« On les critique parce qu’ils sont vicieux » : Christophe Urios défend les footballeurs Argentins !

« On les critique parce qu’ils sont vicieux » : Christophe Urios défend les footballeurs Argentins !

Le mercredi 29 juillet 2026 à 19:21 par David Demri

Ne ratez plus aucune actu du RCT
Suivre Blog RCT sur Google

Publicité

Le football occupe une place particulière dans la vie de Christophe Urios. Si le manager de Clermont y puise de nombreuses sources d’inspiration pour son métier d’entraîneur, il nourrit aussi une véritable passion pour certains clubs, certains stades… et surtout pour l’Argentine.

Interrogé par Midi Olympique sur ses plus grands coups de cœur, le technicien de l’ASM a livré un témoignage très personnel, évoquant aussi bien Diego Maradona que Lionel Messi, sans oublier les lieux mythiques qu’il rêve encore de découvrir.

L’Argentine, une passion assumée

Parmi tous les pays de football, un occupe une place à part dans le cœur de Christophe Urios.

Le manager clermontois assume pleinement sa fascination pour le football argentin.

« Je suis un fan de l’Argentine ! »

Cette attirance dépasse largement le terrain.

Urios explique pourquoi il se reconnaît davantage dans cette culture que dans d’autres.

« J’ai regardé le documentaire C’est pas grave d’aimer l’Argentine. C’est à pleurer. On les critique parce qu’ils branchent, qu’ils sont vicieux, qu’ils provoquent… Mais c’est leur histoire, ils sont tellement fous de foot. Et d’une manière générale, je me sens plus proche des Argentins que des Anglo-Saxons, ils dégagent quelque chose de spécial. »

Cette mentalité l’a toujours séduit, au point de devenir une véritable source d’inspiration.

Maradona, l’idole absolue

Lorsqu’il évoque les plus grands joueurs de l’histoire, Christophe Urios distingue clairement deux figures.

Lionel Messi est, selon lui, le meilleur footballeur de la planète. Pourtant, celui qui l’a véritablement fait rêver reste Diego Maradona.

Le technicien explique pourquoi il garde une admiration particulière pour l’ancienne légende de Naples.

« Diego Maradona. L’homme du peuple. Messi, aujourd’hui, c’est le plus grand joueur du monde. Ses collègues sont arrivés à Buenos Aires, lui est arrivé ailleurs. Ronaldo, pareil. Les gars sont partis en avion, lui est parti avec son avion privé. Je ne dis pas qu’ils ont tort, je ne dis pas qu’ils ont raison, mais ce n’est pas ce que j’aime. Diego Maradona, sûrement, il aurait conduit l’avion de tout le monde (rires). Et c’est ça qui me plaît. »

Pour Urios, cette proximité avec le peuple fait toute la différence.

Trois stades le font rêver

Le manager de Clermont possède également une liste bien précise des enceintes qu’il aimerait découvrir.

Trois stades occupent une place à part dans son imaginaire.

« Il y en a trois. Anfield pour l’histoire, San Siro pour la beauté très « italienne » que dégage ce stade. C’est la classe. Et la Bombonera de Boca Juniors. Cela ne fera pas plaisir à Benjamin Urdapilleta qui est fan de River Plate ! »

La Bombonera symbolise parfaitement cette passion qu’il entretient pour le football argentin.

Liverpool et Lens, deux clubs qui l’ont marqué

Au-delà de l’Argentine, Christophe Urios admire également certains clubs pour leur identité.

Il garde notamment un souvenir fort du Liverpool de Jürgen Klopp, capable de reconstruire une équipe jusqu’à retrouver les sommets du football européen.

Le Racing Club de Lens le touche pour d’autres raisons.

Urios raconte pourquoi le club artésien l’émeut autant.

« J’ai adoré, par exemple, le Liverpool de Jurgen Klopp. Liverpool ne gagnait rien depuis des années, ils étaient à la ramasse. Il est arrivé, il disait : « on va regagner. » Il a regagné. Un autre club qui me passionne aussi, c’est Lens. La chanson de Bachelet, « Les Corons », c’est à pleurer. J’aimerais vraiment le faire avant la fin de ma carrière, parce que je trouve ça passionnant, on colle vraiment à l’histoire du territoire et à l’histoire du sport. Et c’est ça qui est magique. »

À travers ces confidences, Christophe Urios montre que sa passion pour le football dépasse largement les résultats. Ce qui le touche avant tout, ce sont les histoires, les identités fortes et les valeurs collectives qui donnent une âme à un club ou à un pays.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

1 Commentaire

  1. Bougnatix 29 juillet 2026 at 20h- Répondre

    Moi j’aime bien les Argentins mais au rugby . Apres leur grinta c’est le top , mais au foot ils sont violents , tricheurs et brancheurs , mauvais gagnants et mauvais perdants .

    J'aime 1
    J'aime pas 1