florent Vanverberghe évoque des conditions de jeu difficile avec une grosse chaleur.

Il préfère savourer cette victoire. Extrait:

 « C’était un match difficile avec des conditions incroyables, il faisait chaud, des corps mis à rude épreuve. Les plus belles victoires, ce sont celles-ci, quand on gagne à la fin, qu’on défend notre ligne. Castres, c’est du très bon et du moins bon. C’est une victoire de 23 mecs, l’état d’esprit collectif est le plus important. Notre objectif, c’est d’y aller avec le plus d’envie possible, il faut gagner, on revient de loin, notre défaite à Oyonnax nous prive de beaucoup de choses, mais mathématiquement, rien n’est terminé.

Notre force, c’est quand on nous attend pas, peut-être qu’on s’est pris pour d’autres. Il y a une grosse concurrence à notre poste de deuxième-ligne, pour ma part, ce fut compliqué, mais là, je suis bien. Ça élève le niveau de chacun. »

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