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« On s’est vu trop beaux » : Un gros mea culpa au sein du Stade-Français Paris

« On s’est vu trop beaux » : Un gros mea culpa au sein du Stade-Français Paris

Le samedi 28 février 2026 à 14:29 par David Demri

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C’est un virage à 180 degrés pour le Stade Français. Après un début de saison maîtrisé, les Parisiens traversent une zone de turbulences inédite.

Entre la sévère correction reçue à Montpellier (44-7) et la première chute à domicile de la saison face au Stade Toulousain (9-13), les certitudes des « Soldats roses » se sont envolées.

L’illusion du confort

Pour les joueurs, le constat est sans appel : le manque de constance coûte cher.

Yoan Tanga, troisième ligne, ne cache pas la déception au sein du groupe : « Ce qui est sûr, c’est qu’on n’a pas pu confirmer notre bonne performance à Bordeaux (28-33) ».

Il ajoute, lucide sur l’état d’esprit qui a pu s’installer : « Cette victoire nous a donné pourtant beaucoup de confiance ».

Un sentiment de satisfaction qui, rétrospectivement, a pu nuire à la préparation des échéances suivantes.

Romain Briatte, vice-capitaine, l’admettait d’ailleurs avant la venue des Toulousains : « On s’est peut-être vu un peu trop beaux après cette victoire ».

Un aveu suivi d’un appel à la mobilisation, invitant ses partenaires « à vite se racheter »… une mission qui a échoué face aux champions de France.

Le pack parisien en panne de souveraineté

L’inquiétude majeure à la Porte d’Auteuil concerne le combat, secteur qui constituait jusqu’ici le fond de commerce de l’équipe. La mêlée, autrefois intouchable, semble aujourd’hui plus friable, provoquant des frictions avec le corps arbitral.

Yoan Tanga décrypte cette situation délicate :

« Les arbitres savent qu’on est dominant en mêlée, ils savent qu’on est assez performant dans ce secteur. Après, moi la mêlée, je n’y comprends rien, mais derrière mon pack, je me sens dominant. Seulement, l’arbitre, des fois, il siffle d’un côté ou de l’autre. Et sur les dernières rencontres, il a sifflé plus contre nous que contre nos adversaires. Mais nos piliers et toute notre première ligne continuent de travailler dur pour être performant ».

Objectif Perpignan : L’heure de la revanche

Pour réintégrer le top 6, les Parisiens n’ont plus le choix. La réception de Perpignan, équipe en pleine confiance, s’annonce comme un test crucial. D’autant que le contexte émotionnel sera particulier, avec la présence de Laurent Labit, l’ancien manager parisien, dans le camp catalan.

Malgré la frustration, le groupe tente de rester concentré sur l’essentiel. « Depuis la défaite contre Toulouse, on est passé à autre chose », assure Tanga.

Il revient sur l’amertume du dernier revers :

« C’était un match très, très frustrant parce qu’on avait pour objectif de le gagner et de rester invaincu à domicile. Malheureusement, le résultat n’a pas été au rendez-vous. Mais on veut passer à autre chose et renouer avec la victoire dès ce week-end ».


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

3 Commentaires

  1. OTARIE ! 28 février 2026 at 14h- Répondre

    Tiens, tiens …..
    Il y a quelques semaines ils avaient, selon le manager, le meilleur 10 du championnat !
    Un certain « Carbonator » ……
    Et ce même manager ne comprenait pas que ces « formidables » joueurs ne soient pas appelé en EDF …….
    Retour à la réalité ……. !

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    • Pelissie 28 février 2026 at 15h- Répondre

      Surtout que contre Toulouse il a pas été déterminent.

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  2. OTARIE ! 28 février 2026 at 16h- Répondre

    Il n’est jamais déterminant !
    Un gestionnaire, tout au plus !

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